SARKOZY « La Dérobade … »
Décidément mes espoirs en Sarkozy, auront tous étés vains. Le discourt du candidat Sarkozy par la voix du Sénateur Jean René Lecerf n’était donc que de circonstance, un leurre… Je ne suis pas complètement naïf, je me doutais qu’il y aurait peut être quelques réticences, mais a ce point ! Décidément nos politiciens, plus particulièrement de droite, ont toujours, depuis trente ans une trouille bleue à s’engager et dénoncer une vilénie. Reconnaître par exemple que La suppression de la peine de mort n’à été obtenue en France que par le fait du prince et l’incapacité (un gros mensonge) du ministre de la justice de Mitterrand. De Gaulle disait des français : » Des Veaux ! » Des « Couards » penserait’ il aujourd’hui de nos hommes politiques. Décidément, on n’a pas le courage de toucher à l’affaire Ranucci, qui est inscrite dans l’Histoire judiciaire du XXème siècle et bien connue pour représenter les doutes majeurs judiciaire qui peuvent encore subsister dans des affaires touchants au passé judiciaire de la France. Doutes sérieux, reconnu par un ministre de la justice !
VILLEPIN en Mai 2006 est lui sensible au drame qui nous a frappés voici plus de 30 ans et à la situation difficile à laquelle nous devons quotidiennement faire face. S’il recommande à Pascal CLEMENT, Garde des sceaux, ministre de la justice, un examen attentif et bienveillant de ma demande d’application à Gilles Perrault de l’article 434-25 du code pénal, cela n’engagera pas pour autant son ministre de la justice à s’atteler au dossier !
Selon que l’on est petit, et grand, par exemple, chef d’’Etat envoyant à son ex-épouse, huit jours avant son mariage un SMS disant : «Si tu reviens, j’annule tout» ce texte se retrouvant faire la « Une » des médias, cela justifiera amplement l’état d’alerte général, et le courroux immédiat du Parquet.
Dans un entretien au journal Le Parisien, le procureur de Paris Jean-Claude Marin a annoncé qu’il ne demanderait pas d’expertises. «La question de l’élément matériel me paraît moins importante, en l’espèce, que celle d’une éventuelle intention de nuire».
Donc pour un simple SMS l’ont retiendra l’intention de nuire. Pour les dires de Gilles Perrault qui ridiculise la justice et la police dans le pull over rouge et depuis lors, dans les nombreuses reprises de ces dires mensongers dans d’autres publications, ou émission de télévision, les ministres successifs Dominique Perben, Pascal Clément, Rachida Dati n’ont eu, eux, rien à y redire, les laissant sans voix ! Ne connaissent t’il les articles suivants :
Art. 434-25 Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou image de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 Euros d’amende.
Est-il raisonnable d’entendre déclarer d’un ancien ministre, sénateur de son état, plus de trente ans après les faits : « Pour autan, ma conviction est absolue. Ranucci aurait-il été coupable, ce qui soulève, à ce jour, des doutes majeurs…»
Art 1382 du Code Civil – « Indépendamment des dispositions spéciales concernant la presse et l’édition et eu égard au droit du public à l’information, l’auteur d’une œuvre relatant d’effet historique engage sa responsabilité à l’égard des personnes concernées lorsque la présentation des thèses soutenues manifeste par dénaturation, falsification ou négligences graves à mépris flagrant pour la recherche de la vérité civile » A vous de juger :
JEAN-RENE LECERF : SENATEUR DU NORD Lille, le 30 avril 2007
Cher Monsieur,
Comme vous l’imaginez aisément, l’emploi du temps de Nicolas Sarkozy cette dernière semaine l’empêchera de répondre personnellement aux lettres, si pertinentes et justifiées soient-elles, qui lui sont adressées. Il m’a donc demandé, en ma qualité de secrétaire national de l’UMP chargé de la justice, de bien vouloir le faire à sa place, à charge pour moi de suivre ce dossier si les résultats du 6 mai lui sont favorables.
C’est avec émotion que j’ai pris connaissance de votre lettre du 18 avril dernier, d’autan plus qu’a de nombreuses reprises j’ai été personnellement très choqué des livres et des films qui se sont permis de réécrire à leur manière la tragédie que vous avez vécue.
Au lendemain de la composition du gouvernement, je prendrai contact auprès du nouveau Garde des Sceaux, Ministre de la justice, afin que vous puissiez enfin retrouver la sérénité a laquelle vous avez droit plus que tout autre après les souffrances que vous avez endurées. Je serai donc amené à vous contacter à nouveau très prochainement.
