Le Cirque Rouge

février 13, 2008

Un si long chemin.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 8:13

Avec, il n’est jamais trop tard…  la sortie en librairie, du livre, le Cirque rouge, et dès maintenant sur Internet aux éditions de la societedesecrivains.com une page se tourne enfin. Ce travail de mémoire était indispensable pour  bien me faire comprendre, et en particulier, pallier la surdité de ceux dont  ont attend autre chose que des bonnes paroles, toujours  sans lendemain ! Particulièrement de la Magistrature. Je ne sais que trop bien qu’on ne peux se faire justice soit même, en aucun cas. Mais alors, où sont ceux  qui sont censé nous protéger ?. Mais, où est  passer la justice ? La dérive constatée est rendue possible a cause de cette distance importante et de ce manque de réaction. N’empêche, on n’a pas le droit de prendre en otage l’image et le nom des victimes, dans le seul but de faire du fric, se faire  de la Pub a bon compte comme l’ont fait certains avocats. Je ne citerais pas de noms, mais suivez mon regard ! Que l’on puisse s’interroger sur une affaire criminelle, soit, c’est  naturel, l’être humain est curieux, voyeur, mais cela en restant prudent, respectueux des intérêts de chacun. Et si possible, a condition d’apporter un élément nouveau, et ainsi contribuer à faire avancer le débat. Pas les flots de divagations auxquelles j’ai malheureusement du assisté impuissant en ce qui concerne le meurtrier de ma fille. Je ne suis pas seul à critiqué ce genre d’émission « d’un parti pris douteux ». De plus en plus de gens honnêtes s’indigne a un  point tel que la justice devra  un jour où l’autre, faire face à la fronde ! Le  31 janvier dernier, Nicolas Beau, journaliste à Bakchich.info ni allait pas par quatre chemins, concernant l’émission phare du service Public (c’est-à-dire une émission pour laquelle  le contribuable paie une redevance à l’Etat, et risque à tout moment de se faire (ridiculiser)  voir mème « Traitée de P…  » Sur une  chaîne concurrente, comme cela a été le cas dernièrement  de Miss France ! »

Nicolas Beau :«  Faites entrer l’accusé » 

  « De cette soirée consacrée au procès d’Outreau par « France 2 », que faut-il retenir ? Pas grand chose, sinon que le bestiau journalistique est capable de tout, d’enfoncer les accusés (un odieux réseau pédophile dans une cité populaire du Pas-de-Calais…), et, aujourd’hui, de dénoncer l’emballement judiciaire avec les mêmes accents d’indignation. Dans l’enquête présentée par Christophe Hondelatte (« Faites entrer l’accusé »), aucune révélation, beaucoup de moulinage à vent et de narcissisme (Hondelatte quitte le studio et part dans la nuit comme un détective). Après ce maigre hors d’œuvre, on attendait le débat pour se caler quelque chose sous les neurones ! Nib de nada ! Transformé en Delarue, Hondelatte interviewa mielleusement huit acquittés invités sur le plateau (dont plusieurs vivent encore sous antidépresseurs).Mais le fauteuil qui attirait tous les regards, c’était celui de Rachida Dati. Vide ! Annoncée mais absente, courageuse mais pas téméraire, la garde des Sceaux n’a même pas daigné envoyer un sous-fifre. Personne ne représentait la chancellerie ! » 

 En trente ans, rien ni personne n’a été à même de découvrir  un élément qui puisse remettre en cause le verdict de mort appliqué a Christian Ranucci. Alors,  si l’on doit re-chercher encore aujourd’hui des responsabilités, des coupables, de non assistance a personne en danger de mort, ce n’est pas aux policiers, pas aux juges, pas aux  jurés, et encore moins aux témoins que l’on doit s’en prendre et  essayer par tous le moyens leur en imputer la responsabilité. Cette faute impardonnable allégué par le Pull over rouge, ce coup de Poker criminel Dixit Jean François Le Forsonney, appartient a Ranucci,  a son système de défense, qu’on suivi comme un seul homme  ses avocats.  Aujourd’hui après trente ans d’attente, nous avons  l’élément nouveau, un élément jamais évoqué ! La Justice confirme une nouvelle fois que l’écrivain qui à aider Maître Jean Denys Bredin, puis plus tard, les avocats de Ranucci à alléguer l’existence d’une tragique erreur judiciaire, fauchant leur  clients  a bien sciemment dévoyé les faits ! Bien entendu, le doute insidieux, généré par le livre le pull over rouge a semé le doute,  permis l’abolition de la peine de mort ! Je dirais, c’est de bonne guerre, la politique ne s’embarrasse pas de principe. Même si cela fait tâche dans l’Histoire de la République et je ne compte plus sur Nicolas Sarkozy pour faire repentance sur le sujet. Il a d’autre taches plus voyante, avec Carla, la Générale, et + de 55% de ses électeurs, qui ont perdue leur confiance en lui, tout comme moi.  Voila aussi révélé publiquement ici pourquoi ils ont  échoués a leurs trois demande de révisions du Procès Ranucci. Les juges savaient tout cela depuis le début. Si malheureusement pour moi et ma famille certains  acteurs du dossier y ont gagné grâce a ce subterfuge quelques subsides, un peu de notoriété, d’autres n’ont pas été directement éclaboussés. Perrault  lui  règle comptant une nouvelle fois, une adition salée.  Décidément, les Gens d’ici, ils disent « Peuchère » avec deux condamnation a son casier judiciaire, pour un seul pull rouge qui traîne sur les étagères du Greffe d’Aix en Provence, n’ayant toujours pas été revendiqué par son propriétaire… Perrault alias Peyrolles n’a toujours aucune chance de me persuader qu’il a été, la victime  d’une erreur judiciaire, d’un complot. Certains me rétorqueront qu’il lui reste un ultime recours devant la Cour Européenne des Droits de L’Homme. Oui, mais, existe-t-il seulement  un embryon de texte…   sur le droit, de travestir la vérité judiciaire qui  soit adapté à son cas ? J’en doute. Perrault a des amis. Il pourra toujours aller pleurer sa mésaventure politico judiciaire sur leur épaule.

Moi je ne pourrai pleurer sur celle de ma fille, dont il s’est bien servi avec ses compères.  Me reste mon intime conviction. J’ai aussi gravé dans ma mémoire ce que disait  Pierre CARRIAS, un Magistrat  reconnu  par tous comme étant profondément  humain et juste, aujourd’hui décédé, qui avait eu la lourde tâche d’instruire  la deuxième instruction de l’affaire Dominici.

 « Une enquête policière, une instruction judiciaire ne sont jamais des opérations scientifiques dans lesquelles l’application de règles strictes permettrait de toujours parvenir à des résultats parfaits. Au contraire, ces résultats dépendent de nombreuses données, souvent aléatoires, tenant à la personnalité et à la plus ou moins grande habileté des policiers, des magistrats, des témoins, des suspects, ainsi qu’aux circonstances de temps et de lieu, et même parfois au hasardEt sur l’intime conviction :“La loi ne demande pas compte aux jurés des moyens par lesquels ils se sont convaincus; elle ne leur prescrit point de règles desquelles ils doivent faire particulièrement dépendre la plénitude et la suffisance d’une preuve; elle leur prescrit de s’interroger eux-mêmes dans le silence et le recueillement, et de chercher dans la sincérité de leur conscience, quelle impression ont faite sur leur raison les preuves rapportées contre l’accusé, et les moyens de sa défense. La loi ne leur dit point: “Vous tiendrez pour vrai tout fait attesté par tel ou tel nombre de témoins”; elle ne leur dit pas non plus: “Vous ne regarderez pas comme suffisamment établie toute preuve qui ne sera pas formée de tel procès-verbal, de telles pièces, de tant de témoins ou de tant d’indices”; elle ne leur fait que cette seule question qui renferme toute la mesure de leurs devoirs: “Avez-vous une intime conviction ?”L’intime conviction se retrouve dans le serment prêté par les jurés. Sa formule était, en 1954, celle du code d’instruction criminelle, que l’actuel code de procédure pénale a d’ailleurs maintenue, sauf sous son aspect religieux. Pour le recevoir, le président de la cour d’assises s’adressait à eux dans ces termes: “Vous jurez et promettez devant Dieu et devant les hommes d’examiner avec l’attention la plus scrupuleuse les charges qui seront portées contre X…; de ne trahir ni les intérêts de l’accusé, ni ceux de la société qui l’accuse; de ne communiquer avec personne jusqu’après votre déclaration; de n’écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l’affection; de vous décider d’après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l’impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre; de conserver le secret des délibérations, même après la cessation de vos fonctions” On voit que la loi n’impose aucun mode de preuve particulier. Ce qu’elle demande aux jurés, et il en est de même pour les juges, c’est d’examiner les éléments à charge et à décharge selon leur raison et leur conscience et de se former ainsi une intime conviction. « Convaincu ». 

Dans ce système, la preuve est libre ! Et n’oublions jamais  que Ranucci à donner de ombreuses preuves de sa culpabilité. Qu’il à reconnue en détails son forfait, avant que de devenir a demi amnésique…. Que, sans lui, l’arme du crime, son couteau a cran d’arrêt n’aurai jamais été découvert. Et que si…effectivement  (ont)  a oublié de lui faire préciser, où il l’avait acheter, comment il avait régler son achat plusieurs années avant, cela reste un infime détail à coté de ce qu’il à révéler. C’est donc bien son couteau qu’il a remis dans sa poche après avoir égorgée mon enfant !  Une arme dont  il s’est peut être débarrassé a contrecoeur ! Tout en gardant un pantalon taché de sang…

Je n’ai, encore aujourd’hui,  pas ‘l’Ombre d’un doute’ sur la culpabilité de Ranucci, et  aucun sur la malhonnêteté  de l’écrivain rouge, Président reconnu des Arts du Cirque qui fait depuis trente ans son beurre avec « L’argent du sang » sur le dos de ses victimes. Ma famille, mes enfants, mes petits enfants.

janvier 31, 2008

Un coup de Pub trop loin ?

