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	<title>Le Cirque Rouge</title>
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	<description>Un Blog écrit par Rambla lui même.</description>
	<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 12:43:07 +0000</pubDate>
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	<language>fr</language>
			<item>
		<title>L’AFFAIRE RANUCCI, OU COMMENT BAFOUER LA CHOSE JUGEE EN TOUTE IMPUNITE</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 08:10:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA["Bruits de feuilles"]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
            C’est bien connu : en France, « le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l&#8217;autorité de la justice ou à son indépendance » est puni par la loi (Article [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>C’est bien connu : en France, « le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l&#8217;autorité de la justice ou à son indépendance » est puni par la loi (Article 434-25 du Code pénal, anciennement article 226). Voilà pour la théorie. Dans la pratique, les choses se passent tout autrement. L’affaire Ranucci en constitue une preuve éclatante.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>Christian Ranucci, c’est ce jeune Niçois qui a enlevé et tué la petite Marie Dolorès Rambla le 3 juin 1974 ; condamné à mort par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, il a été guillotiné le 27 juillet 1976 à la prison des Baumettes, à Marseille. Les faits étaient parfaitement clairs. Jean Laborde l’a rappelé dans un article publié dans <em>Paris Match</em> : pour la majorité des chroniqueurs judiciaires qui avaient suivi le procès, la culpabilité de Ranucci ne faisait aucun doute</span></span><a name="_ftnref1" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[1]</span></span></span></a><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">. « Les preuves sont écrasantes » indiquait Patrick Séry, qui avait suivi les débats pour <em>Le Nouvel Observateur</em></span></span><a name="_ftnref2" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn2"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[2]</span></span></span></a><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">. Rappelons que c’est Ranucci, et lui seul, qui indiqua l’endroit exact (un tas de tourbe) où se trouvait le couteau ayant servi à tuer la malheureuse Marie Dolorès. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>Seulement voilà : deux ans après l’exécution du coupable, un écrivain, Gilles Perrault, publia une soi-disant « contre-enquête » intitulée <em>Le pull-over rouge</em>. Sélectionnant dans le dossier d’instruction les éléments pouvant étayer sa démonstration, se focalisant sur un pull-over rouge (celui qui a donné son titre au livre) retrouvé à proximité des lieux du crime, Gilles Perrault en venait à émettre de sérieux doutes sur la culpabilité de Ranucci. « Il est facile de jouer les Voltaire en 1979 [le livre a en fait été publié en 1978]. On ne risque ni la bastonnade, ni la Bastille. L’on est reçu à la télé et l’on peut, sans risque, traiter de faussaires policiers et magistrats. Opération payante</span></span><a name="_ftnref3" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn3"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[3]</span></span></span></a><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">. » Jean Laborde ne croyait pas si bien dire. La thèse du sieur Perrault n’a cessé de gangrener les esprits depuis une trentaine d’années : des articles, des livres, des émissions, des films, et bien sûr des sites Web, ont repris cette antienne du pauvre Ranucci envoyé à l’échafaud à cause d’une enquête et d’une instruction bâclées. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>Evidemment, il y a lieu de se poser de graves questions. Comment ces Voltaire de carnaval pouvaient-ils, en toute tranquillité, insulter le verdict des jurés populaires des Bouches-du-Rhône ? Comment<span>  </span>pouvaient-ils le faire sans craindre des poursuites judiciaires ? La réponse la plus plausible, c’est que l’exemple, le mauvais exemple dirais-je, venait d’en haut. C’est Robert Badinter en personne, alors ministre de la Justice du gouvernement Mauroy, qui s’exclama à l’Assemblée nationale le 17 septembre 1981 : « Christian Ranucci : je n’aurai garde d’insister, il y a trop d’interrogations qui se lèvent à son sujet, et ces seules interrogations suffisent, pour toute conscience éprise de justice, à condamner la peine de mort. » Les propos du Garde des Sceaux firent mouche, puisque Philippe Marchand, député PS de Charente-Maritime, revint par la suite sur cette affaire : « est-il supportable de penser que récemment un jeune homme de vingt-deux ans, accusé d’un crime abominable, a été exécuté, alors que maintenant se pose la question de savoir s’il était coupable ? » Le lendemain, l’Assemblée nationale vota l’abolition de la peine capitale. Joli coup, Monsieur le ministre… tout cela en bafouant l’autorité de la chose jugée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">            </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>Alors, franchement, quand on entend un ministre de la Justice tenir des propos de ce genre, et quand on sait que le même homme, aujourd’hui sénateur, dit exactement la même chose sur le dossier Ranucci, pourquoi se gêner ? Tous ceux et celles qui, aujourd’hui encore et plus ou moins de bonne foi, resservent la même salade parfaitement indigeste – police et justice ont failli à leur tache, on a guillotiné un innocent, etc. – savent pertinemment qu’ils ne risquent aucune poursuite ou sanction pénale. Et on en arrive à des situations incroyables. Un homme comme Gilles Perrault peut publier ses sornettes sur Ranucci chez Fayard</span></span><a name="_ftnref4" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn4"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[4]</span></span></span></a><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">, et deux écrivains peuvent consacrer une notice à cette affaire dans un livre intitulé <em>Les grandes erreurs judiciaires De l’Antiquité à nos jours</em>, récemment paru aux éditions du Cherche Midi</span><a name="_ftnref5" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn5"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[5]</span></span></span></a><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">. De son côté, l’ancien policer Gérard Bouladou a dû faire appel à une société spécialisée dans le compte d’auteur pour publier son livre sur l’affaire, tout comme Pierre Rambla, le père de la victime</span><a name="_ftnref6" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftn6"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">[6]</span></span></span></a><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">. Cela laisse supposer que les éditeurs qu’ils ont vainement sollicités avaient peur d’avoir des ennuis. Voilà où nous en sommes : rappeler l’autorité de la chose jugée, la vérité judiciaire peut vous amener à craindre des poursuites devant un tribunal ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span>            </span>Alors, on peut se demander parfois si l’article 434-25 du Code pénal qui punit la contestation de la chose jugée a une quelconque utilité dans la loi française. Mais si Gilles Perrault et ses nombreux disciples sont visiblement libres de raconter leurs contes à dormir debout, la vérité, elle, demeure : quoi que l’on puisse penser de la peine capitale, l’homme qu’on a guillotiné à 4 h 13 du matin le 27 juillet 1976 était bien le ravisseur et le meurtrier de la petite Marie Dolorès Rambla. Le reste n’est que mauvaise littérature. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:right;margin:0;" align="right"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Frédéric Valandré</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:150%;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-family:Arial;"><span style="font-size:small;"> </span></span></p>
<div>
<span style="font-size:small;"><br />
<hr size="1" /></span></p>
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText" style="text-align:justify;margin:0;"><a name="_ftn1" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[1]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> « Ranucci innocent ? Eh bien non ! » <em>Paris Match</em>, 30 novembre 1979, p. 110-118.</span></p>
</div>
<div id="ftn2">
<p class="MsoFootnoteText" style="text-align:justify;margin:0;"><a name="_ftn2" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref2"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[2]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> Cité par Raoul Béteille, <em>De l’injustice</em>, Paris, François-Xavier de Guibert, 2001, p. 254.</span></p>
</div>
<div id="ftn3">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin:0;"><a name="_ftn3" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref3"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[3]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> « Ranucci innocent ? Eh bien non ! », article cité. </span></p>
</div>
<div id="ftn4">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin:0;"><a name="_ftn4" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref4"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[4]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> <em>L’ombre de Christian Ranucci</em>, (Paris, Fayard, 2006). </span></p>
</div>
<div id="ftn5">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin:0;"><a name="_ftn5" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref5"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[5]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> Paris, Le Cherche Midi, 2007. L’affaire Ranucci est évoquée page 420. </span></p>
</div>
<div id="ftn6">
<p class="MsoFootnoteText" style="text-align:justify;margin:0;"><a name="_ftn6" href="http://rambla.wordpress.com/wp-admin/#_ftnref6"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;">[6]</span></span></span></a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> <em>L&#8217;affaire du pull-over rouge Ranucci</em> <em>coupable!</em><em><span style="font-style:normal;"> (Nice, France Europe éditions, 2005) et </span></em><em>Le « Cirque » Rouge ou le mensonge médiatique et l’argent du sang </em>(Paris, Société des Ecrivains, 2008).</span></p>
</div>
</div>
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		<title>LA FORFAITURE, DIXIT LE PETIT  ROBERT (…)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 08:07:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[La forfaiture, dixit le Petit  Robert (…)]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Le mot  forfaiture. Dans un écrit littéraire, vous pouvez le prendre dans le sens plus large de manque de loyauté. Enfin, dans le droit, la forfaiture est une violation par un fonctionnaire public, un magistrat, des devoirs essentiels de sa charge. 