Je reste à votre disposition…
JEAN-RENE LECERF : SENATEUR DU NORD
25 mai 2007
Cher Monsieur,
C’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance de votre lettre du 18 mai dernier.
J’ai l’intention dès que le cabinet de Rachida Dati, Garde des Sceaux, Ministre de la justice, sera formé de prendre personnellement rendez-vous auprès de la Ministre afin d’évoquer un certain nombre de dossiers qui me tiennent particulièrement à cœur. Je peux vous assurer que le votre figurera au premier rang de mes préoccupations.
Je suis bien évidemment preneur de tout dossier que vous auriez constitué sur les dysfonctionnements, dont votre famille a été beaucoup trop longtemps la victime, afin de faciliter une réponse rapide et des solutions efficaces. Dans cette attente….
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jeudi 6 mars 2008
Monsieur Jean René LECERF
Sénateur du Nord
Monsieur le Sénateur,
Je reviens vers vous, dans le cadre de mon affaire, dont Monsieur le Président Nicolas Sarkozy vous a confié la charge en Mai 2007 pour que cesse enfin à l’encontre de ma famille l’exploitation honteuse et mercantile de la mort de notre fille Marie Dolorès.
Vous avez peut être suivi dernièrement sur la Cinquième chaine de télévision, une énième émission de télévision, les Détectives de l’Histoire titré ‘’Ranucci, innocent ou coupable ? ‘Ou l’on me fait déclarer des contrevérités, déclarations mensongères, qui de témoins de l’accusation nous mettent en position de témoin privilégiés de la défense. N’hésitant pas à nous traiter publiquement de « témoins douteux » : L’insulte est grave. Une atteinte insupportable à l’honneur. Que cautionnerait la justice par son silence écoutant les déclarations des conseils du service public Antenne2 : « Pour la société 17 JUIN MEDIA, producteur de « Faites entrer l’accusé » n’hésite pas a déclarer que son émission avec Hondelatte comme animateur, jouit d’une grande notoriété et que l’équipe journalistique de la société est connue pour son sérieux, son professionnalisme et son objectivité, de sorte qu’elle bénéficie de la confiance du monde judiciaire. »
Ce qui génère en retour d’insupportables menaces à notre encontre, pour exemple ce courrier anonyme que nous avons reçu et que je vous joins.
Comme vous vous en doutez, nous avons mis beaucoup d’espoir dans l’intérêt que semblait porter Monsieur le Président de la République à notre malheur.
Je me doute bien que vous devez être très pris par vos activités, mais, notre famille reste hélas suspendue à cette intervention, et comme vous pouvez le penser, à mon âge, malheureusement le temps compte double.
N’ayant plus eu de nouvelles depuis la fin des élections, la remise entre vos mains du dossier que j’ai constitué sur les dysfonctionnements de la justice, dont ma famille a été beaucoup trop longtemps la victime, ma question aujourd’hui est : Pouvons nous espérés une intervention du Président de la République suite à l’ouverture qui semblait intéresser au plus haut point le candidat Nicolas Sarkozy?
Ou tout cela n’était il qu’un artifice de campagne politique pour capter des voix ?
Je sais qu’il est dit couramment que les promesses n’engagent que ceux ou celles qui les écoutent. Mais j’ai eu un si grand espoir en cette main qui se tendait enfin après toutes ces années de désespérances qu’il m’est insupportable de croire que rien ne peux changer.
Que le silence, l’Omerta règne en maitre sur cette manipulation qui consiste à laisser croire au peuple, qu’il y aurait eu une erreur judiciaire dans le cas de l’exécution de Christian RANUCCI. Alors même que l’utilisation quelque peu inappropriée de ce dossier dans le seul but d’engager le vote favorable d’un parlement français, qui surement peu au fait du dossier criminel réel, abolit la peine de mort en France, alors même qu’a l’époque 56% de la population était largement favorable à cette peine.