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 10:37

Loin de moi l’idée qui pourra paraître saugrenue d’aller, à mon age mettre mon nez en dehors de mes propres turpitudes. Pourtant l’un des volets de l’affaire Alègre. Encore chaude dans toutes les mémoires, à eu un fort rendement médiatique. Et comme je connais l’homme,  le Notable pour l’avoir sollicité un jour, j’ai bien entendu regardé comme tout un chacun le téléfilm, « Notable donc coupable » diffusé sur France 2 en octobre 2007, qui dénonce la presse accusée de lynchage médiatique.  Ce n’est pas cette affaire à tiroir, bien que… l’un deux à plus particulièrement  attiré mon attention. La méthode Collard pour se faire mousser. Les enfants du juge Pierre Roche mort dans d’étranges circonstances en 2003, Charles Louis et Diane ont été contacté en 2005 par le très médiatique avocat Gilbert Collard, avocat de Patrice Alègre, a la suite de la diffusion sur Internet de photos compromettante de la deuxième épouse de leur père. Photos qui seront publié dans le Magazine Entrevue. Une querelle judiciaire s’ensuivra.  : « Il nous a dit qu’il nous assisterait gratuitement et qu’il se paierait sur la publicité faite autour du dossier » déclaration faite a un journaliste de la Dépêche du Midi. Un démarchage formellement interdit par la profession. Charles Louis  accepte tout de même cette aide gracieuse, mais trois jours avant le procès, nouveau coup de fil de l’avocat qui demande à Charles Louis Roche de revenir sur les propos reproduit dans la Dépêche du Midi. Entre temps l’article avait été lu par le Bâtonnier de Marseille qui avait lancé une procédure disciplinaire contre le défenseur de Patrice Alègre pour « démarchage contraire à la déontologie » C’est une manipulation (…) contre moi pour rendre illégitime votre défense » dira Collard et il demande à Charles Louis une déclaration écrite dans laquelle celui-ci affirmerai le contraire, tout en précisant que des honoraires d’un montant de 1468,50 Euros ont bien été versés en l’espèce à l’avocat. Versement qui bien entendu n’a jamais été effectué. Refusant la magouille, le fils du juge, qui avait pris le soin d’enregistrer la conversation avec l’avocat indélicat, a bien écrit une lettre, mais… pour décharger Me Collard de sa défense.

Cette pratique  est chez lui, une habitude tenace. Il en a fait de même pour moi. Je comprends maintenant  pourquoi ma plainte a son encontre traîne encore. Avec ses récents détours au Tchad, en passant par la Lorraine, mon dossier n’est pas en voie « d’adoption »  par le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Marseille !

Vie Privée

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 9:20

La télé les rend FOU !

J’avais envisagé une émission pour les rescapés du naufrage judiciaire d’Outreau. « Faite entré l’accusé » à donc fait hier soir le nécessaire. La spirale infernale est en place.

Vie privée = vie publique

Je ne suis pas seul à m’insurger contre l’exploitation des victimes et l’intrusion à « coup de bottes » et manteau de cuir noir de certains « collaborateurs affairistes du petit écran » bouleversant la vie privée des victimes. Exemple de ce qui se pratique hélas trop souvent par ces Desperados sans foi ni loi.

Le bagagiste de Roissy à France2 télévision : “Oubliez-moi”

: « Je ne connais personne. Je n’ai pas de pouvoir particulier et ne suis membre d’aucun réseau d’influence. Les médias ont failli briser ma vie. Aujourd’hui, ils sont pourtant mon unique recours si je veux continuer à vivre en paix. Et encore, je sais bien que nous ne sommes pas égaux devant l’accès aux médias.

 

On me connaît comme le “bagagiste de Roissy”, victime d’un fait-divers qui a défrayé la chronique au jour de l’an 2002. A l’époque, policiers, magistrats -et journalistes, la chambre d’écho des deux autres corporations- m’avaient unanimement accusé de préparer un attentat terroriste dans l’aéroport où j’étais employé.

A en croire ce trio infernal, depuis le 11 septembre 2001, faire ses cinq prières par jour -l’équivalent pour un catho de la messe du dimanche- est devenu une circonstance aggravante pour un musulman suspect de terrorisme.

Au moment de l’affaire, ma famille a dû s’exprimer dans les médias pour contredire les inepties énoncées par les “enquêteurs”, et relayées, sans aucune vérification, par des journalistes. Nous avons dû laver notre honneur en concédant quelques -rares- interviews à des médias qui pourtant ne nous avaient pas épargnés.

Vivre heureux, vivre caché

 

Aujourd’hui, après plusieurs années très difficiles, j’ai repris mon travail. J’essaie donc de me faire oublier et jusqu’à présent j’y suis parvenu. De temps à autres, des journalistes ou des producteurs viennent s’informer auprès de mon entourage pour savoir si j’accepte de collaborer à une adaptation filmée de mon histoire. Bien évidemment, je ne donne aucune suite. Pour vivre heureux, vivons caché.

Si par ce texte, je m’expose à nouveau, c’est uniquement pour couper court aux pressions que certains croient légitimes d’exercer sur moi. “Faites entrer l’accusé”, programme diffusée sur une chaîne publique, me harcèle -ainsi que mes proches- afin que nous participions à l’une de leurs émissions. En ce qui me concerne, c’est un devoir de mémoire malsain.

Mais l’équipe qui travaille sur ce programme n’est pas du même avis. Excédée par mes refus catégoriques, ses journalistes ont haussé le ton: “Que vous participiez ou pas, nous la ferons, cette émission!”

Le fait que ni moi ni mes proches ne donnions notre version des faits ne les arrêtera pas. A les entendre, je n’ai pas le choix. Je suis forcé de jouer le jeu des médias. Parce que, me dit-on, “tous les protagonistes vont s’exprimer”. Y compris les personnes qui ont placé des armes de guerre et des explosifs dans le coffre de ma voiture pour me faire accuser. Me voilà cerné.

Sommé de se mettre au service de l’audimat

Ainsi la calomnie n’aura pas suffi. Alors que je commence tout juste à retrouver un semblant d’équilibre, me voilà sommé, à nouveau, de m’expliquer aux micros de France 2. De me mettre au service de l’audimat. Si je ne contribue pas à l’émission? On m’aura prévenu: les autres, tous les autres, eux, s’exprimeront… On marche sur la tête.

 

Qui osera accuser Christophe Hondelatte de faire du sensationnalisme à peu de frais? Certainement pas les journalistes spécialisés dans les faits-divers, pourtant les mieux à même de comprendre ce que j’ai enduré. Ces derniers sont régulièrement invités dans l’émission pour commenter les affaires qu’ils ont -brillamment, cela va sans dire!- couvertes dans leurs propres médias. Pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur les choix des affaires et les coulisses de la préparation de cette émission que les critiques de télé ont décidé d’épargner à jamais.

Quant à moi, n’est-ce pas mon droit le plus élémentaire que de décider de ce qui est bien pour moi et pour mon fils? Car lorsque Christophe Hondelatte aura remonté le col de sa veste en cuir, que le téléspectateur aura éteint son poste, ma famille et moi, nous aurons à nouveau à supporter le regard des autres. Un regard toujours pesant, qu’il soit soupçonneux ou compatissant.

Hondelatte connaît pourtant les questions d’atteinte à l’intimité

Christophe Hondelatte le sait, lui dont la pudeur est telle qu’il a quitté la présentation du journal de 13h00 le jour même où Libération a évoqué son intimité dans un portrait de dernière page. Qui mieux que lui peut comprendre le désir de se faire oublier? Ne sait-il pas, d’ailleurs, épargner certaines victimes de faits-divers, quand celles-ci pourraient faire de l’ombre à sa carrière?

Dominique Baudis, pris dans la tourmente de l’affaire Allègre, n’a jamais eu besoin de faire valoir un légitime droit à l’oubli. On imagine difficilement un “Faites entrer l’accusé” avec en guest star l’ancien maire de Toulouse… Sans doute une question de réseau.

Je vous prie de m’oublier et je souhaite que la chaîne censée être au service du public (dont je fais partie) ne produise pas et ne diffuse encore moins le reportage qui est fait sur ma vie.

J’aimerais aussi que l’éditeur Michel Laffont cesse de vouloir faire de ma vie un film en me harcelant pour vendre les droits du livre paru au sujet de mon histoire.

Je vous demande sincèrement quitte à vous supplier, le droit à l’oubli, laissez moi vivre en paix!

S’il vous plaît oubliez moi

En lisant ceci, je suis atterré. En enfermant cette famille dans une bulle médiatique dont on ne peux pas même espéré sortir avec l’aide de la justice, c’est un crime ! Que deviendra l’enfant de cet homme. Tout naturellement, j’ai une pensée désespérée pour mon fils Jean, qui vit à l’identique tout cela, avec les conséquences que vous savez. »

- Tous les journaliste ne sont pas dénués de bon sens et à mettre dans le même sac. Il y a encore une presse libre et saine d’esprit. Des professionnels qui font consciencieusement leur métier. Qui informe le plus grand nombre en respectant leur prochain. C’est à ceux là que je dis, encore merci.

 

 

 

octobre 5, 2007

L’Europe et la peine de mort

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 7:01

  

Le Conseil de l’Europe a décidé de faire du 10 Octobre, chaque année une « journée européenne » contre la peine de mort. Ne restait plus qu’à obtenir l’accord des 27 Etats membres. Une formalité a priori. Sauf que la Pologne n’en voulait pas, les représentants polonais faisant valoir que cette journée était sans intérêt, puisque tous les pays de l’Union ont aboli la peine de mort. Et ils ont proposé d’instituer à la place une journée de défense de la vie, qui condamnerai la peine de mort, l’avortement et l’euthanasie. Réponse de la présidence Portugaise : cette proposition est « inutile » car il n’y a pas de politique européenne sur l’avortement et l’euthanasie, alors qu’il y en a une pour l’abolition de la peine de mort.

On peut se demander à quoi tout cela rime. A quoi sert de vouloir, à toute force, instaurer une journée contre la peine de mort, dans un ensemble de pays dont aucun n’a la peine de mort dans son arsenal juridique. Et alors que la peine de mort est déjà interdite, en outre, dans la Convention Européenne des droits de l’homme et dans la charte des droits fondamentaux.

Pour sur, les idéologues abolitionnistes, qui ont tous les pouvoirs, savent néanmoins que leur position demeure fragile. Ils savent bien que l’interdiction absolue et définitive de la peine de mort est contraire à la sagesse millénaire des peuples. Il faut donc enfoncer le clou en permanence, effectuer chaque année une piqûre de rappel. TF1avec son dernier téléfilm  «  Le combat d’une mère (Ranucci)  a somme toute, son utilité ! ».

De fait, le Président Polonais Lech Kaczynski ancien ministre de la justice de son pays, n’a jamais caché qu’il était favorable au rétablissement de la peine de mort.