Certains criminologues professionnels disent volontiers concernant les criminels ayant commis des actes abominables : « Ils aménagent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"> </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><strong><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Le mot<span>  </span>forfaiture. Dans un écrit littéraire, vous pouvez le prendre dans le sens plus large de manque de loyauté. Enfin, dans le droit, la forfaiture est une violation par un fonctionnaire public, un magistrat, des devoirs essentiels de sa charge. </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Certains criminologues professionnels disent volontiers concernant les criminels ayant commis des actes abominables : « Ils aménagent la réalité au détriment de la vérité pour vivre leur infamie » Je n’ai pas la prétention de détenir aujourd’hui la vérité, mais dans mon affaire, la mort de mon enfant, j’ai sûrement plus de droits que ces révisionnistes, ces désinformateurs patentés de l’Histoire judiciaire,<span>  </span>pour<span>  </span>exposer mon avis sur une vérité que j’ai mieux cernée après m’être livré à quelques échanges épistolaires avec l’ancien ministre de la Justice de François Mitterrand, Robert Badinter, qui pantoufle désormais, bardé de doutes, sous les lambris dorés du Sénat.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">L’affaire RANUCCI, mon affaire telle qu’elle a été mise en scène<span>  </span>dans le roman « Le Pull-over rouge » tend à critiquer, à calomnier la police, et à décrédibiliser la justice. A aucun moment, des dires mêmes de Gilles Perrault, l’opération n’a été réalisée dans le but de sortir de l’embarras les protagonistes de l’affaire, qui sont, selon lui, sont tous des minables ! Ce grand mépris, à l’endroit même de Christian RANUCCI et des nombreux acteurs gravitant autour du dossier (les avocats, les témoins) annonce la couleur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Tout cela ne servant en fait que de prétexte à une habile manipulation politique conduite de main de maître par l’extrême gauche française, le lobby abolitionniste dont Gilles Perrault est indiscutablement l’un des plus fervents militants. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Passé maître dans l’art de la désinformation, après avoir servi un temps consciencieusement Constantin Melnick, transfuge du KGB, Perrault avait bel et bien retenu de son maître à penser le B-à-Ba<span>  </span>de la subversion, l’art de la guerre intellectuelle, de l’intérieur… avec des mots pour projectiles et le pouvoir politique pour cible.<span>  </span>J’en veux pour preuve l’un de ses livres, fort éloquent pour ce qui concerne sa façon « utile » d’écrire pour protéger le bourreau de Treblinka…<span>  </span>et tenter ainsi d’égarer ses poursuivants. Ou, plus sordide, comme dans le « Faites entrer l&#8217;accusé » consacré à Luc Tangorre, où Gilles Perrault, acculé, reconnaît à voix basse qu&#8217;il s&#8217;est trompé dans cette affaire en défendant Luc Tangorre la première fois qu&#8217;il a été condamné pour plusieurs viols et que, à cause de lui et des autres membres de leur précieux comité de soutien, deux jeunes Américaines ont encore pu être été violées par ce triste individu.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Mais revenons-en à ce qui nous concerne directement. L’avocat Jean-Denis BREDIN fonde en 1965 avec Robert Badinter un cabinet d&#8217;avocat,<span>  </span>connu pour son intense activité d&#8217;avocat plaidant et son engagement pour les « grandes causes historiques ». Outre de nombreux ouvrages et articles juridiques, Jean-Denis Bredin<span>  </span>écrit beaucoup, sur l&#8217;art de l&#8217;éloquence et sur la profession d&#8217;avocat. Il est donc mandaté pour engager auprès du ministère de la Justice, une première demande de révision du procès de Christian RANUCCI,<span>  </span>à la demande de sa mère, Héloïse Mathon, et de son comité de soutien. Le dossier judiciaire est malheureusement vide de tout élément probant nouveau qui permettrait aux avocats de déposer cette requête en l’état de leurs connaissances. Jean-Denis BREDIN prendra alors attache avec Gilles PERRAULT dont il n’ignore pas la sulfureuse réputation, et les amitiés dont il bénéficie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Très vite, mis au fait qu’il va pouvoir guerroyer contre le président Valéry Giscard D’Estaing dont il n’est pas le disciple, Perrault va se rapprocher de Gilbert Collard, avocat de la famille de la victime dont il sait, grâce à la presse, que c’est un jeune homme aux dents longues, avec une grande soif de célébrité. Ainsi, Perrault<span>  </span>ne doute pas du ralliement de ce dernier pour engager sa prochaine croisade contre la justice et la police.<span>   </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Malheureusement le dossier<span>  </span>judiciaire est ce qu’il est, mais pour l’époque, en 1974, il n’y a rien à en dire. Et depuis la condamnation et l’exécution de Ranucci, rien de nouveau, ni de méconnu, qui, au sens de la loi, justifierait une demande en révision, rien n’a été découvert. Qu’à cela ne tienne, l’écrivain Perrault a un talent que l’on ne peut méconnaître et le mensonge, le travestissement des faits ne rebutent pas le plumitif. Il va très vite trouver quelques petits détails insignifiants et sans conséquence réelle de procédure, qui, mis en valeur, retouchés, malmenés apparaîtrons après une savante réécriture, comme des anomalies sérieuses et significatives de dérives procédurales au lecteur lambda se penchant sur le dossier d’enquête qu’il présente au travers du « Pull-over rouge », fatras d’élucubrations plus à même de convenir aux desseins qu’ils se sont fixés. Avec le ralliement de l’avocat de la partie civile, Gilbert Collard, Perrault dispose du dossier d’instruction complet, il n’a donc nul besoin de perdre son temps dans une contre-enquête fastidieuse sur le terrain, et ne s’attarde donc pas plus que nécessaire à Marseille. Mais, par précaution, afin de disposer d’un témoin de poids si nécessaire pour accréditer la thèse d’une « contre-enquête menée sur place », il s’autorise un bref détour dans ma cuisine. De son ancien statut d’avocat stagiaire qu’il a pratiqué un temps au cabinet de Maître Peyrolles, son père, le rejeton en a tiré l’avantage de pouvoir<span>  </span>lire seul<span>  </span>les PV (Procès-verbaux). Ainsi la mise en forme du manuscrit « Le Pull-over rouge» sera très vite achevée. Déjà à l’époque,<span>  </span>bénéficiant de bons relais politiques, et en particulier dans la presse engagée de l’extrême gauche, son éditeur peu regardant, mais fort d’un précédent succès littéraire, met le paquet et la promotion fait le reste. Un énorme succès financier. Sous la plume alerte et complaisante, Christian<span>  </span>RANUCCI<span>  </span>jeune pédophile criminel de 20 ans, se transforme en enfant de cœur, un modèle de vertu qui aurait même une petite amie ! Un jeune à peine sorti des jupes de sa mère que les policiers de la brigade criminelle de Marseille, dans le but de<span>  </span>classer rapidement leur investigations, n’ont pas hésité une minute à présenter comme un coupable, n’hésitant pas pour cela à commettre la pire des forfaitures, l’envoyant à l’échafaud à la place d’un autre, qu’ils n’ont pas pris la peine de rechercher ! La justice est donc bien en cause. Valéry Giscard d’Estaing, a failli, et Gilles Perrault le rend responsable de cette vilénie. Les nombreux lecteurs restent embarrassés. La rumeur que distille le livre s’installe, prend ses marques durablement. La ligue des abolitionnistes – Perrault en tête – se frotte les mains du bon tour qu’ils ont ainsi joué au pouvoir en place.<span>  </span>Jean-Denis Bredin, satisfait de la commande et du résultat, a donc répondu en tous points à l’attente de sa généreuse cliente, de ses récents amis, en leur remettant<span>  </span>en main un dossier de requête présentable. Et le fait que celui-ci comporte plus de 200 graves anomalies résultant soi-disant d’une instruction<span>  </span>bâclée, à l’emporte-pièce, ne constitue qu’un détail. Le scandale prend de l’ampleur et attise la curiosité des lecteurs pour le plus grand<span>  </span>profit des groupes de presse et des journalistes en particulier. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">1981, François Mitterrand élu Président, Badinter – dont le nom est encore sur toutes les lèvres – est aussitôt nommé ministre de la Justice. Sauf que pour notre petit Robert, ministre c’est bien… mais faire passer une loi à son nom, c’est encore mieux, et c’est le souhait le plus cher de l’avocat d’affaires.<span>  </span>Aussi Badinter n’hésite pas une seconde à reprendre à son compte le soupçon d’erreur judicaire que dénonce le livre de l’ami Perrault. Et comme Badinter dispose d’un talent d’orateur, il évoque le doute dont la rumeur et le petit livre rouge<span>  </span>font état, et va donc convaincre aisément les tous récents députés de sa majorité de gauche.<span>  </span>Fort de son doute évident, sérieux, qu’il met en avant,<span>  </span>et comme il n’est surtout pas question de s’opposer au garde des Sceaux de Mitterrand, à la volonté du Tout-puissant, Badinter<span>  </span>obtient le vote à la majorité des voix de « sa » loi : l’abolition de la peine de mort. Le tour était joué. Mais Robert ne sait pas encore qu’il vient ainsi de se tirer une balle dans le pied ! Et peut-être, premier souvenir et conséquence du geste audacieux, il est publié une hallucinante photo de lui à la Une de la presse parisienne, le figeant à tout jamais, son visage marqué d’un rictus de haine évidente alors qu’il<span>  </span>défend son projet de loi devant des députés frappés, eux, de stupeur !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Ce serait donc vrai. Puisqu’il l’affirme, lui le ministre de Mitterrand, haut et fort, bon sang ne saurait mentir. Le doute n’est décidément pas acceptable, plus permis. Cette loi va enfin laver l’honneur de la justice qui en a bien besoin au sortir d’erreurs abominables commises sous Giscard.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Oui mais, car c’est vrai, il y a toujours un sérieux doute<span>  </span>chez certains hauts magistrats. Et si tout cela n’était que mystification ?<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Le doute sérieux avancé seulement par Badinter, résultant de l’alliance de la Carpe et du Lapin ! S’appuyant sur les dires grotesques d’un romancier ? Si tout cela n’avait été possible que grâce à un montage politique, une basse manipulation<span>  </span>pour servir à des fins personnelles et partisanes. Avait-on vraiment osé au plus haut sommet de l’Etat passer outre la volonté du peuple français ? Oui, malheureusement et c’est d’autant plus grave que cinq ans plus tôt, dans un texte daté du 29 mars 1976 et sous sa signature d&#8217;avocat à la Cour, Maître Badinter avait écrit : &#8220;Il faudrait que la question de la peine de mort soit soumise à référendum. Je crains cependant que ce ne soit pas demain qu&#8217;un homme politique ait le courage de soumettre cette question à la décision populaire.&#8221; Le fait qu’en 1981, 56 % de la population française était favorable au maintien de la peine capitale a dû beaucoup contribuer à son revirement. Mais de cela, le petit Robert n’en fait surtout plus état !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><span> </span>Avait-on menti sciemment à l’ensemble des députés français avec l’assentiment du président François Mitterrand. Avait-on violé la loi, l’éthique, la morale… Là, la question<span>  </span>devient très embarrassante aujourd’hui encore et il n‘est pas de bon ton d’envisager de faire repentance sur le sujet. En tout cas, Nicolas Sarkozy et Rachida Dati ne veulent pas, de près ou de loin, être confrontés à la dure réalité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><span> </span>L’Histoire nous apprend qu’en matière de mensonges, Mitterrand n’était pas en reste. Avec le faux attentat de l’Observatoire, les mensonges sur sa santé, sur sa famille morganatique, ses maîtresses qu’il espionnait en douce, les affaires du sang contaminé, j’en passe et pas des meilleurs j’ai moi aussi un doute sérieux sur la moralité des illustres personnages en cause qui s’arrogent le droit de se poser en donneurs de leçons.