Qu’il fut évident à la lumière du dossier pénal que RANUCCI avait une déviance sexuelle et en matière d’enlèvement, un récidiviste…
Cette victoire inique sur la légitimité, Nous interdisant à tout jamais, victimes de cette utilisation « inconvenante de la mort de notre enfant » un droit légitime à l’oubli pour servir à assouvir les phantasmes d’un ancien Garde des Sceaux de la République Française, d’un membre du Sénat qui doute encore. De quoi ? Que la République est guillotiné un innocent. La question posée reste, embarrassante pour la République qui en ne répondant pas a notre attente de reconnaissance de notre statut de victime d’un harcèlement médiatique inacceptable se met en position de non assistance à personne en danger.
Dans l’attente de votre réponse, par courrier tournant, je vous prie d’agréer, Monsieur le Sénateur mes remerciements anticipés et vous prie de croire en mes respectueuses salutations.
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Monsieur Jean René LECERF 1 Avril 2008
Monsieur le Sénateur
Je n’insiste pas, n’ayez crainte concernant ma demande d’intervention comprenant bien que je ne dois compter que sur moi et les pauvres moyens dont je dispose pour essayer de rompre la chaine de mauvaise fortune qui nous est faite dans l’exploitation de la mort de notre fille Marie-Dolorès.
J’ai bien compris l’embarras réel que peux générer à l’endroit de Monsieur le Président de la République le fait de prendre aujourd’hui position dans cette lamentable affaire Ranucci ; affaire qui mettrait en lumière la mauvaise posture d’un ancien ministre de la république, siégeant toujours au Sénat.
Vous remerciant donc, de ce long silence, criant de vérité, me dégageant par là même de toutes obligations, Je vous prie de croire Monsieur le Sénateur, en l’expression de mes salutations distinguées.
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Madame Rachida DATI
Ministre de la Justice
Place Vendôme 75001 – PARIS
Marseille le 20 Février 2008
Madame Le Ministre,
Je suis désolé de vous déranger de nouveau, mais je me vois obligé de la faire ayant déposé une plainte au Parquet du Procureur de la République de Marseille, copie annexé a la présente, pour que celle-ci suive son court normal et ne soit pas classé sans suite comme j’en ai bien peur.
Vous remerciant par avance de votre écoute, veuillez agréer, Madame Le Ministre, l’expression de mes sentiments respectueux.
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Marseille le 20 Février 2008
Monsieur Robert BADINTER
Sénateur 15, Rue de Vaugirard
75006 - PARIS
Monsieur le Sénateur,
Je suis désolé de vous déranger de nouveau, mais je me vois obligé de la faire et ayant toujours pu compter sur votre compréhension.
J’ai été contacté par un reporter d’un grand Hebdomadaire National, préparant une émission consacrée aux métissages culturels. L’interview concerne des personnes d’origine étrangère vivant en France. Les questions porteront donc sur notre installation en France, sur l’affaire qui a brisée notre vie, mais aussi sur la perception que nous avons de la justice française.
A la suite de la perte de notre enfant, Marie Dolorès, le livre polémique de Gilles Perrault, le Pull over rouge, nous a enfermés définitivement dans le doute et la complicité de l’erreur judiciaire. Une polémique insupportable à notre endroit qui perdure depuis trente ans maintenant avec des conséquences désastreuses pour notre famille.
Comme vous le savez, les tribunaux n’ont jamais donné raison aux dires et écrits de Perrault, tout au contraire, le condamnant lourdement pour ses écrits mensongers, et sa mauvaise foi à plusieurs reprises.
Hélas, une nouvelle fois, je dois essayer de me disculper vis-à-vis des médias.
Je vous demande donc de me dire, Monsieur le Sénateur, si , en 1981 vous aviez connaissance du fait que Gilles Perrault s’était bien garder de ne surtout pas mettre en évidence, sinon avoir eu la volonté de cacher le coté « Pédophile » de Christian Ranucci qui était mis en lumière avec la découverte de plusieurs tentatives d’enlèvement de tout jeune enfants, là , ou il résidait à Nice. Et ceci bien avant l’enlèvement de ma fille Marie Dolorès.
Votre réponse m’est indispensable pour mieux cerner et décrire le coté « obscur » du personnage.
Au travers de votre parcourt, de vos écrits au service de la Justice, je serais tenter de répondre, Non. Sûrement pas. Mais je ne peux m’engager pour vous.
Aussi vous remerciant d’une réponse par courrier tournant, pour m’éviter un impair, veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes sentiments respectueux.
Pierre RAMBLA
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Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République
PALAIS DE L’ELYSEE
Monsieur le Président,
J’avais mis tous mes espoirs en vous, monsieur le Président de la République.