Ceci explique sûrement cela.

septembre 29, 2007

ENFIN :

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 4:01

Décidemment, j’aime bien le plan de Rachida DATI nouveau ministre de la Justice qui s’engage à défendre les enfants victimes. Le tout premier garde des Sceaux a oser s’en prendre ouvertement aux prédateurs pervers et pédophiles. Cela nous change d’un Robert BADINTER qui sous le septennat de François MITTERRAND se battait bec et ongles pour que les pédophiles gardent la tète sur leurs épaules. Avec les conséquences inévitables auxquelles nous assistons aujourd’hui. Et assurément, que cela aboutisse a ce que la pédophilie soit devenue une plaie sociale qui ne décroît pas. Maître Daniel Soulez Larivière, expert en la matière, pense que tous ces crimes pédophiles ont réintroduit subrepticement l’idée de l’élimination qui avait disparue avec l’abolition de la peine de mort.

Jean Pierre BOUCHARD, Psychologue et criminologue qui travaille au contact des agresseurs et des victimes nous livre quelques clés : « L’immense majorité des agresseurs sexuels ne sont pas des malades mentaux au sens psychiatrique du terme. Ils ne délirent pas, ne sont ni psychotiques ni schizophrènes, ni paranoïaques ni débiles. Ils ont des capacités d’analyse ou d’organisation tout a fait normale voire très bonne. Cela les rends d’autan plus dangereux ! Dans presque tous les cas, ils sont pénalement responsables des infractions qu’ils commettent et sont donc jugés et condamnés. Les pédophiles peuvent aussi se distinguer par leur mode de passage à l’acte. Les pédophiles qui vont jusqu’à éliminer physiquement des enfant sont extrêmement rares ? Ils le font pour empêcher un témoignage ou parce qu’ils ont érotisé la violence. » « J’ai vu beaucoup d’agresseurs sexuels et aucun ne passe à l’acte s’il y a un danger à proximité : un policier, des témoins, les parents de l’enfant… La fameuse « pulsion incontrôlable » est plus souvent un argument de défense qu’une réalité clinique. La plupart des pédophiles arrivent à contrôler et à organiser leur passage à l’acte. Quand ils agissent, ils ont la conviction qu’ils ne se feront pas attraper. »

 

Force est de constater, qu’en attendant, lorsque Valérie Giscard D’Estaing refusa la grâce de Christian RANUCCI, il sauvait des enfants tout en empêchant la récidive. La preuve ? Trente ans après l’exécution de Christian Ranucci, l’homme au pull over rouge n’a lui, jamais récidivé !

Merci pour eux, Monsieur le Président

 

octobre 2, 2006

Rouge.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 2:56

C’est la rentrée. Bref retour sur l’émission de télévision de la chaine13 ème rue diffusée ce 13 juillet 2006. Apres la projection du film le pull rouge de Michel Drach en première partie, le documentaire de Xavier-Marie Bonnot, il est vrai, critique le déroulement de l’instruction, mais pour aboutir à la conclusion inverse du film : Ranucci était bien coupable.. Conclusion tellement inhabituelle et à contre courant, que je tenais à le signaler… Pour nous, c’est déjà une petite lueur d’espoir, on ose enfin reconnaître la vérité et aller contre la version mensongère de Gilles Perrault. Trop de présomptions, trop de preuves, trop de témoignages, trop d’aveux ! Devant la police, devant les juges, devant les experts psychiatres. Ranucci était coupable et rien, jamais malgré ces dénégations, n’a permis de contredire le jugement de culpabilité rendu il y a trente ans. Je retiendrai entre autre la réponse de Maître Jean François le Forsonney répondant à la question : « Ranucci, pour vous, était il coupable ? » : « Je suis convaincu, que Christian Ranucci était convaincu de son innocence ! Tient donc…

L’Arnaque. Un journaliste parisien me conseillait il y a quelques mois d’envoyer mon manuscrit, le Cirque Rouge aux éditions Flammarion, mais en passant directement par l’intermédiaire de l’un de ses directeurs de collection, qui terminait un roman, « Coca Cola l’enquête impossible ».Ce dernier était disposé à prendre connaissance du manuscrit sitôt finie sa lourde tache, soit quelques jours. Après avoir réceptionné le manuscrit, le temps passe sans que ce dernier ne me donne plus jamais signe de vie, ni ne réponde plus tard à nos sollicitations. On aurait pu croire que l’affaire ne l’avait pas plus intéressée. Nous découvrirons cependant, il y a peu, sur l’un des sites personnel de ce poulain émérite de Flammarion, un forum récent et tout particulièrement dédié à l’affaire « Christian Ranucci ». Comme quoi, les idées, il suffit de les piquer pour espérer faire son beurre. Son dernier roman titrait « MAFIA SA. » J’aurai du être plus prudent ! Mais je me console, les renseignements pour certains inédits, qui figuraient dans le manuscrit, étaient là pour être divulgués au plus grand nombre ! Une démarche pas très classe, le plagiat, mais très en vogue dans son milieu.

On aura tout vu : Pour vanter son savoir des Astres, et de l’avenir, parmi les Célébrités leur ayant fait confiance, un site met en ligne le thème Astral de Christian RANUCCI. Ne précisant toutefois pas si c’est avant, ou après 1974 !
www.astrotheme.fr/portraits/nj4w2N2ZUDNG.htm

Où l’on reparle du Pull rouge. Toute la construction intellectuelle et la preuve de l’innocence de Christian Ranucci, reposent uniquement dans le livre de Gilles Perrault, sur la découverte d’un pull over rouge abandonné dans la champignonnière, lieu où .Ranucci se cache un temps. Selon tous les défenseurs de Ranucci, dont le plus véhément Gilles Perrault, ce pull over rouge ne lui appartient pas, Il ne peut d’ailleurs être à lui puisqu’il déteste le rouge. D’autre part, il est trop petit pour lui. Pour la petite histoire, Ranucci n’enfilera jamais ce pull et déclarera qu’il n‘est pas à lui.
Donc, c’est évident, ce pull rouge, appartient à un autre, selon gilles Perrault au véritable meurtrier. Allant jusqu’à dire et écrire, afin de parachever son œuvre diabolique, que le chien policier prend la piste à partir du pull dans la champignonnière pour aboutir à la découverte du corps de Marie-Dolorès !
Madame Mattei, qui vient à peine de faire la connaissance de la mère de Ranucci devant la porte de la prison où leurs enfants respectifs sont détenus déclare (témoignage controversé) j’ai vu un homme en pull rouge importuner des enfants…
Certitude, ce pull n’aura aucun intérêt dans le dossier d’accusation, mais restera sous scellés.
Et en fonction des besoins, on essaie tant bien que mal de refiler ce qui reste un sceller de l’affaire Ranucci à Michel Fourniret. Tous ces rebondissements relancent de nouvelles investigations, et les journalistes de Var Matin retrouvent un ancien copain de régiment de Ranucci
Selon ce témoin, sur le fond, Ranucci serait bien coupable, possédait un pull rouge, mais avait par contre des circonstances atténuantes.
Les médias qui reprennent habituellement les tribulations du Pull rouge, gardent alors un silence gêné et ne montent pas aux créneaux. Ce silence couvre aussi la sortie du livre « L’ombre de Ranucci » aux éditions Fayard. Dernier ouvrage du tout récent président des Arts du Cirque, Gilles Perrault, un document censé balayé définitivement la thèse de l’accusation.
N’ayant pas vocation de critique littéraire, je vais ici substituer à mon opinion, celle des inconditionnels de la thèse de l’erreur judiciaire, du « Pull over rouge ».

Extraits : ———————————————–
Forum: Bibliographie Posté le: 07 Sep 2006 9:38 Sujet: l’ombre de C.RANUCCI de Gilles PERRAULT
Réponse:
Je suis malheureusement obligée de te donner entièrement r …
je viens a l’instant même de l’acheter dans une grande surface mais pour le trouver se fut la croix et la bannière,; à croire qu’ ils ne voulaient pas trop le vendre; il vaut 17 euro 10 J’ai commencé hier.
Pour le moment au point où j’en suis, il ne fait que récapituler l’affaire, tout en contrant et réfutant les nouveaux témoignages parus dans le livre de G.Bouladou.
Il rend également un hommage appuyé a toutes les personnes qui continuent à se battre pour la révision dont d’ailleurs à certains membres du forum.
Donc rien de neuf, mais j’imagine que ça ne va pas tarde, .pour l’instant, lecture du livre bientôt finie je n’ai pas trouvé encore à quelle page il commence réellement.
Dur dur. Je crains le pire.

Je suis malheureusement obligée de te donner entièrement raison. Je dis malheureusement car j’espérais beaucoup trouver dans ce livre ne serait-ce qu’un élément nouveau. A tout le moins un éclairage inédit d’un élément déjà connu.
Mais rien. Rigoureusement rien. Ce livre est une version résumée du “Pull-over rouge”. Une vulgarisation pour ceux qui souhaiteraient connaître l’affaire et n’auraient pas le courage de se lancer dans une lecture longue.

Je comprends maintenant la discrétion de la promotion Fayard. L’éditeur n’a pas dû oser refuser ce livre étant donné la renommée de GP et l’argent qu’il a dû lui faire gagner avec le “Pull-over” rouge, mais je suppose qu’il a dû être bien embêté..

C’est consternant. Mis à part le fait qu’il conteste (de façon assez convaincante, d’ailleurs) avoir été mis à la porte par Spinelli et avoir reçu une fin de non-recevoir de Guazzone, on chercherait vainement dans ce livre, ce que tout le monde, je pense, en attendait : la reprise point par point des “erreurs” relevées par GB et leurs commentaires par GP. Je suppose que se livrer à ce travail aurait demandé beaucoup plus de temps que les quelques mois d’écart qui séparent la parution de GB et celle de GP. Mais je suis persuadée que la plupart des gens intéressés par cette affaire auraient préféré attendre 5 ans et lire quelque chose de consistant plutôt que d’ingurgiter quelques mois après le livre de GB cet insipide “réchauffé” qui n’apporte rien.

Dernière édition par Danou le 07 Sep 2006 9:59; édité 1 fois
Erratum :

Je crois que je viens d’écrire une idiotie : c’est Ramsay, je pense, qui a édité le “Pull-over rouge”, et non Fayard.