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Alors, a-t-on trahi la confiance du peuple en 1981 ? Savait-on alors toute la vérité, rien que la vérité sur l’affaire RANUCCI ? La Cour d’Assises répondait OUI à la majorité des voix !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Sans aucun doute Valéry Giscard d’Estaing savait. Son ministre de la Justice avait lui aussi toutes les cartes en mains. Les plus hauts magistrats de France connaissaient tous la vérité sur le dossier criminel de Christian Ranucci. Ils n’avaient aucun doute sur le fait que Ranucci<span>  </span>était un jeune pédophile, qu’il aimait un peu trop les enfants des autres. Qu’il était un récidiviste en matière d’enlèvement. Bref, que Ranucci était bien devenu, par la force des choses, un criminel. Il n’y eût donc pas de grâce présidentielle pour lui. Pas de salut pour les salauds. Mais c’était à une autre époque, une époque lointaine où le peuple de France était encore souverain. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Seulement<span>  </span>voila, après 1981 il n’était plus question d’une façon ou d’une autre d’aborder le sujet. La raison d’Etat ! Le ministère de l’Intérieur, sous l’autorité de feu Gaston Defferre, n’autorisera pas les fonctionnaires de la brigade criminelle de Marseille nommément mis en cause pour forfaiture par Gilles Perrault d’intenter une action en justice contre lui. Le puissant syndicat des Commissaires de police par la voix de son président n’est pas entendu de son ministre. L’Omerta sur l’affaire doit devenir la règle et pas question de laisser une poignée de fonctionnaires transgresser ce qui va devenir la règle au fil du temps : pas de vagues. Un enterrement de première classe, avec les compliments de la Chancellerie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Il faudra attendre l’année 1989 pour qu’enfin les policiers de la Brigade criminelle de Marseille, le Commissaire Alessandra en<span>  </span>tête, passant outre l’autorisation de leur hiérarchie, la fronde des policiers ulcérés envoient Gilles Perrault au tribunal suite à une émission provocatrice présentée par<span>  </span>la chaîne de télévision FR3 [France 3 depuis septembre 1992], à une heure de grande écoute. L’émission, sous-titrée « QUI A TUE RANUCCI ? », annonce la couleur et les prétentions de ses initiateurs, qui laissaient volontairement augurer que la police ou la justice seraient bien prises à partie, déclarées responsables de l’exécution d’un jeune garçon innocent, coupé en deux sur l’échafaud sur un fond de dévoiement du système judiciaire aux ordres. Les policiers, forts d’une rage trop longtemps contenue, déposent plainte en diffamation et traînent Gilles Perrault et le directeur de FR3 sur les bans de la chambre correctionnelle de Marseille. Les juges du Tribunal correctionnel ne seront pas dupes de l’utilisation qui a été faite des insinuations mensongères et diffamatoires pour l’honneur de ces hommes et distillées dans le livre « Le Pull-over rouge ». Inculpés, Gilles Perrault et le directeur de FR3 seront tous deux lourdement condamnés, sans circonstances atténuantes et la manipulation mise à nue, page après page, par les différents juges qui auront à connaître cette fois encore l’affaire et donc l’ensemble de la procédure criminelle. Le jugement sera frappé d’appel par les mis en cause, puis après une nouvelle condamnation<span>  </span>ils iront encore<span>  </span>en Cour de Cassation où, là encore, ils doivent reconnaître leurs manipulations. Rien n’y fait. PERRAULT et France 3 s’effondrent complètement. Ils ont diffamé, menti, trafiqué les faits sciemment.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Dans l’ensemble, la presse n’en fait pas la Une de ses journaux. Un silence de plomb fait suite aux lourdes condamnations. Il est vrai que la thèse de l’éventuelle innocence de Ranucci est plus racoleuse en termes d’audience et il ne serait pas politiquement correct de mettre aujourd’hui en cause des ministres qui ont tout vu, tout entendu, et surtout rien dit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Et les ministres de la Justice qui succèderont à Badinter n’ont eu aucune envie malgré nos demandes de mettre leur nez dans cette affaire et donc permettre de dévoiler le pot aux roses sur Badinter. Le président Chirac l’Africain, mis au parfum, lui qui déteste les juges et les odeurs en particulier, sera peu enclin à soulever le couvercle de cette petite cuisine malodorante. Il file à l’anglaise aussitôt ma demande connue, sans se retourner, histoire de ne pas laisser ses empreintes dans cette affaire-là.<span>  </span>Il est vrai qu’il avait d’autres casseroles à polir. Bonjour les chinoiseries.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Je devrais donc me résigner. La justice préfère laisser planer le doute d’avoir guillotiné un innocent plutôt que de devoir reconnaître<span>  </span>une manipulation qui entachait une LOI, un ministre de la justice française, par complicité et/ ou incompétence.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Trente-trois ans plus tard, une bonne douzaine de livres<span>  </span>reprenant tous en chœur les dires du « Pull-over rouge », bon nombre d’émissions de télévision passées et à venir, toutes aussi partisanes les unes que les autres et avançant la thèse de l’innocence de Christian Ranucci et quelques téléfilms engagés plus tard, je présentais tout naturellement mes lettres de créances au candidat Nicolas Sarkozy. Lettres découlant du harcèlement que cette tromperie génère à l’encontre de ma famille – aidée en cela par la passivité judiciaire. J’avais de l’espoir au vu de ce que j’entendais ou lisais de ci, de là. Ce tout jeune président ne<span>  </span>recevait-il pas volontiers les familles de délinquants bravant ouvertement les Interdits de la République. Les chefs d’associations maffieuses qui n’hésitaient pas à tenter d’enlever des enfants par centaines pour les placer moyennant participation financière chez des particuliers à l’autre bout du monde !<span>  </span>Ce président-là n’avait décidément peur de rien !<span>  </span>N’avait-il pas déclaré qu’il serait le président du changement ?<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Mis au courant de ma demande par l’un de ses tous proches conseillers, sénateur de son état,<span>  </span>le Président s’est muré dans un silence plus que pesant. Pas même à la façon de l’éphémère ministre de la Justice Dominique Perben qui, lui, allait voir si décidément il n’était pas possible d’oublier au plus vite ma requête. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Il en va ainsi des petits et gros mensonges de la République. Décidément, mon barman préféré n’avait pas tort, lui qui m’avait entretenu un jour de son opinion sur les politiciens de tous bords, me déclarant : « Tu vois Pierrot, la politique c’est comme le mandarin citron… Un tiers de manipulation, un tiers de magouilles, un tiers de pots de vin, et tu rajoutes un gros tiers de promesses »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Maintenant, pour faire court. J’ai bien entendu questionné directement le petit Robert en question. Posé une question, des plus simplistes. Savoir si le petit Robert, pas la mine de connaissances qui porte presque le même patronyme, avait connaissance du dossier pénal et savait que Ranucci était, en plus d’un pédophile, un récidiviste avéré en matière d’enlèvement, et ce avant d’être le meurtrier reconnu de ma fille de 8 ans. Avant d’utiliser son dossier pénal devant le Parlement et disons-le tout net, nous projeter à la face du monde comme éventuels complices actifs des errements de la justice ? Bref, nous avoir mis<span>  </span>durablement dans la merde ! J’avais peur de l’entendre dire : « Oui, certes, je suis responsable mais pas coupable. », comme d’autres de ses camarades l’ont déclaré avant lui. Il n’en sera rien, et la réponse est à l’image de ce que j’entrevois du personnage. En 3D… Badinter<span>  </span>n’a<span>  </span>pas qualité pour répondre. Il doute seulement, sérieusement ! Alors se pose sérieusement la question du respect de la chose jugée. Du mauvais exemple que nous en donne le Petit Robert ! </span></p>
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		<title>SARKOZY  « La Dérobade … »</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 11:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nicolas SARKOZY, "La dérobade"]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Décidément  mes  espoirs en Sarkozy, auront tous étés vains. Le discourt du candidat Sarkozy par la voix du Sénateur Jean René Lecerf n’était donc que de circonstance, un leurre&#8230; Je ne suis pas complètement naïf, je me doutais qu’il y aurait peut être quelques réticences, mais a ce point !  Décidément nos politiciens, plus particulièrement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></strong></p>
<p class="intro" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Décidément<span>  </span>mes<span>  </span>espoirs en Sarkozy, auront tous étés vains. Le discourt du candidat Sarkozy par la voix du Sénateur Jean René Lecerf n’était donc que de circonstance, un leurre&#8230; Je ne suis pas complètement naïf, je me doutais qu’il y aurait peut être quelques réticences, mais a ce point !<span>  </span>Décidément nos politiciens, plus particulièrement de droite, ont toujours, depuis trente ans une<span>  </span>trouille bleue<span>  </span>à s’engager et dénoncer une vilénie. Reconnaître par exemple que La suppression de la peine de mort n’à été obtenue en France que par le fait du prince et<span>  </span>l’incapacité (un gros mensonge)<span>  </span>du ministre de la justice de<span>  </span>Mitterrand. De Gaulle disait des français : » Des Veaux ! » Des « Couards » penserait’ il aujourd’hui<span>   </span>de nos hommes politiques. Décidément, on n’a pas le courage de toucher<span>  </span>à l’affaire Ranucci, qui est inscrite dans l’Histoire judiciaire du XXème siècle et bien connue pour représenter<span>  </span>les doutes majeurs judiciaire qui peuvent encore subsister dans des affaires touchants au passé judiciaire de la France. Doutes sérieux, reconnu<span>  </span>par un ministre de la justice !</span></p>
<p class="intro" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">VILLEPIN en Mai 2006 est lui sensible au drame qui nous a frappés voici plus de 30 ans et à la situation difficile à laquelle nous devons quotidiennement faire face. S’il recommande<span>  </span>à Pascal CLEMENT, Garde des sceaux, ministre de la justice, un examen attentif et bienveillant de ma demande d’application à Gilles Perrault de l’article 434-25 du code pénal, cela n’engagera pas pour autant son ministre de la justice à s’atteler au dossier !</span></p>
<p class="intro" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Selon que l’on est petit, et grand, par exemple,<span>  </span>chef d’&#8217;Etat envoyant<span>  </span>à son ex-épouse, huit jours avant son mariage un SMS disant : «Si tu reviens, j&#8217;annule tout»<span>  </span>ce texte<span>  </span>se retrouvant faire la « Une » des médias, cela justifiera amplement l’état d’alerte général, et le courroux immédiat du Parquet. </span></p>
<p class="intro" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans un entretien au journal Le Parisien, le procureur de Paris Jean-Claude Marin a annoncé qu&#8217;il ne demanderait pas d&#8217;expertises. «La question de l&#8217;élément matériel me paraît moins importante, en l&#8217;espèce, que celle d&#8217;une éventuelle intention de nuire». </span></p>