Si le candidat Nicolas SARKOZY, m’avait semble t’il assuré par l’entremise de Monsieur le Sénateur Jean René LECERF, Sénateur du Nord de sa compassion et de sa bienveillante attention, envers l’homme de 83 ans que je suis, force est de constater aujourd’hui, une fois de plus que la Politique et la Vérité ne font pas bon ménage en ce qui concerne l’Histoire du passé judiciaire de la France lorsque que bien malmenée.
Vos prédécesseurs ont laissé seule et bien démunie, une petite famille d’immigrés espagnols face à la vindicte populaire, ceci sciemment pour ne pas reconnaître que l’État, la Justice avait failli à son devoir. Un silence pesant pour masquer lors de l’abolition de la peine de mort l’escroquerie intellectuelle faite avec l’utilisation éhontée et inadéquate de l’exécution sur l’échafaud de Christian Ranucci le meurtrier de ma fille Marie Dolorès. Une affaire qui servira de prétexte après « manipulation » n’hésitant pas à soustraire du dossier, deux enlèvements avortés et précèdent les faits criminels qui lui étaient imputés ». Cela permit aux abolitionnistes et plus particulièrement à Robert BADINTER, le Ministre de la Justice de François MITTERRAND d’obtenir avec brio de l’Assemblée Nationale, un vote à la majorité des Députés de la loi portant abrogation de la peine de mort.
Est il donc plus honorable, plus respectable pour un président de la République Française d’intervenir face à la puissance étrangère, sur des dossiers « discutables » qu’en son Pays, pour des citoyens dont il a la responsabilité !
Vous recevez bien volontiers les parents d’adolescents, mort pour avoir braver les interdits, passer outre les lois de la République
Alors pourquoi ce mépris pour une famille victime du laxisme avéré de la Justice depuis des années ?
N’y a-t-il pas là, une flagrante anomalie dans la chaîne du respect du aux citoyens empreints eux, des valeurs de la République, de la France.
Ai-je donc là, pour unique tord de n’être qu’un modeste ouvrier Boulanger, d’origine espagnole bien intégré, vivant dans le plus grand respect des lois pour oser prétendre être reconnu enfin de mon vivant, une victime de la carence du système judiciaire, et oser prétendre à un légitime droit au respect, voir à votre soutient ? Comme Ingrid Betancourt ou les présumés coupables d’enlèvement d’enfants au Tchad !
Doit-on devenir impérativement « Hors la loi » pour exister face à la puissance publique ?
C’est avec une grande déception que je vous souhaite une bonne réception de la présente supplique, et vous prie d‘agréer Monsieur le Président de la République, mes sentiments les plus respectueux de votre très haute fonction et responsabilité. Pierre RAMBLA.
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Lundi 10 mars 2008
Lettre- Recommandée Monsieur Robert BADINTER
Sénateur des Hauts de Seine
Monsieur le Ministre,
J’ai été consterné d’une si piètre réponse de votre part à ma demande par votre : << Je n’ai pas qualité pour répondre… >> soulève un sérieux malaise et justifie ce retour vers vous. Avec une lecture bien différente, en qualité de père, de victime de ce qui semble n’être pour vous qu’un détail ignoré de l’Histoire ou vous n’avez fait qu’un bref passage, avec des conséquences catastrophiques.
En effet, Christian RANUCCI a bien été exécuté en 1977 sous la présidence de Valérie Giscard d’Estaing, personnage d’État, infiniment respectable et très au fait de ce dossier criminel.
Mais que je sache, en 1981, c’est bien vous, qui tout récent ministre de François Mitterrand montiez en toute hâte à la tribune de l’Assemblée Nationale pour y prendre la parole et fustiger, un doute sérieux dans l horrible meurtre de mon enfant et donc peut être, risquer d’assurer pour longtemps la remise en question de la culpabilité pourtant avérée de Christian RANUCCI.
Quelle qualité aviez-vous donc alors pour prétendre défendre avec autant de verve une rumeur infondée, voire fallacieuse montée de toute pièce, et sans consistances juridiques pour servir les desseins d’un romancier fortement engagé politiquement, Gilles Perrault, qui aura même les faveurs, d’un Constantin Melnick transfuge du KGB, l’engageant pour ses prouesses livresques nées d’un imaginaire fertile reconnu.