Petite précision qui n’enlève rien à ce que je pense par ailleurs du dernier livre de GP, ni à la gêne probable que je prête à Fayard dans l’édition de cet ouvrage.
Très sincèrement je me demande quel serait l’intérêt de G.Perrault de mentir ? Je sais on va me dire c’est une affaire ” rentable ” pour lui car il s’est fait du pognon avec son pull over rouge, un peu son fonds de commerce en quelque sorte.
Je suis sans doute d’une naïveté incroyable, mais je ne crois pas une seule seconde a ce coté mercantile. Je pense que maintenant il est réellement persuadé, à tort ou à raison, que C.Ranucci était innocent et qu’il veut absolument le démontrer.
Donc du coup, je me dis que ce sont bien les témoins et l’évêché, qui niant certaines choses ont quelque chose à cacher, sinon pourquoi le faire ?
Autre chose d’assez intéressant dans le livre, même si c’est à peine évoquer a la fin, c’est tout de même la piste Fourniret.
G.Perrault est bien entendu très prudent à l’idée d’évoquer cette piste, mais il ne peut s’empêcher de se demander pourquoi la justice Belge a eu l’air de la prendre très au sérieux et surtout il se demande bien pourquoi Fourniret a tellement insisté pour dire qu’il était en vacances près de Marseille a cette époque.
D’autant plus qu’un type comme Fourniret serait tout a fait capable d’une mise en scène du type de celle effectuée par l’homme au pull rouge, car il s’est bien souvent servis des lieux géographiques (l’Yonne pour faire penser à Emile Louis, Mourmelon pour Chanal) ou de la façon de procéder de F Heaulmes, afin de leur mettre ses propres crimes sur le dos. Donc ça pourrait coller très bien.
Reste ce maudit pull rouge, déjà trop grand pour Ranucci qui fait 1M74 a peu près alors que Fourniret ne mesure qu’1M68. Là c’est vrai que ça ne colle plus. Sauf s’il y a volonté délibérée de mise en scène…
Je maintiens que si Spinelli déclare n’avoir jamais accordé d’interview à Perrault, il n’y a pas de raisons de ne pas le croire.
Tout ce qui sort de sa bouche est interprété depuis trente ans; quand il précise ne pas être en mesure de reconnaître le type qu’il a vu, on oublie et on déclare que s’il n’a pas reconnu Ranucci c’est que ça n’était pas lui.
Quand il déclare pouvoir se tromper parce qu’il a vu la voiture a 40m et de trois quarts arrière bien qu’il connaisse parfaitement tous les types de voitures de par sa profession, on interprète comme Perrault qu’il tient a apporter cette précision pour revenir sur ce que les flics tiennent a lui faire dire.
Il dit qu’il ne reconnaît pas ni Ranucci ni la voiture, pourquoi aurait il peur de l’avoir dit a Perrault?
Les flics ne sont quand même pas un gang qui le menace de représailles tout de même!
Finalement, seul Perrault dit toujours la vérité, les Aubert mentent, Spinelli ment, tout le monde ment sauf lui, même quand il rapporte des propos qui ne lui ont pas été tenus.
_________________
Les qualités sont du domaine de tout le monde. Les vices seuls marquent la personnalité.

Paul Léautaud

FIN EXTRAIT / FORUM———————————

Cette rencontre avec un ancien compagnon de Ranucci est utile, sinon importante, non pas pour se rassurer sur la culpabilité de Ranucci, il y a trop de preuves, accablantes, mais pour balayer une fois encore la thèse mensongère de Perrault. On aura donc mis trente ans pour enfin oser contredire Gilles Perrault , dire, écrire ouvertement que Christian Ranucci, contre toute attente, ne détestait pas, bien au contraire la couleur rouge ! Trente ans, pour apprendre que les sièges de sa voiture neuve, 304 Peugeot offerte pas sa mère avait un intérieur en tissu rouge. Qu’à l’armée, pendant son service militaire en Allemagne, Ranucci portait un pull over rouge lors de ses sorties en permission. Un Pull rouge vif ! Que lui avait tricoté avec amour sa mère, et dont il était fier. Trente ans, de mensonge, décidément. On n’a pas cherché à camoufler les aveux, soit disant obtenus sous la torture viet-cong de policiers dixit Ranucci, et révélés par Perrault, la propriété du couteau, l’arme du crime. Non, Ranucci était innocent tout simplement parce qu’il détestait la couleur rouge. On ne peut être coupable dans cette affaire si l’on déteste à ce point la couleur rouge. Cette thèse « livresque » aujourd’hui s’effondre avec ce témoignage et je crains que certains acteurs du dossier, Perrault le premier n’y voient « rouge ».
Que dit l’ancien copain de régiment de gênant ? Qu’il a passé quelques mois avec Ranucci au moment de ses classes et leur affectation de service en Allemagne, que ce dernier possédait et portait un pull over rouge à col roulé que sa mère lui avait tricoté. Qu’il était tout de même un garçon très particulier, bizarre, à tel point que les responsables militaires s’en étant rendus compte eux aussi, l’avaient affecté par mesure de sécurité à l’armurerie, histoire de le garder sous la main tout en évitant par ce moyen de le laisser divaguer dans la nature. Qu’un jour ils étaient partis manger à plusieurs à l’extérieur, et que faute de moyens pécuniairs pour la plupart d’entre eux, Ranucci avait royalement proposé de payer l’addition de ses camarades. Qu’en fin de repas au moment de régler, il s’était discrètement rendu aux toilettes. Ne le voyant pas revenir, inquiets car n’ayant pas les moyens de payer eux seul la note, ils avaient été le chercher. La porte était restée close malgré leurs demandes pressentes. Inquiet, ils avaient alors prévenu le patron qui après avoir tambouriné longuement avait du se résoudre à défoncer le battant. Ranucci était prostré au fond du wc, l’air hagard. Sans explications. L’incident sera l’objet d’une vive discussion entre eux le lendemain à la caserne mais Ranucci éludera le sujet. Qu’enfin lors de l’arrestation de leur ancien compagnon de chambrée en 1974, il avait tout naturellement essayé de contacter leur voisin commun à Nice Daniel RIETSCH pour voir s’ils devaient se manifester auprès de la police, et peut être, selon aller témoigner en sa faveur, mais qu’au vu de la réaction plus que véhémente et négative de la mère de Daniel, fortement opposée à ce que son fils soit cité dans le sordide meurtre d’une enfant, il avait renoncé à se présenter aux enquêteurs. Qu’il reverra effectivement plus tard Ranucci aux Baumettes, dans le quartier des condamnés à mort sans toutefois pouvoir lui parler, mais lui faisant passer des livres alors qu’il est lui-même affecté à la bibliothèque de l’établissement pénitentiaire. Que la mère de Ranucci, mise au courant de sa présence sur place, lui enverra une longue lettre à laquelle il ne répondra pas. Sur le pull over rouge découvert. Selon lui, quelques mois avant le meurtre, ils avaient été tous ensemble au cinéma un soir. Alors peut être que ce pull appartenait tout simplement à son ami Daniel, ou à sa sœur qui l’aurait oublié dans la voiture. Bien entendu il ne s’agit là que d’une simple hypothèse. Un autre point sera abordé lors de l’interview, les lunettes, Ranucci pouvait il s’en passer. La réponse faite détruit cette fois encore la thèse de Gilles Perrault. Selon Alain R. Ranucci les enlevait selon les besoins. Comme par exemple lors des nombreux exercices, sans que cela semble lui créer une trop grande gène pour suivre l’entraînement. Enfin sur son intervention auprès de Var Matin, découvrant dans le journal l’article qui concerne la découverte du pull over rouge, mystérieusement retrouvé au greffe de la Cour d’Assise d’Aix, il se décide, d’entrer en contact avec les enquêteurs. A l’officier de l’état major, qui prend la communication, il explique qu’il est peut être en mesure de dire si oui ou non le pull rouge découvert au Greffe d’Aix appartient a Ranucci. Qu’enfin, n’ayant jamais été relancé par ce service, il se confie plus volontiers à Var matin. Qu’après avoir examiné la photo en couleur du pull over rouge conservée au greffe du tribunal d’Aix qu’on lui présente et qui possède de gros boutons dorés, il affirme que ce pull là, n’est pas celui que portait Ranucci lors de ses permissions. Fervent opposant à la peine de mort, Alain R, ne remet pas un seul instant en doute la culpabilité de Ranucci mais reste très en colère, car il ne comprend pas pourquoi, les experts psychiatres, les avocats ont laissé guillotiner ce qu’il ressort être pour lui un malade, un Fada. Confirme qu’il y a d’autres copains de régiment dont les noms sont connus qui pourront témoigner de cela.
Enfin, vous aurez sans aucun doute, noter la petite phrase assassine et lourde de conséquence extraite du livre et reproduite dans le forum Internet : « le sang a été mis sciemment sur le couteau de Ranucci, puis déposer dans la tourbière ». Une affirmation qui ne peut qu’avoir des prolongements judiciaires pour l’écrivain.

juillet 7, 2006

L’été sera chaud !

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 6:52

Ces dernières semaines ont été très difficiles pour nous. Plusieurs de mes actions en justice visant à empêcher l’utilisation des photos de mes enfants, et ce sans réelle utilité pour les articles de presse concernés ont fait long feu au tribunal, par exemple avec ICI-PARIS. Débouté, toujours débouté même si les juges reconnaissent a demi-mot qu’ils usent, abusent Notre droit légitime à l’utilisation de notre image et à l’oubli ne compte pas semble t’il devant le profit. Mais cela ne me fera pas pour autan cesser le combat de cette vie dans laquelle on nous utilise sans aucunes retenues. Je me battrai donc encore et encore contre cette exploitation mercantile et je dirai aussi inutile Je n’ai décidément obtenu gain de cause que trop rarement depuis 30 ans. Débouté qu’ils disent. Moi je dis, « dégoûté » Difficile de s’opposer au pouvoir de l’argent, sur ce point précis, et en cela, ils semblent étayer le bouquin de VERGES, ses dires. Et oui, cette fois c’est Maître Jacques VERGES qui bat douloureusement le rappel. Avec un livre ou je n’ai pu que parcourir les 18 pages qui concernent notre affaire. Le titre « Malheur aux pauvres » ne laissait pas présager d’un tel « naufrage évident » de l’avocat, de l’homme. Pour moi, certains professionnels, cet ouvrage est un navet de première. Une bien pale copie du roman « le pull over rouge » de Gilles PERRAULT.