<p class="intro" style="margin:auto 0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Donc pour un simple SMS l’ont retiendra l’intention de nuire. Pour les dires de Gilles Perrault qui ridiculise la justice et la police dans le pull over rouge et depuis lors, dans<span>  </span>les nombreuses reprises de ces dires mensongers dans d’autres publications, ou émission de télévision, les ministres successifs Dominique Perben, Pascal Clément, Rachida Dati<span>  </span>n’ont eu, eux, rien à y redire, les laissant sans voix ! Ne connaissent t’il<span>  </span>les articles suivants :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Art. 434-25</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou image de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 Euros d’amende.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Est-il raisonnable d’entendre déclarer d’un ancien ministre, sénateur de son état, plus de trente ans après les faits : « Pour autan, ma conviction est absolue. Ranucci aurait-il été coupable, ce qui soulève, à ce jour, des doutes majeurs…»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Art 1382 du Code Civil</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> – « Indépendamment des dispositions spéciales concernant la presse et l’édition et eu égard au droit du public à l’information, l’auteur d’une œuvre relatant d’effet historique engage sa responsabilité à l’égard des personnes concernées lorsque la présentation des thèses soutenues manifeste par dénaturation, falsification ou négligences graves à mépris flagrant pour la recherche de la vérité civile » <span>      </span>A vous de juger :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">JEAN-RENE <span> </span>LECERF :<span>     </span>SENATEUR DU NORD<span>                                                                                       </span>Lille, le 30 avril 2007<span>     </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cher Monsieur,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Comme vous l’imaginez aisément, l’emploi du temps de Nicolas Sarkozy cette dernière semaine l’empêchera de répondre personnellement aux lettres, si pertinentes et justifiées soient-elles, qui lui sont adressées. Il m’a donc demandé, en ma qualité de secrétaire national de l’UMP chargé de la justice, de bien vouloir le faire à sa place, à charge pour moi de suivre ce dossier si les résultats du 6 mai lui sont favorables.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">C’est avec émotion que j’ai pris connaissance de votre lettre du 18 avril dernier, d’autan plus qu’a de nombreuses reprises j’ai été personnellement très choqué des livres et des films qui se sont permis de réécrire à leur manière la tragédie que vous avez vécue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Au lendemain de la composition du gouvernement, je prendrai contact auprès du nouveau Garde des Sceaux, Ministre de la justice, afin que vous puissiez enfin retrouver la sérénité a laquelle vous avez droit plus que tout autre après les souffrances que vous avez endurées. Je serai donc amené à vous contacter à nouveau très prochainement. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je reste à votre disposition…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">JEAN-RENE LECERF : SENATEUR DU NORD</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>      </span>25 mai 2007</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cher Monsieur,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">C’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance de votre lettre du 18 mai dernier.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’ai l’intention dès que le cabinet de Rachida Dati, Garde des Sceaux, Ministre de la justice, sera formé de prendre personnellement rendez-vous auprès de la Ministre afin d’évoquer un certain nombre de dossiers qui me tiennent particulièrement à cœur. Je peux vous assurer que le votre figurera au premier rang de mes préoccupations.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je suis bien évidemment<span>  </span>preneur de tout dossier que vous auriez constitué sur les dysfonctionnements, dont votre famille a été beaucoup trop longtemps la victime, afin de faciliter une réponse rapide et des solutions efficaces. Dans cette attente….</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>  </span>jeudi 6 mars 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                                      </span><span>                               </span><span>                  </span>Monsieur Jean René LECERF</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                                            </span><span>                                                  </span>Sénateur du Nord</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur le Sénateur,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je reviens vers vous, dans le cadre de mon affaire, dont Monsieur le Président Nicolas Sarkozy vous a confié la charge en Mai 2007 pour que cesse enfin à l’encontre de ma famille l’exploitation honteuse et mercantile de la mort de notre fille Marie Dolorès. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vous avez peut être suivi dernièrement sur la Cinquième chaine de télévision, une énième émission de télévision, les Détectives de l’Histoire titré ‘’Ranucci, innocent ou coupable ? ‘Ou l’on me fait déclarer des contrevérités, déclarations mensongères, qui de témoins de l’accusation nous mettent en position de témoin privilégiés de la défense. N’hésitant pas à nous traiter publiquement de « témoins douteux » : L’insulte est grave. Une atteinte insupportable à l’honneur. Que cautionnerait la justice par son silence écoutant<span>  </span>les déclarations des conseils du service public Antenne2 : « Pour  la société 17 JUIN MEDIA,  producteur  de « Faites entrer l’accusé »   n’hésite pas a déclarer que son émission avec<span>  </span>Hondelatte comme animateur,  jouit d’une grande notoriété et que l’équipe journalistique de la société est connue pour son sérieux, son professionnalisme et son objectivité, de sorte qu’elle bénéficie de la confiance du monde judiciaire. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ce qui génère en retour d’insupportables menaces à notre encontre, pour exemple ce courrier anonyme que nous avons reçu et que je vous joins.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Comme vous vous en doutez, nous avons mis beaucoup d’espoir dans l’intérêt que semblait porter Monsieur le Président de la République à notre malheur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je me doute bien que vous devez être très pris par vos activités, mais, notre famille reste hélas suspendue à cette intervention, et comme vous pouvez le penser, à mon âge, malheureusement le temps compte double.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’ayant plus<span>  </span>eu de<span>  </span>nouvelles depuis la fin des élections, la remise entre vos mains du dossier que j’ai constitué sur les dysfonctionnements de la justice, dont ma famille a été beaucoup trop longtemps la victime,<span>  </span>ma question<span>  </span>aujourd’hui est : Pouvons nous espérés une intervention du Président de la République suite à l’ouverture qui semblait intéresser au plus haut point le<span>  </span>candidat Nicolas Sarkozy? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ou tout cela n’était il qu’un artifice de campagne politique pour capter des voix ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je sais qu’il est dit couramment que les promesses n’engagent que ceux ou celles qui les écoutent. Mais j’ai eu un si grand espoir en cette main qui se tendait enfin après toutes ces années de désespérances qu’il m’est insupportable de croire que rien ne peux changer.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Que le silence, l’Omerta règne en maitre sur cette manipulation qui consiste à laisser croire au peuple, qu’il y aurait eu une erreur judiciaire dans le cas de l’exécution de Christian RANUCCI. Alors même que l’utilisation quelque peu inappropriée de ce dossier dans le seul but d’engager le vote favorable d’un parlement français, qui<span>  </span>surement peu au fait du dossier criminel réel, abolit<span>  </span>la peine de mort en France, alors même qu’a l’époque 56% de la population était largement favorable à cette peine. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Qu’il fut évident à la lumière du dossier pénal que RANUCCI avait une déviance sexuelle et en matière d’enlèvement, un récidiviste…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cette victoire inique sur la légitimité, Nous interdisant à tout jamais, victimes de cette utilisation « inconvenante de la mort de notre enfant » un droit légitime à l’oubli pour servir à assouvir les phantasmes d’un ancien Garde des Sceaux de la République Française, d’un membre du Sénat<span>  </span>qui doute encore. De quoi ? Que la République est guillotiné un innocent. La question posée reste, embarrassante pour la République qui en ne répondant pas a notre attente de reconnaissance de notre statut de victime d’un harcèlement médiatique inacceptable<span>  </span>se met en position de non assistance à personne en danger.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans l’attente de votre réponse, par courrier tournant,<span>  </span>je vous prie d’agréer, Monsieur le Sénateur mes remerciements anticipés et vous prie de croire en mes respectueuses salutations.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur Jean René LECERF<span>                                                              </span>1 Avril 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 141.6pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur le Sénateur</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je n’insiste pas, n’ayez crainte concernant ma demande d’intervention comprenant bien que je ne dois compter que sur moi et les pauvres moyens dont je dispose pour essayer de rompre la chaine de mauvaise fortune qui nous est faite dans l’exploitation de la mort de notre fille Marie-Dolorès.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>J’ai bien compris l’embarras réel que<span>  </span>peux générer à l’endroit de<span>  </span>Monsieur le Président de la République le fait de prendre aujourd’hui position dans cette lamentable affaire Ranucci ; affaire qui mettrait en lumière la mauvaise posture d’un ancien ministre de la république, siégeant toujours au Sénat. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vous remerciant donc, de ce long silence, criant de vérité,<span>  </span>me dégageant par là même de toutes obligations, Je vous prie de croire<span>  </span>Monsieur le Sénateur, en l’expression de mes salutations distinguées.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</span></p>
<p class="msonospacing" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 0 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Madame Rachida DATI</span></p>
<p class="msonospacing" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 0 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Ministre de la Justice</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Place Vendôme<span>   </span>75001 – PARIS</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Marseille le 20 Février 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Madame Le Ministre,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je suis désolé de vous déranger de nouveau, mais je me vois obligé de la faire ayant déposé une plainte au Parquet du Procureur de la République de Marseille, copie<span>  </span>annexé a la présente, pour que celle-ci<span>  </span>suive son court normal et ne soit pas<span>  </span>classé sans suite comme j’en ai bien peur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vous remerciant par avance de votre écoute,<span>  </span>veuillez agréer, Madame Le Ministre, l’expression de mes sentiments respectueux. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Marseille le 20 Février 2008<span>      </span></span></p>
<p class="msonospacing" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 0 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur Robert BADINTER </span></p>