Gilles Perrault, un Individu condamné à vivre éternellement sous pseudonyme, qui a été depuis lors, et à plusieurs reprises condamné lourdement pour ses propos diffamatoires, mensongers et injurieux pour l’institution judicaire laissant croire que la justice avait coupé un homme en deux alors qu’il aurait été innocent. Engageant de fait la responsabilité de la justice, de l’État sans que vous n’ayez rien eu à en redire déjà, à l’époque où vous étiez en responsabilité. N’aviez vous pas alors, déjà qualité pour répondre, sinon en juger ?
En effet, « aviez-vous qualité » seulement pour monter à la tribune de l’assemblée dans le but tellement évident d’inscrire seulement votre nom dans l’Histoire, avec cette loi incontournable, qui abolit la peine de mort en France en 1981 vous servant pour ce faire sans à priori ni réserve de la mort de ma petite Marie Dolores enlevée puis égorgée de 15 coups de couteau par un individu qui fut reconnu coupable, sans circonstances atténuantes à une époque où la population française était à 56% pour l’application de cette peine.
Hors, là, nuls doutes ne subsistent, avant même que de prononcer votre discourt devant les parlementaires à l’assemblée nationale, vous aviez demandé en tant que Garde des Sceaux, une enquête aux services de l’état pour accepter cette requête.
A ma connaissance, cette enquête approfondie n’a pu révéler aucun disfonctionnement, tant des services de police judiciaire que ceux de là justice que vous dirigiez alors en ce qui concerne l’instruction, affirmant la culpabilité et plus encore la reconnaissance formelle de ses crimes par Christian Ranucci.
N’aviez-vous donc encore aucune qualité pour vous apercevoir qu’un petit romancier à la solde d’un avocat en charge d’une demande de révision avait mandaté un romancier engagé pour tenter de justifier cette démarche ? Que le résultat de cette entente fut « le pull over rouge » constitué à l’aide de + de 200 erreurs manifestes ; résultat présenté aux juges de la commission qui rejetteront ce fatras d’élucubrations manifestes !
N’aviez vous toujours pas qualité pour vous apercevoir que relayant à la tribune de l’assemblée vous donneriez une crédibilité nouvelle à la rumeur, relayant de fait les mensonges de Gilles Perrault alias Peyrolles, et que cela lui donnerait forte crédibilité dans le temps.
N’aviez vous toujours pas qualité pour réaliser que vous deveniez ainsi le complice actif de Gilles Perrault. Quand inscrivant cette loi à votre nom vous puissiez aussi accréditer qu’effectivement Ranucci aurait pu être innocent, puisque vous-même, ministre de la justice doutiez sérieusement de la culpabilité d’un jeune homme de 20 ans qui sortait à peine des jupes de sa mère.
Votre responsabilité de fait dans le harcèlement dont ma famille est victime depuis plus de trente ans vous incombe donc en partie Monsieur le ministre et de cela, je sais que vous doutez encore de votre responsabilité dans les errements épistolaires de Gilles PERRAULT, alias PEYROLLES qui avec son roman « Le pull over rouge » mettant en scène l’erreur judiciaire et la forfaiture des policiers de la brigade criminelle de Marseille, nous harcelant tous depuis 30 ans a trouver un fond de commerce bien juteux, et en vous, un sérieux allié de circonstance.
Hors en persistant à déclarer, encore aujourd’hui sur papier entête du Sénat Français qu’un doute sérieux existe dans cette affaire, vous vous faites hélas le complice actif d’un révisionniste de l’Histoire du passé judiciaire de la France, d’un individu qui a été à plusieurs reprises lourdement condamné en justice pour ses propos diffamatoires et mensongers, et ce, par des juges qui eux, ne doutaient pas de sa forfaiture.
Sauf à pouvoir nous présenter enfin… des preuves sérieuses de l’innocence de RANUCCI ou de la dérive de la justice sur un dossier dont vous ne pouvez ignorer les arcanes, ces faits consternants à votre actif et cités ici vous ôtent tout crédit et comme vous le dites si bien, n’avez pas la qualité nécessaire à vous exprimer en matière de justice dans mon affaire. Encore moins au Sénateur que vous êtes encore vous permettre d’évoquer un doute sérieux qui ne peut être que le reflet de votre incompétence !