Mais, alors que rien ne le permet, pas plus aujourd’hui qu’hier, le bougre, un bouffon lui conviendrai sûrement mieux va plus loin dans ses déclarations en contrevenant cette fois directement à l’article de loi qui interdit la critique d’une décision de justice devenue définitive. L’Intertitre : « La justice pardonne aux riches, même coupable, mais condamne les gens sans relations, même innocent : Christian Ranucci » Bien entendu, il est incapable comme d’ailleurs tous ceux qui prenne fait et cause pour la thèse créer par le pull over rouge, de nous donner enfin après 30 ans un élément avéré de cette innocence qu’ils avancent au mépris des règles de droit, de bon sens. Donc, même pas un crétin utile pour moi, pour la vérité, pour nous le bougre. Par contre, police et justice sont, comme toujours, pas diffamé, mais carrément traînés dans la boue, insultés sans qu’apparemment cela ne gène vraiment les ministères concernés. Il faut dire qu’avec l’affaire d’Outreau, ils ont déjà leur pain « noir » sur la planche à ingurgiter. De son coté, l’ancien commissaire de police Alexandra, l’un des premiers visés par les propos de forfaiture n’entend pas lui, seul, cette fois encore relever l’insulte. En 1992, la justice a tranché et condamner fermement Gilles PERRAULT pour son tissu de mensonges. Le policier, maintenant retraité, n’a donc aucune envie de fréquenter à nouveau de près ou de loin, même par ministère d’avocat interposé ce qu’il ressort être pour lui, un délinquant d’habitude. La balle est cette fois renvoyé dans le camp de Pascal Clément avec le bon souvenir de Jacques CHRIRAC et les bons vœux de Dominique de Villepin qui sont au fait du dossier .

Pour ma petite famille, un souci pousse l’autre, Gilles Perrault qui à 75 ans essaie à n’importe quel prix de reprendre pieds dans la cour des médias prend la présidence des arts du cirque de Basse-Normandie. Amusant, car je savais pertinemment bien en titrant mon livre à paraître : « Le cirque rouge » que j’avais affaire a un clown et qu’il y avait sa place, sous chapiteau et non pas a l’académie française comme il l’espérait sûrement. Là, avec cette promotion de dernière minute, il me donne une nouvelle fois raison à 100%. Je ne suis donc pas seul à l’avoir compris ou découvert sous son gros nez rouge ! Toujours, selon le journaliste signataire de l’article, prochainement, il devrait publier une suite au « pull over rouge ». Un livre testamentaire sur les suites de l’affaire, un état des lieux qui balaie le scénario de l’accusation. A mon avis, c’est plus sûrement un ultime tour de piste de l’illusionniste « rouge » aux fins d’agrémenter sa petite retraite normande de quelques dollars de plus !

Pour finir cette chaude semaine, j’ai comme prévu déposer plainte entre les mains du procureur de la république de Marseille, monsieur Jacques BAUME, à l’encontre des initiateurs du jeu détective sur Internet, espérant obtenir un jugement très sévère qui détruise a tout jamais les illusions de tous ceux et celles qui voudraient un jour, jouer avec l’honneur, le respect du à mes enfants !

avril 19, 2006

Où l’on reparle des tests ADN.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 6:04

Maître JURAMY, qui je n’en doute pas, ne dort que d’un œil dans ce dossier à sa petite idée sur la question, et il est vrai, touche juste a tout coup .Le Pull, n’a rien a voir, balivernes, cette recherche ADN s’avérera négative. Mais ce pantalon de couleur sombre, qui lui aussi est une pièce majeure dans l’accusation. Nous pourrions en demander une expertise surtout considérant qu’il est taché de sang humain du groupe A, qu’il est saisi très régulièrement dans le coffre de la voiture de CR en sa présence, celle de sa mère et qu’il, Ranucci en reconnaît formellement et ce a plusieurs reprises la propriété et de surcroît détaille l’origine du sang qui le recouvre partiellement. Ce pantalon qui restera un élément très important dans ses aveux circonstanciés et réitérés. Cette demande aurait pour avantage certain de clouer définitivement le bec aux tenants de la thèse de l’innocence. Mais cela fera t’il cesser pour autan la polémique faite autour de l’affaire ? Pour ma part, je ne le crois plus. En vérité, reconnaître l’innocence de Ranucci n’est pas le but de son brillant comité de soutien, ou de révision, sinon, il y a belle lurette que cet examen aurait été demandé !

Comment croire un instant qu’ils sont trop nuls pour ne pas y avoir songé un instant. La découverte de l’ADN est déjà ancienne. L’affaire Ranucci, entendons nous bien est un juteux fond de commerce. Pas la quête du Saint Graal. Le mot de la fin revient ici tout naturellement à Gilles Perrault qui ne me contredit pas sur ce sujet en déclarant lui-même, en mars 1979 : « Je sais, dit Gilles, dans le “Pull-over Rouge”, ce sont tous des minables. Si j’avais rencontré Ranucci avant l’affaire, je n’aurais sans doute pas eu dix mots à lui dire…. Mais dans le “Pull-over Rouge”, je n’avais pas besoin de héros : ce que j’ai voulu, c’était présenter un dossier sur la mécanique judiciaire, mettre en évidence ses imperfections, ses défaillances, ses tares. Peu importe, au fond, que Ranucci soit coupable ou innocent”.

Depuis la parution du “Pull-over Rouge”, en septembre, Gilles reçoit un courrier considérable, 8 à 10 lettres par jour, et il répond à chacune de ces lettres. Et il a aussi participé à une centaine de débats sur la peine de mort dans toute la France, attirant parfois 400 personnes, d’autres fois une trentaine. Il lui arrive de faire un débat à midi, devant un comité d’entreprise, un autre à cinq heures, et un troisième, le soir. Courageux. Et épuisant. “Surtout le soir. Souvent je rencontre les organisateurs avant, on discute de la façon dont on va mener le débat : cela fait un premier débat. Après, on va dîner avec quelques personnalités locales : deuxième débat ! Puis la réunion publique, le grand débat. Et après, un pot interminable, et, quelque fois, des surprises”. “Une fois, raconte Gilles, j’ai été invité par un jeune couple. Dans leur salon, il y avait, accrochée au mur, une énorme photo de la maîtresse de maison, toute nue et fort séduisante. Nous nous sommes assis, et j’avais en face de moi, la maîtresse de maison, et derrière elle, cette photo. Je ne savais pas quoi faire ? En parler ? Je ne voulais pas passer pour le vieux cochon dégueulasse de 48 ans qui ne pense qu’à ça. Faire comme de si rien n’était ? C’était cela : et nous avons longuement parlé du “Pull-over Rouge” et de la peine de mort. C’était assez spécial”.

Mon commentaire ? J’en reste les yeux bouche bées ! (Tous des minables.) Je comprends seulement que, du plus petit au plus grand nom des intervenants du dossier Ranucci, l’insulte faite est ici sévère… Il est vrai d’autre part, qu’ils n’arrivent toujours pas depuis trente ans à prouver l’innocence de Ranucci. Lui, le premier !

mars 28, 2006

TOTAL, ON NE JOUE PLUS.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 8:36

Grosse surprise lorsque le groupe TOTAL a reçu notre courrier concernant le jeu-détective.com. Semble bien avoir été « Le Jouet » d’un Publicitaire qui gère leur campagne sans grand discernement quand aux sites sur lesquels ils déposent leur Publicité et Bannières. N’ont pas voulu cela. Ils auraient tout aussi bien pu se retrouver dans les Officines du X. La perte, n’est pas totalement sèche… Doivent bien produire du Lubrifiant ?

Surprise encore pour notre compte cette fois en allant sur le forum ou les Internautes dépose leur avis ! Hormis la jeunesse de certains visiteurs, à mon avis très très jeunes, je n’en dirai pas plus, on y découvre avec surprise un message posté, PERRAULT. Lui au moins, ne pourra pas dire qu’il ne savait pas ! Je suis consterné pour lui, l’ardent défenseur de l’innocence, le chantre de la vertu bafouée. Participer en toute connaissance de cause à ce jeu est vraiment « INDIGNE ». Mais cela, je le savais déjà de l’individu.
Toujours pour ceux qui ne peuvent aller sur Internet, voici parmi d’autres, le message d’encouragement qu’il envoie aux internautes de passage :

« Non-coupable–> Pour moi Ranucci est non coupable car il y a trop d'invraisemblances dans cette enquête…

De christoin le 21/01/2006
Non-coupable–> trop de témoignages en faveur de ranucci n'ont pas été exploité

De perrault le 20/01/2006
Non-coupable–> De tous les commentaires que je viens de lire sur le site, ce qu'il ressort est que ceux qui ont des vrais arguments sont ceux qui votent non coupable. De plus je pense que ceux qui ont juste pris connaissance de l'affaire par rapport à ce qu'ils ont lu sur ce site, n'ont pas asez d'éléments pour juger. Ceux qui parlent du couteau, ple pull-over rouge.
Ce qui est clair que de toute façon, coupable ou nn coupable, C. RAnucci aurait mérité un vrai procès.

De lotarie le 17/12/2005
Non-coupable–> Les déclarations des témoins sont très louches… Ont-elles été inventées?? En tt cas il n'y avait

De lilijuriste le 21/02/2006
Non-coupable–> Je suis sûre que Christian et non coupable.
En effet je suis étudiante en droit et j'ai eu l'occasion de lire l'oeuvre de Gilles Perrault.
Il est certain que l'enquête a été bafouée.
De plus, le fait que les Aubert reviennent sur leur témoignage et que soudain le paquet volumineux se transforme en un enfant paraît invraisemblable !!!!!

NON COUPABLE et REVISION DU PROCES
BIEN QUE LE DELAI SOIT LARGEMENT DEPASSE

TOTAL 837 coupables/1312 Innocent(e) »

Je ne ferai pas de commentaire, je crois qu’a ce stade, il n’y a rien à en dire. Par contre, LILIJURISTE notre étudiante en droit, en lisant son mot, mes oreilles résonnent encore douloureusement de ce que déclarait hier un haut Magistrat, longtemps en poste à la Chancellerie. Ses déclarations hier devant la Commission Parlementaires, elles sont un peu pour « LILI » aussi !