<p class="msonospacing" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 0 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Sénateur<span>  </span>15, Rue de Vaugirard</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 212.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">75006 - PARIS</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur le Sénateur,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je suis désolé de vous déranger de nouveau, mais je me vois obligé de la faire et ayant toujours pu compter sur votre compréhension.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’ai été contacté par un reporter d’un grand Hebdomadaire National, préparant une émission consacrée aux métissages culturels. L’interview concerne des personnes d’origine étrangère vivant en France. Les questions porteront donc sur notre installation en France, sur l’affaire qui a brisée notre vie, mais aussi sur la perception que nous avons de la justice française.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">A la suite de la perte de notre enfant, Marie Dolorès, le livre polémique de Gilles Perrault, le Pull over rouge, nous a enfermés définitivement<span>  </span>dans le doute et la complicité de l’erreur judiciaire. Une polémique insupportable à notre endroit qui perdure depuis trente ans maintenant avec des conséquences désastreuses pour notre famille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Comme vous le savez, les tribunaux n’ont jamais donné raison aux dires et écrits de Perrault, tout au contraire, le condamnant lourdement pour ses écrits mensongers, et sa mauvaise foi<span>  </span>à plusieurs reprises.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Hélas, une nouvelle fois, je dois essayer de me disculper vis-à-vis des médias. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je vous demande donc de me dire, Monsieur le Sénateur, si , en 1981 vous aviez connaissance du fait que Gilles Perrault s’était bien garder de ne surtout pas mettre en évidence, sinon avoir eu la volonté de cacher le coté « Pédophile » de Christian Ranucci qui était mis en lumière avec la découverte de plusieurs tentatives d’enlèvement de tout jeune enfants, là , ou il résidait à Nice. Et ceci bien avant l’enlèvement de ma fille Marie Dolorès.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Votre réponse m’est indispensable pour mieux cerner et décrire le coté « obscur » du personnage.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Au travers de votre parcourt, de vos écrits au service de la Justice, je serais tenter de répondre, Non. Sûrement pas. Mais je ne peux m’engager pour vous.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Aussi vous remerciant d’une réponse par courrier tournant,<span>  </span>pour m’éviter un impair, veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes sentiments respectueux. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                        </span><span>                        </span><span>                        </span><span>                        </span><span>            </span><span>            </span>Pierre RAMBLA</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 247.8pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur<span>   </span>Nicolas SARKOZY</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 177pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                           </span>Président de la République</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 177pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                             </span>PALAIS DE L’ELYSEE</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur le Président, </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’avais mis tous mes<span>  </span>espoirs en vous, monsieur le Président de la République. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si le candidat Nicolas SARKOZY, m’avait semble t’il assuré par l’entremise de Monsieur le Sénateur Jean René LECERF, Sénateur du Nord de sa compassion et de sa bienveillante attention, envers l’homme de 83 ans que je suis, force est de constater aujourd’hui, une fois de plus que la Politique et la Vérité ne font pas bon ménage en ce qui concerne l’Histoire du passé judiciaire de la France lorsque que bien malmenée.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vos prédécesseurs ont laissé seule et bien démunie, une petite famille d’immigrés espagnols face à la vindicte populaire, ceci sciemment pour ne pas reconnaître que l’État, la Justice avait failli à son devoir. Un silence pesant pour masquer lors de l’abolition de la peine de mort l’escroquerie intellectuelle faite avec l’utilisation éhontée et inadéquate de l’exécution sur l’échafaud de Christian Ranucci le meurtrier de ma fille Marie Dolorès. Une affaire qui servira de prétexte après « manipulation » n’hésitant pas à soustraire du dossier, deux enlèvements avortés et précèdent les faits criminels qui lui étaient imputés ». Cela<span>  </span>permit aux abolitionnistes et plus particulièrement<span>  </span>à Robert BADINTER, le Ministre de la Justice de François MITTERRAND d’obtenir avec brio de l’Assemblée Nationale, un vote à la majorité des Députés<span>  </span>de la loi portant abrogation<span>  </span>de la peine de mort.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Est il donc plus honorable, plus respectable pour un président de la République Française d’intervenir face à la puissance étrangère, sur des dossiers « discutables » qu’en son Pays, pour des citoyens dont il a la responsabilité !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vous recevez bien volontiers les parents d’adolescents, mort pour avoir<span>  </span>braver les interdits, passer outre les lois de la République</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Alors pourquoi ce mépris pour<span>  </span>une famille victime du laxisme avéré de la Justice depuis des années ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’y a-t-il pas là, une flagrante anomalie<span>  </span>dans la chaîne du respect du aux citoyens empreints eux, des valeurs de la République, de la France.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ai-je donc là, pour unique tord de n’être qu’un modeste ouvrier Boulanger, d’origine espagnole bien intégré,<span>  </span>vivant dans le plus grand respect des lois pour oser prétendre<span>  </span>être reconnu enfin de mon vivant, une victime de la carence du système judiciaire, et oser prétendre à un légitime droit au respect, voir à votre soutient ? Comme Ingrid Betancourt ou les présumés coupables d’enlèvement d’enfants au Tchad !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt 35.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Doit-on devenir impérativement « Hors la loi » pour exister face à la puissance publique ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">C’est avec une grande déception que je vous souhaite une bonne réception de la présente supplique, et vous prie<span>  </span>d‘agréer Monsieur le Président de la République, mes sentiments les plus respectueux de votre très haute fonction et responsabilité.<span>                                                </span>Pierre RAMBLA.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>    </span>Lundi 10 mars 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Lettre- Recommandée</span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>  </span><span>                        </span><span>                        </span><span>                </span>Monsieur Robert BADINTER</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;text-align:justify;margin:0 0 10pt 247.8pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sénateur des Hauts de Seine</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur le Ministre,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’ai été consterné d’une si piètre réponse de votre part à ma demande<span>  </span>par votre : &lt;&lt; Je n’ai pas qualité pour répondre… &gt;&gt;<span>  </span>soulève un sérieux  malaise et justifie ce retour vers vous. Avec une lecture bien différente, en<span>  </span>qualité de père, de victime de ce qui<span>  </span>semble n’être pour vous qu’un détail ignoré de l’Histoire ou vous n’avez fait qu’un bref passage, avec des conséquences catastrophiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En effet,<span>  </span>Christian RANUCCI a bien été exécuté en 1977 sous la présidence de Valérie Giscard d’Estaing, personnage d’État,<span>  </span>infiniment respectable et très au fait<span>  </span>de ce dossier criminel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Mais que je sache, en 1981, c’est bien vous, qui tout récent ministre de François Mitterrand<span>  </span>montiez en toute hâte à la tribune de l’Assemblée Nationale pour y<span>  </span>prendre la parole et<span>  </span>fustiger, un doute sérieux dans l horrible<span>  </span>meurtre de mon enfant et donc peut être, risquer d’assurer pour longtemps la remise en question de la culpabilité pourtant avérée<span>  </span>de Christian RANUCCI. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Quelle qualité aviez-vous donc alors pour prétendre défendre avec autant de verve une rumeur infondée, voire fallacieuse montée de toute pièce, et sans consistances juridiques pour servir les desseins<span>  </span>d’un romancier fortement engagé politiquement, Gilles Perrault, qui aura même les faveurs,<span>  </span>d’un Constantin Melnick transfuge du KGB, l’engageant<span>  </span>pour ses prouesses livresques nées d’un imaginaire fertile reconnu.<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Gilles Perrault, un Individu condamné à vivre éternellement sous<span>  </span>pseudonyme, qui a été depuis lors, et à plusieurs reprises condamné lourdement pour ses propos diffamatoires,<span>  </span>mensongers et injurieux pour l’institution judicaire laissant croire que la justice avait coupé un homme en deux alors qu’il aurait été innocent.<span>  </span>Engageant de fait la responsabilité de la justice, de l’État sans que vous n’ayez rien eu à en redire déjà,<span>  </span>à l’époque où vous étiez en responsabilité. N’aviez vous pas alors, déjà qualité pour répondre, sinon<span>  </span>en juger ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En effet, « aviez-vous qualité »<span>  </span>seulement pour monter à la tribune de l’assemblée dans le but tellement évident d’inscrire seulement votre nom dans l’Histoire, avec cette loi incontournable, qui abolit la peine de mort en France en 1981 vous servant pour ce faire sans à priori ni réserve de la mort de ma petite Marie Dolores enlevée puis<span>  </span>égorgée de 15 coups de couteau par un individu<span>  </span>qui fut reconnu coupable, sans circonstances atténuantes à une époque où la population française était à 56% pour l’application de cette peine. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Hors, là, nuls doutes ne subsistent, avant même que de prononcer votre discourt devant les parlementaires à l’assemblée nationale, vous aviez demandé en tant que Garde des Sceaux, une enquête aux services de l’état pour accepter cette requête.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">A ma connaissance, cette enquête approfondie<span>  </span>n’a pu révéler aucun disfonctionnement, tant des services de police judiciaire que ceux de là<span>   </span>justice<span>  </span>que vous dirigiez alors en ce qui concerne<span>  </span>l’instruction, affirmant la culpabilité et plus encore la reconnaissance formelle<span>  </span>de ses crimes par Christian Ranucci. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’aviez-vous donc encore aucune qualité pour vous apercevoir<span>  </span>qu’un petit romancier à la solde d’un avocat en charge d’une demande de révision avait mandaté<span>  </span>un romancier engagé pour tenter de justifier cette démarche ? Que le résultat de cette entente fut « le pull over rouge » constitué à l’aide de + de 200 erreurs manifestes ; résultat<span>  </span>présenté aux juges de la commission qui<span>  </span>rejetteront ce fatras d’élucubrations manifestes !