Et au vu de votre réponse par laquelle vous essayez de vous sortir de ce mauvais pas par une splendide dérobade, Je ne crois pas que vous puissiez mieux me répondre de vos errements et de ce fait, rassurez vous Monsieur, je n’attends plus rien de vous. Et si j’en tire la conclusion que la justice fut pour vous, un moyen de subsistance, entre autre, à ma charge (Impôts) je sais que le peuple ne choisit pas ses ministres. Le Président Mitterrand que vous serviez si bien nous avait caché bien des choses. Sa famille morganatique, sa fille, Le faux attentat de l’Observatoire, sa Francisque, sa maladie, le sang contaminé et j’en passe et pas des moindres. Il vous avait donc judicieusement choisi et jugé avant moi. Ce n’est là que justice.
Il est décrit quelques parts, que l’on peut violer l’Histoire du passé judiciaire de la France. Mais seulement à condition de lui faire de beaux enfants.
Tout en vous abandonnant définitivement à vos biens tristes tourments, vos doutes sérieux et votre inconscience manifeste, Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes salutations.
Pierre RAMBLA
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Madame RACHIDA DATI
Ministre de la Justice
13 Place Vendome
PARIS
Madame Le Ministre,
Je suis le père de Marie Dolorès, enlevée puis assassinée à l’âge de 8 ans par Christian Ranucci en 1974 et qui, reconnu coupable, fut guillotiné en 1976. Cette affaire plus connue sous le vocable du Pull over rouge, du romancier Gilles Perrault qui mettait fortement en doute la culpabilité de l’accusé et la responsabilité de la police et de la justice.
Ce fut une immense tragédie pour notre famille, qu’utilisât en 1981, sans discernements, le Garde des Sceaux du Président François Mitterrand, pour obtenir des Députés le vote de l’abolition de la peine de mort en France. Une prouesse, alors mêmes qu’à cette époque 56% de la population française est « pour » cette peine !
N’ayant pas eu de réponse a mon précédent courrier, je comprends hélas, que je ne dois rien attendre de votre part, et de la justice en particulier. Aussi je me contenterai de vous signaler les faits suivants, qui me paraissent quelque peu relever de votre compétence.
Ayant eu quelques difficultés avec mon avocat, Maitre Henri Juramy, j’avais déposé plainte des chefs d’extorsion de fonds, et abus de confiance auprès du Bâtonnier de l’Ordre de Marseille, y joignant un mémoire en défense précis et surtout accompagné de toutes les pièces de preuves et de procédure attestant des griefs que je formulais contre de cet odieux personnage.
Sachant que les Loups ne se mangent pas entre eux, l’affaire trainant en longueur, j’ai donc décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République de Marseille.
Le Parquet du Procureur m’informait le 22 Octobre 2007 du classement sans suite de ma réclamation (réf. : 1153/07/AV) au motif que le Bâtonnier de l’Ordre, lui avait donné l’assurance que tout était parfait, dans le meilleur des mondes !
Hors, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, dans sa réponse au questionnement du Procureur, à sciemment menti !
Monsieur Le Bâtonnier ne pouvant méconnaitre la vérité, détenant un courrier circonstancié et plus grave, tenant en main le jugement correctionnel du 12/01/2007 qui atteste lui, du contraire…
Un gros mensonge ! Un petit arrangement entre Gens de robe, aux fins d’éviter à son éminent confrère, de se retrouver, en bien fâcheuse posture, du mauvais coté de la Barre du Tribunal de Marseille.
Ce bel exemple de dévouement corporatiste, mérite, certes, un coup de chapeau, mais cela au détriment d’une saine administration de la justice et à mon détriment. Ce qui est inacceptable en l’état, vous en conviendrez, Madame le Garde des Sceaux!
Voila Madame le Ministre où m’ont conduit depuis trente ans, et me conduiront encore, l’ignorance et l’inapplication par vos services (Parquet) de certains textes de loi, et plus particulièrement le 434-25 qui concerne : « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 Euros d’amende ».
Et que l’on ne vienne pas me dire, piètre excuse, que ces émissions, c’est de l’information. Trente ans après, c’est encore de la désinformation.
Avec pour conséquence, de laisser libre Gilles Perrault et certains médias à sa botte de pratiquer au grand jour, une forme de révisionnisme de l’Histoire judiciaire du passé de la France, touchant directement aux conditions qui ont permis l’abolition de la peine de mort, que l’on condamnerait immédiatement et fermement si cela avait été perpétré par Jean Marie Le Pen.
Je ne comprends pas.
Vous souhaitant une bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer, Madame le Ministre de la Justice, l’expression de mes sentiments distingués.
Pierre RAMBLA