Une adresse pour mieux cerner la personalité de Gilles Perrault: http://www.amnistia.net/news/enquetes/prefaces/prefaces.htm

mars 22, 2006

PETITE MISE AU POINT : concernant Internet.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 2:50

Depuis la découverte du jeu détective qui met en scène contre ma volonté ma fille Marie Dolorès j’ai tout naturellement été voir et revoir le site dédié a la réhabilitation de Ranucci. De cette petite consultation ou il ma été dit qu’il semble bien que l’un des administrateurs est un proche de BHL, je ne me sent pas vraiment rassuré sur la qualité de la promotion dont ils se réclament. Mais au demeurant je n’étais pas là pour cela. J’ai donc dans le même temps télécharger leur mémoire. Avec en préambule : Institut d’Etudes Politiques de Paris, cela en jette, mais n’a aucune valeur juridique. Ce mémoire aurait tout aussi bien pu être réalisé par des Artisans Boulangers, puisque ce dernier mémoire repose principalement sur le livre Le Pull over rouge Des amis, plus averti en matière d’Internet et de site m’ont expliqué qu’il était. Techniquement bien fait, au niveau de la conception j’entend. Nous avons donc recherché, comme tout visiteur curieux de s’instruire de l’affaire les éléments importants et indispensables à la bonne compréhension de l’affaire, dont nous avons-nous une parfaite connaissance, et qui figures bien entendu au dossier d’instruction. Elément (judiciaire) à charge et à décharge qui on très certainement participer à donner aux Jurés de la Cour d’Assises d’Aix une intime conviction de la culpabilité de C.R. Hélas, ces éléments, nous ne les avons trouvés nulle part. Nous constaterons a cette occasion, qu’il y a une fréquentation moyenne d’internautes passionnés, homme ou femmes qui s’évertuent à rechercher et démêler le vrai du faux, et qui nous pouvons le constater, a la lecture de ces pages, tournent malheureusement en rond faute d’avoir à disposition tous les éléments. Ne reste donc plus qu’à disserter sur la grosseur du platane oublier sur le plan ou sur un angle de prise de vue, bref des détails qui restent au regard du dossier très subalternes voire insignifiants, au regard d’éléments eux plus percutants. L’un des internautes explique que, C.R a dessiné l’intégralité du bâtiment. Cela le choque, très certainement voulant dire par là que les policiers « pourraient » l’avoir aidé, suggéré…. sans se poser la question qui importante de savoir si C.R ne connaît pas préalablement le secteur dans lequel il va évoluer et commettre son forfait. Ces réponses existent. En conséquence de quoi toute recherche bénéficie d’un handicap majeur. Dans une partie de jeu de dés cela porte un nom, « Pipé les dés » Baser une enquête sérieuse sur des éléments d’un roman, même à succès pour l’époque, ne fera rien découvrir de plus. Une démarche préjudiciable pour les internautes, dont certains sont à première vues non dénués de bon sens, certaines déductions sont remarquables et plus affûtées que celles de certains enquêteurs officiels, tel ce Gendarme qui entend « enfant » et consigne « Paquet », pour ne pas avoir à poser plus de question, peut être ne pas gâcher l’opportunité d’une sieste réparatrice qui se présentait ! Alors au sortir de cette visite constater qu’une majorité des visiteurs n’ont pas une intime conviction sur la culpabilité de C.R est une réussite pour les administrateurs. Et pour les visiteurs qui tournent en rond malgré de réelles capacités d’investigation, c’est un beau gâchis. Mais cette visite m’apporte quelques enseignements surprenants, à savoir, Gilbert Collard tout en étant l’avocat de la partie civile, mon avocat, rédigera pour la partie adverse la demande de pourvoi en cassation de la condamnation de Christian Ranucci. Cette déclaration d’un Internaute me laisse perplexe sur la notion de respect du client par un avocat si ces faits étaient avérés. Et qu’il existait bel et bien en 1978 des Simca deux portes (donc coupé) ce qui doit en vue arrière doit effectivement plus encore ressembler au 304 coupé de RANUCCI. Je dirai que cette remarque faite par une Dame sur le site, est, très importante, car il a toujours été fait une comparaison avec une Simca, 4 Portes comme la police en avait en dotation. Oubliant ce détail technique… A ce stade, comme je me doute que tout le monde n’a pas Internet ou le temps nécessaire à y rechercher les incongruités, je vous livre ici quelques extraits de ces conversations avec la mise en garde suivante, faite par les auteurs du site : « Le but de l’association est d’obtenir une révision du procès. Cependant, un fait nouveau venant démontrer la culpabilité de Ranucci de façon certaine ne permettrait pas une révision. En conséquence, le but de l’association est de découvrir un fait nouveau « de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné ». Ce qui pourrai vouloir dire, en substance à l’Internaute de passage : « Si vous avez une idée, un élément sérieux sur la culpabilité de Ranucci, c’est une bonne idée, oublions là ! Les doutes que nous avons déjà, généreusement fournis par Gilles Perrault, alias Peyrolles ne sont pas suffisamment sérieux et ont tous fait l’objet soit de condamnation par les plus hautes Instances Judiciaires soit de rejet par la Cour de Cassation et de révision. Alors SVP trouvez en d’autres… plus sérieux ». Et pour en finir, au principal Laisser comme argument juridiques sur leur site, censé réhabiliter le mémoire d’un condamné à mort en utilisant tous les propos calomniateurs, et mensonger ayant fait l’objet de condamnations définitives sans appel par une juridiction pénale tombe encore ici sous le coup de la Loi. Un bel exemple de mépris de la loi par des soit disant étudiants de ce Droit qui ne s’en réclame que pour mieux défendre un meurtrier pédophile et s’en exonère aussitôt pour le bafouer ! Et ils s’étonnent dépités du résultat négatif obtenu par leurs actions ! Décidément j’ai moi, un doute sérieux en ce qui concerne leurs capacités juridiques et morales. Passons. Il aurait été injuste de lancer une action en justice contre le jeu-détective-ranucci tout en épargnant ce site Pilote, sur lequel ils ont du trouvés la matière grise ! C’est donc chose faite, l’assignation est pour le 28 mars courant, devant le Tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence, en Référé, à 8H30. Mes avocats, Me Henri JURAMY et Me Philippe HANSENNE demanderont à l’Association RANUCCI POURQUOI REVISER Attendu que les requis font paraître sur le net à l’adresse www.associationranucci.org, des publications telles que vous aurez sûrement tout comme moi eu la possibilité de prendre connaissance. Que les requis ont affirmé comme à l’accoutumé des contres vérités extrêmement graves, de nature, comme l’a dit la Cour de Cassation le 4/2/1992, à faire passer dans l’opinion publique une thèse déjà élaborée sans souci de vérité ; Par exemple que Monsieur Alain AUBERT n’a jamais parlé d’un paquet assez volumineux, mais toujours d’un enfant comme l’atteste les procès verbaux d’audition ; Que le chien qui a pris la piste l’aurait prise à partir du pull-over rouge, or, le dit chien a pris la piste à partir des traces de roues laissées par la voiture de Christian Ranucci et non pas à partir du pull-over rouge ; et sans oublier que le site accuse nommément le Commissaire, Directeur d’Enquête, de mensonge Attendu que le sieur PERRAULT a été condamné à payer de lourds dommages et intérêts aux policiers au motif que notamment : il n’était pas possible d’engager une discussion sur une telle affaire dans un temps aussi limité sans ouvrir l’entier dossier et lire toues les pièces essentielles sans vouloir faire passer dans l’opinion publique une thèse déjà élaborée sans souci de vérité, alors que la Cour en énonçant en tout état de cause que Jacques PEYROLLES ne pouvait qu’être de mauvaise foi en voulant présenter dans un temps limité une affaire aussi complexe aux téléspectateur pour en déduire en retour sa légèreté et les graves omissions et interprétations fallacieuses qu’il a commises, a porté atteinte non seulement à la liberté d’expression mais a la liberté d’information et d’opinion ; Attendu que cette atteinte à la liberté d’expression et à la liberté d’information et d’opinion, est reprise par un arrêt de la Cour de Cassation 1ére Chambre Civile le 15/06/1994 au terme duquel il est précisé qu’indépendamment des dispositions spéciales concernant la presse et l’édition et eu égard au droit du public à l’information, l’auteur d’une œuvre relatant des faits historiques engage sa responsabilité à l’égard des personnes concernées lorsque la présentation des thèses soutenues manifeste par dénaturation ou négligence grave, un mépris flagrant pour la recherche de la vérité ; Attendu donc que la liberté d’expression, la liberté d’information et d’opinion en subissent une atteinte grave…
Pour ma part je me contenterai de ne revenir que sur la présentation qu’ils nous font du pull-over rouge sur le site. Comme souvent, lorsque quel que chose coince, on utilise UN TROIS EN UN (dégrippant) pour sauver la situation. Là c’est tout à fait le cas. « C’est un pull rouge vif en forme de chandail de marin, ressemblant à un polo que des boutons de cuivre boutonnent sur l’épaule.

A priori un vêtement des plus étonnant, puisque là, nous avons trois vêtements différent, a savoir, Un Pull Marin, Un Chandail, et enfin Un Polo !

Ces trois pièces vestimentaires différentes dont l’appellation d’origine fait très sûrement l’objet d’un dépôt de Marque, ces pièces ne peuvent être confondue entre elles ! Un pull de Marin est à l’opposé d’un Polo, par le fait même de la position des boutons

Un pull ne comporte pas de bouton

Un Chandail, sauf cas de Chandail ouvert, aura soit des boutons sur le devant, soi une fermeture éclair. N’oublions pas qu’il s’agit là de vêtements, à la mode, il y a trente ans déjà!

Une petite voix s’élève derrière moi et dit, OUI, mais… Je suis d’accord, les rédacteurs étaient seulement es étudiants de Science PO, ou tout juste diplômé de Droit. Il n’empêche sachant que dans une autre affaire dont ils ont connaissance, autour de ce dossier, l’on parle bien d’un Polo, dans une autre, d’un pull vert, l’amalgame fait n’est plus tolérable. N’ont pas oser le faire, mais pour la voiture, si j’étais eux, voila ce que cela donnerai : « C’est une Simca 1100 grise, en forme de Renault 16 ressemblant a une Peugeot 203, avec une galerie sur le toit. » Donc assurément, très éloigné d’une 304 Coupée Peugeot comme celle que possède Ranucci.

De qui se moque t’on ?

Revenons au site, plus particulièrement sur le forum de discussion. Pour les lecteurs qui n’ont pas Internet et donc pas eu le loisir de le visiter nous vous en donnons ci-dessous un petit aperçu.