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’aviez vous toujours pas qualité pour vous apercevoir que relayant à la tribune de l’assemblée vous donneriez une crédibilité nouvelle à la rumeur, relayant de fait les mensonges de Gilles Perrault alias Peyrolles, et que cela lui donnerait forte crédibilité dans le temps.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’aviez vous toujours pas qualité pour réaliser que vous deveniez ainsi le complice actif de Gilles Perrault. Quand inscrivant cette loi à votre nom vous puissiez aussi accréditer qu’effectivement Ranucci aurait pu être innocent, puisque vous-même, ministre de la justice doutiez sérieusement de la culpabilité d’un jeune homme de 20 ans qui sortait à peine des jupes de sa mère.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Votre responsabilité de fait dans le harcèlement dont ma famille est victime depuis plus de trente ans vous incombe donc en partie Monsieur le ministre et de cela, je sais que vous doutez encore de votre<span>  </span>responsabilité dans les errements épistolaires de Gilles PERRAULT, alias PEYROLLES qui avec son roman « Le pull over rouge »<span>  </span>mettant<span>  </span>en scène l’erreur judiciaire et la forfaiture des policiers de la brigade criminelle de Marseille, nous harcelant tous depuis 30 ans<span>  </span>a trouver<span>  </span>un fond de commerce bien juteux, et en vous,<span>  </span>un sérieux allié de circonstance.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Hors en persistant à déclarer, encore aujourd’hui<span>  </span>sur papier entête du Sénat Français qu’un doute sérieux existe dans cette affaire, vous vous faites hélas le complice actif d’un révisionniste de l’Histoire du passé judiciaire de la France, d’un individu qui a été à plusieurs reprises lourdement condamné en justice pour ses propos diffamatoires et mensongers, et ce, par des juges qui eux, ne doutaient pas de sa forfaiture.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sauf à pouvoir nous présenter enfin… des preuves sérieuses de l’innocence de RANUCCI ou de la dérive de la justice sur un dossier dont vous ne pouvez ignorer les arcanes,<span>  </span>ces faits consternants à votre actif<span>  </span>et cités ici<span>  </span>vous ôtent tout crédit et comme vous le dites si bien, n’avez pas la qualité nécessaire à vous exprimer en matière de justice dans mon affaire. Encore moins au Sénateur que vous êtes encore vous permettre d’évoquer un doute sérieux qui ne peut être que le reflet de votre incompétence !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et au vu de votre réponse par laquelle vous essayez de vous sortir de ce mauvais pas par une splendide dérobade,<span>  </span>Je ne crois pas que vous puissiez mieux<span>  </span>me répondre de vos errements<span>  </span>et de ce fait, rassurez vous Monsieur, je n’attends plus rien de vous.<span>  </span>Et si<span>  </span>j’en tire la conclusion que la justice fut pour vous, un moyen de subsistance, entre autre, à ma charge (Impôts) je sais que le peuple ne choisit pas ses ministres. Le Président Mitterrand que vous serviez si bien nous avait caché bien des choses. Sa famille morganatique, sa fille, Le faux attentat de l’Observatoire, sa Francisque, sa maladie, le sang contaminé et j’en passe et pas des moindres. Il vous avait donc judicieusement choisi et jugé avant moi. Ce n’est là que justice.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il est décrit<span>  </span>quelques parts, que l’on peut violer l’Histoire du passé judiciaire de la France. Mais seulement à condition de lui faire de beaux enfants. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Tout en vous abandonnant<span>  </span>définitivement à vos biens tristes tourments, vos doutes sérieux et votre inconscience manifeste,<span>  </span>Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes salutations.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;text-align:justify;margin:0 0 10pt 283.2pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Pierre RAMBLA</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-274.2pt;text-align:justify;margin:0 0 10pt 283.2pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt 318.6pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Madame RACHIDA DATI</span></p>
<p class="msonospacing" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                                                                                               </span><span>                     </span><span>    </span>Ministre de la Justice</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt 318.6pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>     </span>13 Place Vendome</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-77.6pt;margin:0 0 10pt 7.1pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>                                                   </span><span>                                                                                    </span><span>                    </span>PARIS</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Madame Le Ministre,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je suis le père de Marie Dolorès, enlevée puis assassinée à l’âge de 8 ans par Christian Ranucci en 1974 et qui, reconnu coupable, fut guillotiné en 1976. Cette affaire plus connue sous le vocable du Pull over rouge, du romancier Gilles Perrault qui mettait fortement en doute la culpabilité de l’accusé et la responsabilité de la police et de la justice.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ce fut une<span>  </span>immense<span>  </span>tragédie pour notre famille, qu’utilisât<span>   </span>en 1981, sans discernements, le Garde des Sceaux du Président<span>  </span>François Mitterrand, pour obtenir des Députés<span>  </span>le vote de l’abolition de la peine de mort en France. Une prouesse, alors mêmes qu’à cette époque<span>  </span>56% de la population<span>  </span>française est « pour » cette peine !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">N’ayant pas eu de réponse a mon précédent courrier, je comprends hélas, que je ne dois rien attendre de votre part, et de la justice en particulier. Aussi je me contenterai de vous signaler les faits suivants, qui me paraissent quelque peu relever de votre compétence.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ayant eu quelques difficultés avec mon avocat, Maitre Henri Juramy, j’avais déposé plainte des chefs d’extorsion de fonds, et abus de confiance auprès du Bâtonnier de l’Ordre de Marseille, y joignant un mémoire en défense précis et surtout accompagné de<span>  </span>toutes les pièces de preuves et de procédure attestant des griefs que je formulais<span>  </span>contre de cet odieux<span>  </span>personnage.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sachant que les Loups ne se mangent pas entre eux, l’affaire trainant en longueur, j’ai donc décidé de déposer<span>  </span>plainte entre les mains du Procureur de la République de Marseille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le Parquet<span>  </span>du Procureur<span>  </span>m’informait le 22 Octobre 2007<span>  </span>du classement sans suite de ma réclamation (réf. : 1153/07/AV)<span>  </span>au motif que le Bâtonnier de l’Ordre, lui avait donné l’assurance que tout était parfait, dans le meilleur des mondes !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Hors, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, dans sa réponse au questionnement du Procureur, à sciemment menti ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Monsieur Le Bâtonnier ne pouvant méconnaitre la vérité,<span>  </span>détenant<span>  </span>un<span>  </span>courrier circonstancié et plus grave, tenant en main le<span>  </span>jugement correctionnel du 12/01/2007 qui atteste lui, du contraire… </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Un gros mensonge ! Un petit arrangement entre Gens de robe,<span>  </span>aux fins d’éviter à<span>  </span>son éminent<span>  </span>confrère, de se retrouver, en bien fâcheuse posture, du mauvais<span>  </span>coté de la Barre du Tribunal de Marseille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ce<span>  </span>bel exemple de dévouement corporatiste,<span>  </span>mérite, certes, un coup de chapeau, mais cela au détriment d’une<span>  </span>saine administration de la justice<span>  </span>et à mon détriment. Ce qui  est inacceptable en l’état,<span>  </span>vous en conviendrez, Madame le Garde des Sceaux! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Voila Madame le Ministre<span>  </span>où m’ont conduit depuis trente ans, et me conduiront encore,<span>  </span>l’ignorance et l’inapplication par vos services (Parquet) de certains<span>  </span>textes de loi, et plus particulièrement le<span>  </span>434-25 qui concerne : « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 Euros d’amende ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et que l’on ne vienne pas me dire, piètre excuse, que ces émissions, c’est de l’information. Trente ans après, c’est encore de la désinformation.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Avec pour conséquence, de laisser libre Gilles Perrault et certains médias à sa botte de pratiquer au grand jour, une forme de révisionnisme de l’Histoire judiciaire du passé de la France, touchant directement aux conditions qui ont permis<span>  </span>l’abolition de la peine de mort, que l’on condamnerait immédiatement et fermement si cela avait été perpétré par<span>  </span>Jean Marie Le Pen.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Je ne comprends pas.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vous souhaitant une bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer, Madame le Ministre de la Justice, l’expression de mes sentiments distingués.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;margin:0 0 10pt 247.8pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Pierre RAMBLA</span></p>
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		<title>La vie de chateau.</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 11:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[L'affaire Michel Fourniret]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour Fourniret, une aile entière à la prison de Charleville-Mézière
mardi 11 mars
Pour Fourniret, une aile entière à la prison de Charleville-Mézière. Quand le ministère de la Justice le veut, il se donne les moyens de résoudre les problèmes de surpopulation carcérale… « Grâce » à Michel Fourniret et son épouse Monique Olivier, la maison d’arrêt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>Pour Fourniret, une aile entière à la prison de Charleville-Mézière<br />
mardi 11 mars</p>
<p>Pour Fourniret, une aile entière à la prison de Charleville-Mézière. Quand le ministère de la Justice le veut, il se donne les moyens de résoudre les problèmes de surpopulation carcérale… « Grâce » à Michel Fourniret et son épouse Monique Olivier, la maison d’arrêt de Charleville-Mézière s’est vidée de 40 détenus, d’un coup de baguette magique ou presque ! D’une capacité d’accueil officielle de 23 détenus, la prison située dans le centre historique de la préfecture des Ardennes s’est transformée en QHS depuis leur transfert fin février dernier : une aile entière est réservée au serial killer, l’autre à son épouse. Question isolement, il n’y a pas mieux, surtout avec les gendarmes surarmés qui les suivent dans leur moindre déplacement à l’intérieur de la prison. Il ne reste plus que 6 prisonniers chargés des taches quotidiennes, réunis dans le bâtiment central… Le contribuable appréciera.</p>
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		<title>FAITES ENTRER L’ACCUSE !</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 19:54:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Faites entrer l'accusé!]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est pas du français qu’il  me cause Christophe Hondelatte, c’est de la peine !