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Regulus a écrit

senormeteo2000

Inscrit le: 16 Mai 2004

Messages: 147

Localisation: région parisienne

Re bonjour,

Pour faire suite à Regulus, madame Mathon n’était pas pour la peine de mort car elle a écrit cette fameuse lettre.

Maître Gilbert Collard non plus d’ailleurs. C’est lui qui a écrit pour Christian la demande de pourvoi en cassation ; c’est bien de sa part.

Il existe sur terre des gens bien et d’autres beaucoup moins bien.

Madame Mathon pense qu’exécuter une personne ne résout rien.

A-t elle tort ou bien raison ??

On peut en discuter de longues heures.

Au revoir

Regulus a écrit:

ps4 : tu m as bien fait rire quand même “Mme Mathon, on la croit sur parole parce qu’elle ne sait pas mentir et qu’elle s’attache, elle, à la vérité.”

Une sainte femme, quoi, inattaquable (pas comme cette s… de juge hein ?)

Ça me rappelle “toutes des p…. sauf ma maman”

Mais alors…serais-tu…CR???

Brrr…

(Qu est ce qu il dirait le psy ? )

Tant mieux si je parviens à faire rire. Il doit d’ailleurs s’agir d’humour noir compte tenu des termes du débat.

Quand on examine la vie de Mme Mathon, effectivement elle a tout d’une sainte femme : adopter un enfant, puis accepter de le rendre et devenir une amie de la famille, accueillir les gens etc. avec uns simplicité confondante, une grande tolérance.

La juge Di Marino n’est pas dans ce registre, elle est chargée par l’autorité de châtier ce qu’elle suppose être un assassin d’enfant, et ce faisant, elle oublie ce qu’il y a d’écrit dans le code de procédure pénale. On ne va pas ici faire la liste de tous les manques de l’instruction, ce serait trop long.

La différence entre Mme Mathon et Mme Di Marino, c’est que l’une aurait reconnu qu’elle se trompait et ne se serait pas sentie diminuée pour autant dans son être. Force est de constater que Mme Di Marino en a été bien incapable et qu’elle ne s’est jamais exprimée sur l’affaire.

C’est là qu’est la différence et je dois avouer que le système y est pour beaucoup.

Le psy dirait qu’il ne faut pas confondre le machisme qui vise à mélanger toutes les femmes en une seule entité LA FEMME comme dirait Lacan, qui, en tant que telle n’existe pas, et le point de vue moral qui s’attache à la vérité ou pas.

Dans le cas qui nous occupe, un psy dirait que l’hystérie de Mme Mathon n’est pas du même niveau que celle de la juge. La juge a besoin de faire mourir un homme pour se rassurer quant à sa sexualité et le souvenir des agressions infantiles qu’elle en a. Mme Mathon veut tenir les hommes en respect (son mari l’a agressé violemment et elle éloigne Christian de son père), elle n’a pas besoin de les tuer.

On peut toujours effectivement, et c’est intéressant examiner le pourquoi et le comment, elle a fui le père de Christian au lieu de l’affronter, et on peut se dire que cette vie à la fois libre et soumise à ce jeu pouvait déstabiliser son enfant, au point qu’il ne puisse pas dire à ses avocats qu’il avait été voir son père.

Ce qui aurait pu le sauver peut-être

Il y a des renommées dont on se passerait, là où il est, la renommée, Christian Ranucci s’en fout.

Le raisonnement est curieux, ou on est innocent, ou on est coupable. C’est l’un ou l’autre. Il n’y a pas dans cette affaire de “demi coupable” ou de “demi innocent”. Ou il a tué, ou il n’a pas tué, c’est blanc ou noir, ça ne peut pas être gris. Je vais tout de même acheter le livre de GB pour avoir matière à comparer.

Une petite remarque sur GP : nous avions en 1978 une Simca 1100, celle-ci avait deux portes, juste pour le faire remarquer à ce monsieur qui soutient que ces voitures n’ont été fabriquées qu’en modèle 4 portes !!

Le post ci-dessus, dans le blog, a vraisemblablement été écrit par quelqu’un qui venait souvent sur le premier forum (www.affaireranucci.org), et qui s’appelait M’hamed, si mes souvenirs sont bons. Il était effectivement très ancré du côté de l’innocence de Ranucci, plutôt calme, objectif et pondéré, son revirement d’opinion est donc d’autant plus intéressant. (Qu’est-ce que c’est que ce mystérieux détail infime à propos de la Simca ??)

Or il se trouve que l’accusation ne tient pas, qu’elle révèle d’épouvantables lacunes, que le comportement de Christian Ranucci ne correspond pas du tout au crime (pourquoi n’a-t-il jamais eu de gestes déplacés envers les enfants que sa mère gardait ? mystère et boule de gomme)

Et je passe toutes les invraisemblances, les témoins subornés, les preuves maquillées à droite et à gauche.

Le tableau incarne plutôt avec un éclat certain les manquements de l’administration judiciaire à tous les niveaux : instruction, expertises…

En gros un cas d’école de tout ce qu’il ne faut pas faire. Pour ce qui concerne Mme Mathon, on la croit sur parole parce qu’elle ne sait pas mentir et qu’elle s’attache, elle, à la vérité. Par exemple, c’est elle qui donne aux enquêteurs une caisse pleine de fioles bizarres que Christian Ranucci avait subtilisée à l’armée. Elle n’a strictement rien à cacher, elle dit les choses simplement.

Elle ne cherche à tromper personne, elle, au contraire du système en face. Ce n’est pas elle qui ne lirait qu’un seul PV comme Viala, elle, elle les lirait tous pour ne tromper personne.

Et quand on lit les courriers qu’ils se sont échangés, on sait que ce ne peut pas être Christian Ranucci. Leur relation mutuelle était trop ouverte, trop libre J’ai fini la lecture du livre de Fratacci, qui n’est finalement qu’une copie

Du livre de Perrault, avec tout de même à la fin un interview émouvante de

Mr Rambla et un bref résumé de la triste vie de MME MATHON.

Coupable? RANUCCI? Innocent? Une chose sure 2 vies brisées celle de

MME MATHON, et celle de Mr RAMBLA.

Merci pour les personnes qui m’ont aidé pour la lecture du livre.

Régine Je vous adresse cette carte pour que vous fassiez connaître à la famille de Patrick Henry que je prends part à leur calvaire inhumain. Je prie pour que la vie de leur fils soit épargnée. Je suis angoissée et je pleure comme eux en lisant et en écoutant le détail du procès où les partisans de la peine de mort font preuve de férocité. Ils ne pensent pas que leur fils ou leur frère peut être un jour à cette place. Je suis la mère du garçon de vingt-deux ans condamné à mort, Christian Ranucci.

Cette lettre, écrite par la maman de Christian Ranucci, a été lue par Robert Badinter aux jurés de la cour d’assises de Troyes, à la fin de sa plaidoirie.

Patrick Henry eut la vie sauve…J aime pas cette façon de mettre côte à côte le père d’une fillette assassinée et la mère de son meurtrier présumé (et reconnu jusqu’à preuve du contraire)…c’est carrément indécent.

Quant à la lettre de Mme Mathon, je suis stupéfait -et cela saute aux yeux de tous, sauf de Badinter- : comment la mère d’un innocent condamné à tort selon elle (et je comprend pas comment les innocentistes se débrouillent pour la croire toujours sur parole), peut-elle venir au secours d’un meurtrier discuté par personne ? Si j’étais psychanalyste, je dirais qu’elle se trahit : s’identifier (ici par la compassion) à quelqu’un suppose que l’on a l’essentiel en commun. Et qu’auraient en commun un coupable certain et un condamné à tort (qui plus est, à mort) ?

Elle ne se trompe d ailleurs pas de cible et s’attaque frontalement à la peine de mort…

Je me demande si le cas Ranucci n’a pas tiré sa renommée de deux choses très simples : l’incarnation parfaite par CR de l’horreur humaine de cette peine (la vie devant soi qui disparaît) additionnée au doute judiciaire qui donne à cette horreur un caractère insupportable (”car en plus il est peut-être innocent”).

Ainsi, on en vient à régulièrement à présenter CR comme un innocent pur et simple, et il devient l’effigie de l’erreur judiciaire par excellence…Pour ce qui concerne Mme Mathon, on la croit sur parole parce qu’elle ne sait pas mentir et qu’elle s’attache, elle, à la vérité. Par exemple, c’est elle qui donne aux enquêteurs une caisse pleine de fioles bizarres que Christian Ranucci avait subtilisée à l’armée. Elle n’a strictement rien à cacher, elle dit les choses simplement.

Elle ne cherche à tromper personne, elle, au contraire du système en face. Ce n’est pas elle qui ne lirait qu’un seul PV comme Viala, elle, elle les lirait tous pour ne tromper personne.

Pour faire suite à Regulus, madame Mathon n’était pas pour la peine de mort car elle a écrit cette fameuse lettre.

Maître Gilbert Collard non plus d’ailleurs. C’est lui qui a écrit pour Christian la demande de pourvoi en cassation ; c’est bien de sa part.

Il existe sur terre des gens bien et d’autres beaucoup moins bien.

Madame Mathon pense qu’exécuter une personne ne résout rien.

A-t elle tort ou bien raison ??

On peut en discuter de longues heures.

Pour votre info, ci-dessous, trouvé sur 1 forum blog.

Qu’en pensez-vous? Info ou intox? Pensez-vous que ce qu’il dit est fiable? Est-le fameux C. dont parle le Dr Vuillet dans son interview avec Gérard B. ‘L’affaire du POR: CR coupable?’

En tout cas ce n’est pas Gérard B., qui est sans doute le fameux policier …

————

M’hb

31-07-04

À 04:23 Re: pull over rouge

Aline,

J’espère que tu auras l’occasion de me lire. J’ai connu l’affaire Ranucci en 1985 à l’occasion d’une émission télé consacrée à l’affaire. J’avais alors dix ans. Depuis, j’ai vu le film au moins 50 fois et autant voire plus pour le bouquin. Je travaille sur l’affaire avec des amis sans relâche pour trouver un scénario possible de cette journée du 3 juin 1974.

Nous sommes en permanence en contact avec les avocats (le forsonney, soulez-larivière, lombard et bredin), nous nous sommes rendus sur les lieux chacun plus d’une dizaine de fois, nous avons quasiment rencontré tous les témoins de l’affaire, les rahou (a qui Christian a demandé de l’aider) sont même devenus des amis. Guazzone un peu moins, il nous a raccroché au nez et insulté plusieurs fois avant de cèdes face à l’ampleur des moyens que l’on avait mis à notre disposition.