La relecture des documents que produisent souvent les Avocats à la barre sont surprenant voire édifiants. Prenons pour exemple,  ceux de la société France 2  qui me laisse perplexe.  A l’appui de leur prestation judiciaire, leurs écrits sont révélateurs de ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>C’est pas du français qu’il  me cause Christophe Hondelatte, c’est de la peine !<br />
La relecture des documents que produisent souvent les Avocats à la barre sont surprenant voire édifiants. Prenons pour exemple,  ceux de la société France 2  qui me laisse perplexe.  A l’appui de leur prestation judiciaire, leurs écrits sont révélateurs de ce que tout, et n’importe quoi peut être évoqué pour passer au travers des mailles des filets de protection tendus par le législateur. La fin, justifie les moyens… Pour  la société 17 JUIN MEDIA,  producteur  de « Faites entrer l’accusé » celle-ci  n’hésite pas a déclarer que son émission avec Hondelatte comme animateur,  jouit d’une grande notoriété et que l’équipe journalistique de la société est connue pour son sérieux, son professionnalisme et son objectivité, de sorte qu’elle bénéficie de la confiance du monde judiciaire.<br />
Cela n’engage qu’eux bien entendu.  Et, 17 JUIN MEDIA de poursuivre : «  se garde de tout sensationnalisme dans la conduite des émissions, dont le seul but est de cerner les enjeux d’une instruction ou d’un procès, dans le but légitime d’information du public ».<br />
Assurément, de quoi rassurer un tribunal.<br />
Pour ce qui concerne mon statut de victime, de l’affaire RANUCCI, comme toujours, dans un souci évident de (sérieux et  professionnalisme,)  l’émission repose principalement sur les dires de Gilles Perrault et donc de la Bible des Abolitionnistes, Le pull over rouge.  Là, Perrault, fait son numéro et en maitre de la piste  déverse encore et encore devant un public peu au fait de ses errances judiciaires  ses propos diffamatoires et mensongers.  , ceci  sous l’œil admiratif et complaisant de producteurs  plus accroc de la courbe de l’audimat qu’épris des réalités d’un dossier judiciaire en générale et de l’étique du journalisme en particulier.<br />
Pour ce qui concernait la plus récente rediffusion de « Faites entrer l’accusé, l’affaire Ranucci », mon Conseil  avait  juger utile de monter une nouvelle foi à la barre du tribunal pour donner une leçon de civisme a la Chaine de télévision. Peine perdue…  par deux fautes évidente de procédure,  commises par  mes ex-avocats, dont l’un, Docteur en Droit, secrétaire de  la conférence ne laissait pas présager d’un tel….  Échec et mat. A un tel degré d’incompétence que l’on pourrait se poser des questions …  L’avocat de la partie adverse  faisant valoir, entre autre argument, que, puisque les faits touchant a notre vie privée ( la douleur de la mort d’une enfant de 8 ans, ma fille Marie Dolorès) avaient été livré en leur temps, ( 1976) à la connaissance du public par des comptes rendus, des débats judiciaires parus dans la presse locale ; qu’ainsi, ils avaient été licitement révélés et partant, échappés à ma vie privée, ne pouvant me prévaloir d’un droit à l’oubli pour empêcher qu’il en soit, à nouveau, fait état. »<br />
Avec pour conséquence fâcheuse que ;  Nous, les parents,  les familles de victime, acceptions sans broncher d’être mis au rang d’un vulgaire  produit markéting  au service de l’audimat.<br />
17 JUIN MEDIA  ne comprenant pas en quoi le témoignage de Gilles Perrault (ses mensonges avérés,) constituerait en soit une atteinte a notre vie privée. (Mon dieu, Mr Rambla, cela vous gène en quoi que l’on raconte des conneries pour  mieux discréditer la justice où la police !) Mais aussi conséquence directe  nous placer de telle sorte dans leur montage, que nous ayons pu être  les complices d’une institution qui a failli, en envoyant un « innocent à l’échafaud !<br />
 Hondelatte ne fait pas dans la dentelle en présentant  le romancier Gilles Perrault comme un garant du sérieux de son émission.  Et pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas avoir invité sur le plateau  Robert Badinter, cet  ancien ministre de la justice.  Qui, le malheureux Sénateur de son état, doute encore…   tourne  en rond, depuis des lustres, totalement impuissant devant les faits qui prouvent sans aucun doute qu’il à utilisé le  dossier pénal d’un jeune pédophile reconnu coupable d’enlèvement (récidiviste) et du meurtre d’une enfant de 8 ans pour faire voter l’abolition de la peine de mort ! Je comprends aisément qu’il préfère déclarer alentours qu’il à un doute sérieux. La certitude d’avoir trompé son petit monde, le public, cela fera tâche sur la robe de dame justice et sur son nom. La loi qui porte son nom est entachée à tout jamais. C’est lourd à porter l’infamie Robert ?<br />
Je comprends mieux, sans y adhérer toutefois la réaction du Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy  qui dans l’euphorie d’une ambiance un peu vache,  a  vertement remis en place un quidam bien mal éduqué qui avait peut être pour circonstance atténuante  d’avoir mis lui lui les deux pieds dans le fumier, ce qui explique peut être sa vacherie instinctive.  Aussi Je ne répéterai  pas ici ces paroles que l’on réprouve dans la bouche des enfants de gendarmes, mais  seulement aujourd’hui pour qu’il ne m’attaque pas demain pour plagiat. Bien qu’a l’endroit d’Hondelatte, le propos  semble bien plus approprié!  Et je préfère le laisser pour ce qu’il est, un pauvre Clown aux ordres de son égo qu’il dissimule sous son manteau de cuir noir en compagnie de l’éphémère Président du centre des arts du cirque de Basse-Normandie  dont il partage volontiers le casse-croute, son fromage ! <br />
Rien à voir avec le prix Albert Londres, créé en 1932 et décerné pour la première fois en 1933, qui couronne chaque année, à la date anniversaire de la mort d’Albert Londres, le meilleur « Grand Reporter de la presse écrite » et depuis 1985 le meilleur « Grand Reporter de l’audiovisuel ».<br />
  Christophe Hondelatte lui, vient de se voir décerner le prix Roland-Dorgelès attribué tous les ans, par L’Association des écrivains combattant, aux professionnels de l’audiovisuel qui respectent le mieux la langue française.<br />
Comme quoi, a condition de ne pas faire de faute d’orthographe tout peut être dit, écrit et sanctifié  par un animateur de télévision !</p>
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		<title>Jugement</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 19:42:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jugement à consulter]]></category>

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		<description><![CDATA[Le JUGEMENT CORRECTIONNEL du 14 JANVIER 2008  du T.G.I   d’AIX EN PROVENCE. N°2008/89Gilles Perrault avait annoncé avec force médiatisation  son livre testamentaire, une suite au pull over rouge, sensé balayé définitivement la thèse de l’accusation. : « L’Ombre de Ranucci» …  au prix fort, car si mes calculs sont bons, cela lui coûte, une condamnation  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><font face="Times New Roman">Le JUGEMENT CORRECTIONNEL du 14 JANVIER 2008<span>  </span>du T.G.I<span>   </span>d’AIX EN PROVENCE. N°2008/89</font><font face="Times New Roman">Gilles Perrault avait annoncé avec force médiatisation<span>  </span>son livre testamentaire, une suite au pull over rouge, sensé balayé définitivement la thèse de l’accusation. : « L’Ombre de Ranucci» …<span>  </span>au prix fort, car si mes calculs sont bons, cela lui coûte, une condamnation<span>  </span>alors que son casier était redevenu « vierge » avec le temps. Rapport qualité prix, il n’y a pas photo ! Plus de 50 000 Euros sans compter les frais annexes… Maître Henri LECLERC qui ne passe pas pour un émule de Gilbert Collard<span>  </span>en ce qui concerne la manière, en matière d’honoraires. A cela se rajoutera<span>  </span>les dépens. Reste encore un poste important à provisionner, les frais pour<span>  </span>la cassation à venir.</font><font face="Times New Roman">C’est dire, que le coup de balais salvateur envisagé par Perrault, le président des Arts du Cirque se transforme en triste pantalonnade, mais un fin remake de l’arroseur arrosé !<span>  </span>Et en compagnie de son éditeur, ils devront de surcroît essuyer les plâtres sous lesquels ils devront maintenant «<span>  </span>emmurer »<span>  </span>leurs mensonges, leurs accusations diffamatoires ! </font><font face="Times New Roman">La tuile médiatique, plus gênante pour eux.<span>  </span>Le jugement devra aussi<span>  </span>être publié dans le Quotidien : La Provence, et Le Monde. Ne pourront plus rien nier, de leur forfaiture.</font><font face="Times New Roman">Quelques extraits du<span>   </span>Jugement contre Peyrolles, Alias Perrault &amp;<span>  </span>ARTHEME FAYARD.</font><font face="Times New Roman">- Les parties civiles exposent que JACQUES PEYROLLES dit GILLES PERRAULT malgré l’arrêt rendu le 7 mai 1990 par la cour d’appel d’Aix en Provence et celui rendu le 4 février 1992 par la cour de cassation a « récidivé » en faisant publier en août 2006 aux éditions FAYARD un ouvrage intitulé «<span>  </span>L »ombre de CRISTIAN RANUCCI »<span>  </span>Dans cet ouvrage, JACQUES PEYROLLESS présente le traitement de l’affaire RANUCCI comme un feuilleton abracadabrant écrit par des scénaristes insanes insistant lourdement sur des manipulations de preuves, distraction de pièces, escamotages de témoignages.</font><font face="Times New Roman">-Cet ouvrage qui constitue ainsi une critique de l’enquête de police ayant abouti à la condamnation de CRISTIAN RANUCCI vise expressément Gérard ALESSANDRA présenté comme responsable de l’enquête (P26&amp;204) mais aussi l’inspecteur divisionnaire PORTE rédacteur d’un procès verbal (P.136&amp;137)</font><font face="Times New Roman">-Sans les nommer, l’ouvrage vise également les autres policiers chargés de l’enquête. Lesquels apparaissent clairement visés pas des imputations diffamatoires concernant notamment l’usage de procédés déloyaux pour convaincre C. RANUCCI de sa culpabilité</font><font face="Times New Roman">-Sont visés, les pages 110/216/217/130/131/97/98/183/173 «<span>  </span>dossier où vont prospérer approximation, cafouillages et malveillance délibéré…. Comment accorder confiance à des procès verbaux qui, entre autres sottises ou perfidies »</font><font face="Times New Roman">…/… Sur la bonne foi</font><font face="Times New Roman">- Attendu que les imputations de nature à nuire à l’honneur et à la considération sont réputées de droit faites avec une intention coupable, cette présomption ne pouvant disparaître qu’en présence de faits suffisants pour faire admettre la bonne foi du prévenu.</font><font face="Times New Roman">-Attendu que pour pouvoir bénéficier du fait justificatif de la bonne foi, le prévenu doit notamment démontrer la réunion des éléments suivants, à savoir la légitimité du but poursuivi, l’absence d’animosité personnelle, la prudence et la mesure dans l’expression et le sérieux de l’information donnée.</font><font face="Times New Roman">-Attendu que s’il est légitime d’informer le public sur le fonctionnement de la police ou de la justice et sur l’éventualité d’une erreur judiciaire, le but ainsi poursuivi ne dispense pas l’auteur des devoirs de prudence, de circonspection, d’objectivité et de sincérité dans l’expression de la pensée.</font><font face="Times New Roman">Attendu que manifestement en l’espèce la prudence et la mesure dans l’expression n’est pas compatible avec l’utilisation pour qualifier ou illustrer la conduite d’une enquête ayant abouti à une condamnation à mort des termes « escamoté,» « occultation délibéré du témoignage», explication oiseuses », « procès verbaux soigneusement évacué » explication oiseuses », approximation » cafouillages et malveillances délibérées », « sottise ou perfidies »</font><font face="Times New Roman">-PAR CES MOTIFS</font><font face="Times New Roman">-Le tribunal statuant publiquement, contradictoirement (Article 411 du code de procédure pénal<span>  </span>en ce qui concerne Claude DURAND), et contradictoirement à l’égard de Jacques PEYROLLES…. /</font><font face="Times New Roman">-DECLARE pour le surplus Claude DURAND en qualité d’auteur principal, en tant qu’éditeur de l’ouvrage intitulé « l’ombre de CHRISTIAN RANUCCI », Jacques PEYROLLES en qualité de complice, en tant qu’auteur dudit ouvrage, coupable du délit de diffamation publique commis à l’égard de Gérard ALESSANDRA, Jules PORTE, Daniel PELLEGRIN, Pierre GRIVEL à raison de leur fonction ou qualités tel que prévu et réprimé par les dispositions des articles 29,30 et 31 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881.</font><font face="Times New Roman">-EN REPRESSION, les CONDAMNE :</font><font face="Times New Roman">CLAUDE DURAND à la peine de 5 000 euros d’amende</font><font face="Times New Roman">JACQUES PEYROLLES à la peine de 5 000 euros d’amende</font><font face="Times New Roman">-RECOIT en leur constitution de partie civile…/ G.ALLESSANDRA,<span>  </span>10 000 euros/Jules PORTE, 10 000 euros/ Daniel PELLEGRIN, Pierre. GRIVEL, chacun 8 000 euros.</font><font face="Times New Roman">-Attendu que l’équité commande d’allouer aux parties civiles la somme de 1500 euros en application des dispositions de l’article 475-1 du code de procédure pénal.</font><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman">-ORDONNE la publication par extrait du présent jugement dans le quotidien La PROVENCE et LE MONDE</font><font face="Times New Roman">-FIN DE L’EXTRAIT-</font><font face="Times New Roman">Entre les amendes et les dommages et intérêts<span>   </span>conséquents qu’ils doivent acquitter<span>  </span>aux parties civiles, nos deux larrons vont y être de leur poche. </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">« Bien mal acquis, ne profite jamais ! »</font></p>
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		<title>UN « OGRE » QUI NE MANQUE PAS D’APPETIT !</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 16:52:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[L'affaire Michel Fourniret]]></category>

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		<description><![CDATA[ N’ayant pu endosser le Pull over rouge de l’affaire Ranucci, voila maintenant que Michel Fourniret s’accuse du meurtre de Robert Boulin ! Décidément, Notre Dame de la Garde n’est plus en sécurité à en croire les journaux.Au moment même ou, la loi sur la &#8220;rétention de sûreté&#8221; qui aurait permis d&#8217;enfermer indéfiniment des criminels ayant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman">N’ayant pu endosser le Pull over rouge de l’affaire Ranucci, voila maintenant que Michel Fourniret s’accuse du meurtre de Robert Boulin ! Décidément, Notre Dame de la Garde n’est plus en sécurité à en croire les journaux.</font><font face="Times New Roman">Au moment même ou, la loi sur la &#8220;rétention de sûreté&#8221; qui aurait permis d&#8217;enfermer indéfiniment des criminels ayant purgé leurs peines de prison mais déclarés toujours dangereux par des experts n&#8217;a été censuré que très partiellement jeudi par le Conseil constitutionnel. </font><font face="Times New Roman">Ils ont en revanche fortement limité la possibilité d&#8217;appliquer cette mesure à des criminels déjà condamnés avant la promulgation de la loi. Ces criminels ne pourront être enfermés dans les centres spéciaux que s&#8217;ils violent les obligations auxquelles ils sont soumis à leur sortie de prison, comme<span>  </span>le port du bracelet électronique, l&#8217;obligation de se présenter régulièrement au commissariat ou de se soigner. </font><font face="Times New Roman"><span> </span>Les 9 sages ont donc rejeté la plupart des griefs généraux de l&#8217;opposition socialiste, qui estimait que ce texte contrevenait aux droits fondamentaux et instaurait une peine illégale. Les opposants au texte estimaient que cela violait le principe selon lequel on ne peut être détenu que pour les faits qu&#8217;on a commis et non pour ceux qu&#8217;on risquerait de commettre.</font><font face="Times New Roman">: « J’ai du sauter un passage… oublions,<span>  </span>le principe de précaution…<span>  </span>En attendant, cela limitera déjà la récidive criminelle à une seule fois. Et espérons que cela ne sera pas le fait, d’un besogneux !</font><font face="Times New Roman">La lettre, écrite par le matricule 130655S, n’est jamais arrivée. Le 19 mai 2004, elle a été saisie par des policiers belges venus perquisitionner la cellule dudit matricule, Michel Fourniret. A l’époque, l’« ogre des Ardennes » est emprisonné à Dinant, non loin de Charleroi.</font><font face="Times New Roman">Dans sa missive, le tueur en série présumé assure avoir fait une confidence à son épouse, Monique Olivier : « Je lui avais confié que, dans les années 1980, j’avais attenté à la vie d’un frère d’une loge maçonnique, ministre du Travail dont le corps fut retrouvé près de Rambouillet dans un étang, suicidé. » Cet homme, c’est Robert Boulin. Le 30 octobre 1979, à 8 h 40, son corps a été découvert dans un étang de la forêt de Rambouillet. L’information judiciaire s’achèvera par un non-lieu et conclura au suicide. Une version contestée par la famille du défunt, aujourd’hui encore convaincue que le ministre de Valéry Giscard d’Estaing a été victime d’un meurtre politique.</font><font face="Times New Roman">Quelques jours après la découverte de la lettre, le commissaire de la PJ de Dinant Jacques Fagnart et le juge d’instruction Bernard Claude décident d’interroger Monique Olivier, alors encore en liberté. Cinq jours plus tard, pressée de questions, elle finira par avouer l’incroyable odyssée criminelle de leur couple. Le 27 mars prochain, devant les assises de Charleville-Mézières, Fourniret devra répondre de sept homicides de jeunes filles et autant de viols ou tentatives. En ce qui concerne Robert Boulin, tout porte à croire qu’il s’agit là d’une nouvelle élucubration du tueur présumé. Une de plus.</font><font face="Times New Roman">FRANCESOIR. Dans une lettre saisie en 2004 dans sa cellule, Michel Fourniret assure qu’il a confié à Monique Olivier, sa femme, avoir attenté à la vie d’un homme qu’il décrit – sans le nommer – comme étant Robert Boulin, votre père. Quel est votre sentiment ?</font><font face="Times New Roman">FABIENNE BOULIN-BURGEAT. Depuis le début, je suis intimement convaincu que mon père a été assassiné. L’enquête a conclu à un suicide, mais elle comporte tellement de manquements… En revanche, imaginer que Michel Fourniret soit impliqué de près ou de loin… A moins qu’il n’ait été dans des réseaux que nous ne connaissions pas, comment expliquer que les autorités de l’époque se soient donné tant de mal pour maquiller le meurtre de mon père en suicide si Fourniret était impliqué ? Il leur aurait juste fallu l’accuser…</font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Alors Fourniret, tueur de ministre ? Si, jusqu’alors, il a toujours été décrit comme un « tueur de vierges », ce serait une erreur d’oublier que l’« ogre des Ardennes » est également accusé du meurtre de Farida Hamiche, la compagne de l’un de ses anciens compagnons de cellule, Jean-Pierre Hellegouarch. Ce dernier, après avoir flirté avec les milieux d’extrême gauche, est tombé pour braquage et trafic de stupéfiants.</font></p>
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		<item>
		<title>Un si long chemin.</title>
		<link>http://rambla.wordpress.com/2008/02/13/un-si-long-chemin/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 20:13:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rambla</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rambla : L'affaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec, il n’est jamais trop tard…  la sortie en librairie, du livre, le Cirque rouge, et dès maintenant sur Internet aux éditions de la societedesecrivains.com une page se tourne enfin. Ce travail de mémoire était indispensable pour  bien me faire comprendre, et en particulier, pallier la surdité de ceux dont  ont attend autre chose que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>Avec, il n’est jamais trop tard… <b><span> </span>la sortie en librairie, du livre, le Cirque rouge</b>, et dès maintenant sur Internet aux éditions de la <b><span style="font-size:14pt;">societedesecrivains.com</span></b> une page se tourne enfin. Ce travail de mémoire était indispensable pour <span> </span>bien me faire comprendre, et en particulier, pallier la surdité de ceux dont<span>  </span>ont attend autre chose que des bonnes paroles, toujours <span> </span>sans lendemain ! Particulièrement de la Magistrature. Je ne sais que trop bien qu’on ne peux se faire justice soit même, en aucun cas. Mais alors, où sont ceux<span>  </span>qui sont censé nous protéger ?. Mais, où est<span>  </span>passer la justice ? La dérive constatée est rendue possible a cause de cette distance importante et de ce manque de réaction. N’empêche, on n’a pas le droit de prendre en otage l’image et le nom des victimes, dans le seul but de faire du fric, se faire<span>  </span>de la Pub a bon compte comme l’ont fait certains avocats. Je ne citerais pas de noms, mais suivez mon regard ! Que l’on puisse s’interroger sur une affaire criminelle, soit, c’est <span> </span>naturel, l’être humain est curieux, voyeur, mais cela en restant prudent, respectueux des intérêts de chacun. Et si possible, a condition d’apporter un élément nouveau, et ainsi contribuer à faire avancer le débat. Pas les flots de divagations auxquelles j’ai malheureusement du assisté impuissant en ce qui concerne le meurtrier de ma fille. Je ne suis pas seul à critiqué ce genre d’émission « d’un parti pris douteux ». De plus en plus de gens honnêtes s’indigne a un <span> </span>point tel que la justice devra<span>  </span>un jour où l’autre, faire face à la fronde ! Le <span> </span>31 janvier dernier, Nicolas Beau, journaliste à Bakchich.info ni allait pas par quatre chemins, concernant l’émission phare du service Public (c’est-à-dire une émission pour laquelle <span> </span>le contribuable paie une redevance à l’Etat, et risque à tout moment de se faire (ridiculiser) <span> </span>voir mème « Traitée de P…  » Sur une<span>  </span>chaîne concurrente, comme cela a été le cas dernièrement <span> </span>de Miss France ! »</p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal">Nicolas Beau :«  <b><i>Faites entrer l’accusé</i></b> » </p>
<p><span> </span><span style="display:none;"></span><font face="Times New Roman"> <i>« De cette soirée consacrée au procès d’Outreau par <span>« <b>France 2</b> »</span>, que faut-il retenir ? Pas grand chose, sinon que le bestiau journalistique est capable de tout, d’enfoncer les accusés (un odieux réseau pédophile dans une cité populaire du Pas-de-Calais…), et, aujourd’hui, de dénoncer l’emballement judiciaire avec les mêmes accents d’indignation. Dans l’enquête présentée par Christophe Hondelatte (<span>« Faites entrer l’accusé »</span>), aucune révélation, beaucoup de moulinage à vent et de narcissisme (Hondelatte quitte le studio et part dans la nuit comme un détective). Après ce maigre hors d’œuvre, on attendait le débat pour se caler quelque chose sous les neurones ! Nib de nada ! Transformé en Delarue, Hondelatte interviewa mielleusement huit acquittés invités sur le plateau (dont plusieurs vivent encore sous antidépresseurs).Mais le fauteuil qui attirait tous les regards, c’était celui de Rachida Dati. Vide ! Annoncée mais absente, courageuse mais pas téméraire, la garde des Sceaux n’a même pas daigné envoyer un sous-fifre. Personne ne représentait la chancellerie ! »</i></font><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><span> </span>En trente ans, rien ni personne n’a été à même de découvrir <span> </span>un élément qui puisse remettre en cause le verdict de mort appliqué a Christian Ranucci. Alors, <span> </span>si l’on doit re-chercher encore aujourd’hui des responsabilités, des coupables, de non assistance a personne en danger de mort, ce n’est pas aux policiers, pas aux juges, pas aux<span>  </span>jurés, et encore moins aux