Cette affaire parait difficile. Après des travaux de recherches qui nous ont pris des années, nous avons fait part aux avocats de nos conclusions qui faisaient apparaître un élément nouveau qui a bouleversé notre enquête. Et c’est un rmiste du sud-ouest qui nous a laissé sur le c…en nous indiquant un détail, un simple détail

Comme toi Aline, après lecture du bouquin et visionnage du film, je criai au scandale et à l’injustice.

Pourtant, notre enquête s’est achevé il y atout juste un an et le dénouement était de loin le plus inattendu et le plus horrible à accepter. CHRISTIAN RANUCCI serait bien l’auteur du rapt et du meurtre de la petite Rambla.

Nous avons démontré que la Simca n’en était pas une. Le temps de recherche du couteau (il n’y a que ceux qui n’ont jamais vu les lieux qui se désole de ce passage) est largement justifié, les procès verbaux de saisie du couteau (j’ai tous les procès verbaux en ma possession, le rapport d’autopsie et même la lettre de Ranucci au président Giscard) ne laisse planer aucun doute quant à la bonne foi de jules porte. Par contre, les mots “pantalon d’homme de couleur sombre” ont effectivement été rajoutés.

Notre dossier sera adressé prochainement à la cour d’Aix en Provence (les archives seront dispo en 2006) donc nous ne pouvons pas plus nous étaler. Cependant le président du site officiel de l’affaire association.ranucci.org (il s’appelle antonin si c’est encore lui) en recevra une copie.

Je peux vous dire en revanche qu’on a été extrêmement déçu par certains avocats quand on leur a balancé le fait nouveau sur la simca. Ils étaient très heureux au départ de notre travail, plus on a été loin, plus ils se sont retirés. Il en est de même pour gilles Perrault qui nous a toujours gentiment prête son attention pour nos travaux. En 2001 nous l’avions invité sur les lieux pour confronter nos hypothèses. et quand nous sommes rentré dans le débat de la Simca et du lieu ou jouait les enfants, il a été moins tendre, ne sachant plus quoi répondre, nous disant même que cela faisait trop longtemps. Bof

Un jour nous lui avions dit que son bouquin nous emmerdait (on a dit ça gentiment, non pas comme les décapités de la cervelle qui sévissent sur les forums). Il nous empêche de dormir, on ne savait plus par quel point le prendre.

Aujourd’hui nous avons un jugement clair sur ce livre qui je vous le rappelle était un best seller.

Si on suit le résonnement de gilles, voila ce que ça donne : le 3 juin 74 vers 10h50, l’homme au pull rouge enlève la petite Rambla à Marseille en la faisant monter dans une Simca 1100. Vers midi l’homme au pull rouge tue maria Dolores avec le couteau de Ranucci qui vient de faire un accident à quelques mètres de la et ce dernier échoue on ne sait comment dans une galerie à proximité du lieu de la découverte du corps. Il s’endort toute l’après midi et vers 18 h, va chercher de l’aide

Pour innocenter Ranucci, gille refait le procès auquel il n’a pas assisté, accuse les policiers et le déroulement de la procédure de mme di Marino

On ne construit pas un système sur une suite de signe moins.

Enfin bon, je veux pas trop garder le forum pour moi tout seul et je continuerai si vous jugez qu’on peut en débattre poliment sur le site et avec les élément que j’ai le droit de produire

Dernière chose, j’ai lu dans ce forum qu’un policier serait en train d’y travailler et qu’il possède des infos. Effectivement, mes amis et moi le connaissons mais si mes souvenirs sont exact il ne tenait pas à ce qu’on parle de lui car un des policiers est ami de longue date avec lui. Vous avez cité sa qualité, ne citez pas son nom si vous le connaissez.

vous pouvez me contacter si vous voulez des documents vidéo(le film, l’émission de 1985 “histoire d’un jour” qui a coûte cher a Perrault, mais aussi des films que nous avons tournés tout au long de notre enquête

Aline , peut être que cela te paraîtra moins évident maintenant .je pense que cette affaire sera reprise dans les média dans peu de temps et tu verras qu’un simple et ridicule petit détail peut changer le cours des choses.

Si vous ressentez toutefois du chagrin pour Christian, vous devriez vous porter au secours de sa maman heloise qui est très âgées et qui souffre de graves problèmes médicaux auxquels elle ne peut subsister. Elle vit dans un logement indigne pour sa vieillesse. Si les discussions du forum deviennent constructives, je donnerai les coordonnées de tous ces gens la a la personne qui a créé ce site en la remerciant de consacrer de son temps a cette affaire tragique

A bientôt m’hb (je suis journaliste).

Post ci-dessus, dans le blog, a vraisemblablement été écrit par quelqu’un qui venait souvent sur le premier forum (www.affaireranucci.org), et qui s’appelait M’hamed, si mes souvenirs sont bons. Il était effectivement très ancré du côté de l’innocence de Ranucci, plutôt calme, objectif et pondéré, son revirement d’opinion est donc d’autant plus intéressant. (Qu’est-ce que c’est que ce mystérieux détail infime à propos de la Simca ??)

Au fait, pour ceux que ça intéresse (mais il n’y a rien de très intéressant hormis l’intervention mystérieuse de M’hamed), c’est à cette adresse :

http://lola.joueb.com/news/37.shtml

Oui je me souviens aussi que sur l’ancien forum il a quelqu’un qui avait parlé d’une histoire de chaînette en or, et il avait l’air de savoir des choses à propos de cette chaînette que portait MDR et qui aurait disparue

Avez-vous eu encore des nouvelles de cette chaînette en or depuis???”Cette affaire parait difficile. Après des travaux de recherches qui nous ont pris des années, nous avons fait part aux avocats de nos conclusions qui faisaient apparaître un élément nouveau qui a bouleversé notre enquête. Et c’est un rmiste du sud-ouest qui nous a laissé sur le c…en nous indiquant un détail, un simple détail

Comme toi Aline, après lecture du bouquin et visionnage du film, je criai au scandale et à l’injustice.

Pourtant, notre enquête s’est achevé il y atout juste un an et le dénouement était de loin le plus inattendu et le plus horrible à accepter. CHRISTIAN RANUCCI serait bien l’auteur du rapt et du meurtre de la petite Rambla.”

Sait on maintenant quel est ce détail qui vous fait penser que CR est coupable ?

J’avais à l’époque posté un mail dans ce sens : mais quel est donc ce détail qui change tout ?

On attend toujours.

C’est une tactique assez efficace. On prétend détenir un élément qui change tout et qui démontrerait ceci et cela. Soyez patient, on va vous le révéler. On précise même, car ça fait plus vrai, que les avocats sont très ouverts au début, puis quand on leur révèle la vérité, ils se ferment.

Ca fait des mois que cette nouvelle circule. On voit toujours rien venir.

Pourquoi ?

Et alors, ce Monsieur n’aurait t’il pas aussi le droit à la parole, il y a bien des forums, et une association à la mémoire de celui qui a tué sa fille.

En fait, je crois Perrault sincère dans cette affaire. Il a écrit son premier livre en raison des doutes inacceptables à ses yeux, puis s’est peu à peu convaincu de l’innocence de Ranucci.

Plus que l’argent, je crois qu’il y a derrière tout ça une volonté de passer à la postérité, et de s’élever au niveau de grands écrivains du passé. Il croit tenir le combat qui le rendra immortel. Il évoque des affaires légendaires :

“Si cette justice devait rester la propriété exclusive des juges, Calas n’aurait jamais été réhabilité et Dreyfus serait mort à l’île du Diable.”

Seulement, il n’est ni Voltaire, ni Zola. Et eux n’avaient pas du tout besoin de ça pour atteindre l’envergure qu’ils ont atteinte. Perrault n’a pas le vingtième de leur talent. Ses démonstrations n’en sont pas. Et surtout, il s’est probablement trompé de client. Je le pense aussi, mais à présent n’a t’il pas senti le vent tourner, regardez Vidal Naquet s’est lui retiré en douceur d’une tragédie à laquelle il avait pris parti.

Monsieur Rambla a droit à toute parole. Y compris pour parler du malheur de son fils, à l’égard duquel, au nom de la présomption d’innocence, nous pouvons apporter de la compassion. Après, on verra. Que la justice s’exprime d’abord. Lui au moins survivra judiciairement.

Quant à l’asso elle a pour objet la révision du procès de celui qui a été condamné sans preuve pour avoir tué sa fille. Les faits ne sont pas établis et ne l’ont jamais été avec suffisamment de certitude.

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La conviction personnelle risque fort de s’opposer à la recherche objective de la vérité et à la sûreté du jugement. Si elle devient …. Intime, au secours !

On ne peut pas parler de l’une et ignorer l’autre. Le destin de Jean Rambla, et celui de la femme qui l’avait aidé, étaient liés aux conséquences de l’affaire de 74. C’est leur avocat qui le dit et je pense qu’il a raison (l’Express du 3 mars 2005). Je reste inquiet de ce qu’a pu vivre Jean Rambla depuis 74. Il sait ce sur quoi nous nous interrogeons.

Citation:

Christelle : Condamné sans preuve dites vous, ça ne sert à rien de le répéter en boucle sur ce forum, des preuves contre Ranucci il y en avait.

Chaque fois que vous affirmerez qu’il y avait des preuves sans être en mesure d’en présenter une seule sous une forme incontestable, je redirai inlassablement qu’il n’y en avait pas parce que c’est l’évidence.

Le but de l’association est d’obtenir une révision du procès. Cependant, un fait nouveau venant démontrer la culpabilité de Ranucci de façon certaine ne permettrait pas une révision. En conséquence, le but de l’association est de découvrir un fait nouveau “de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné”.

L’association prétend vouloir offrir un procès équitable à Christian Ranucci. Or, ce qu’elle risque d’obtenir avec un élément nouveau, c’est un non-lieu, qui ne satisferait personne : Ranucci ne serait toujours pas innocenté, et la petite Marie Dolorès n’obtiendrait plus justice.

Avant de se lancer dans une telle affaire, je crois que le comité national pour la révision du procès Ranucci ferait mieux de trouver la preuve de l’innocence de Ranucci. Car obtenir un non-lieu post mortem à un homme qui était probablement l’assassin (sans qu’on en ait la certitude absolue), c’est tout simplement immonde, car parfaitement inutile à Ranucci, et cruel envers la famille Rambla.

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Casimir

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