FAITES ENTRER L’ACCUSE !
C’est pas du français qu’il me cause Christophe Hondelatte, c’est de la peine !
La relecture des documents que produisent souvent les Avocats à la barre sont surprenant voire édifiants. Prenons pour exemple, ceux de la société France 2 qui me laisse perplexe. A l’appui de leur prestation judiciaire, leurs écrits sont révélateurs de ce que tout, et n’importe quoi peut être évoqué pour passer au travers des mailles des filets de protection tendus par le législateur. La fin, justifie les moyens… Pour la société 17 JUIN MEDIA, producteur de « Faites entrer l’accusé » celle-ci n’hésite pas a déclarer que son émission avec Hondelatte comme animateur, jouit d’une grande notoriété et que l’équipe journalistique de la société est connue pour son sérieux, son professionnalisme et son objectivité, de sorte qu’elle bénéficie de la confiance du monde judiciaire.
Cela n’engage qu’eux bien entendu. Et, 17 JUIN MEDIA de poursuivre : « se garde de tout sensationnalisme dans la conduite des émissions, dont le seul but est de cerner les enjeux d’une instruction ou d’un procès, dans le but légitime d’information du public ».
Assurément, de quoi rassurer un tribunal.
Pour ce qui concerne mon statut de victime, de l’affaire RANUCCI, comme toujours, dans un souci évident de (sérieux et professionnalisme,) l’émission repose principalement sur les dires de Gilles Perrault et donc de la Bible des Abolitionnistes, Le pull over rouge. Là, Perrault, fait son numéro et en maitre de la piste déverse encore et encore devant un public peu au fait de ses errances judiciaires ses propos diffamatoires et mensongers. , ceci sous l’œil admiratif et complaisant de producteurs plus accroc de la courbe de l’audimat qu’épris des réalités d’un dossier judiciaire en générale et de l’étique du journalisme en particulier.
Pour ce qui concernait la plus récente rediffusion de « Faites entrer l’accusé, l’affaire Ranucci », mon Conseil avait juger utile de monter une nouvelle foi à la barre du tribunal pour donner une leçon de civisme a la Chaine de télévision. Peine perdue… par deux fautes évidente de procédure, commises par mes ex-avocats, dont l’un, Docteur en Droit, secrétaire de la conférence ne laissait pas présager d’un tel…. Échec et mat. A un tel degré d’incompétence que l’on pourrait se poser des questions … L’avocat de la partie adverse faisant valoir, entre autre argument, que, puisque les faits touchant a notre vie privée ( la douleur de la mort d’une enfant de 8 ans, ma fille Marie Dolorès) avaient été livré en leur temps, ( 1976) à la connaissance du public par des comptes rendus, des débats judiciaires parus dans la presse locale ; qu’ainsi, ils avaient été licitement révélés et partant, échappés à ma vie privée, ne pouvant me prévaloir d’un droit à l’oubli pour empêcher qu’il en soit, à nouveau, fait état. »
Avec pour conséquence fâcheuse que ; Nous, les parents, les familles de victime, acceptions sans broncher d’être mis au rang d’un vulgaire produit markéting au service de l’audimat.
17 JUIN MEDIA ne comprenant pas en quoi le témoignage de Gilles Perrault (ses mensonges avérés,) constituerait en soit une atteinte a notre vie privée. (Mon dieu, Mr Rambla, cela vous gène en quoi que l’on raconte des conneries pour mieux discréditer la justice où la police !) Mais aussi conséquence directe nous placer de telle sorte dans leur montage, que nous ayons pu être les complices d’une institution qui a failli, en envoyant un « innocent à l’échafaud !
Hondelatte ne fait pas dans la dentelle en présentant le romancier Gilles Perrault comme un garant du sérieux de son émission. Et pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas avoir invité sur le plateau Robert Badinter, cet ancien ministre de la justice. Qui, le malheureux Sénateur de son état, doute encore… tourne en rond, depuis des lustres, totalement impuissant devant les faits qui prouvent sans aucun doute qu’il à utilisé le dossier pénal d’un jeune pédophile reconnu coupable d’enlèvement (récidiviste) et du meurtre d’une enfant de 8 ans pour faire voter l’abolition de la peine de mort ! Je comprends aisément qu’il préfère déclarer alentours qu’il à un doute sérieux. La certitude d’avoir trompé son petit monde, le public, cela fera tâche sur la robe de dame justice et sur son nom. La loi qui porte son nom est entachée à tout jamais. C’est lourd à porter l’infamie Robert ?
Je comprends mieux, sans y adhérer toutefois la réaction du Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy qui dans l’euphorie d’une ambiance un peu vache, a vertement remis en place un quidam bien mal éduqué qui avait peut être pour circonstance atténuante d’avoir mis lui lui les deux pieds dans le fumier, ce qui explique peut être sa vacherie instinctive. Aussi Je ne répéterai pas ici ces paroles que l’on réprouve dans la bouche des enfants de gendarmes, mais seulement aujourd’hui pour qu’il ne m’attaque pas demain pour plagiat. Bien qu’a l’endroit d’Hondelatte, le propos semble bien plus approprié! Et je préfère le laisser pour ce qu’il est, un pauvre Clown aux ordres de son égo qu’il dissimule sous son manteau de cuir noir en compagnie de l’éphémère Président du centre des arts du cirque de Basse-Normandie dont il partage volontiers le casse-croute, son fromage !
Rien à voir avec le prix Albert Londres, créé en 1932 et décerné pour la première fois en 1933, qui couronne chaque année, à la date anniversaire de la mort d’Albert Londres, le meilleur « Grand Reporter de la presse écrite » et depuis 1985 le meilleur « Grand Reporter de l’audiovisuel ».
Christophe Hondelatte lui, vient de se voir décerner le prix Roland-Dorgelès attribué tous les ans, par L’Association des écrivains combattant, aux professionnels de l’audiovisuel qui respectent le mieux la langue française.
Comme quoi, a condition de ne pas faire de faute d’orthographe tout peut être dit, écrit et sanctifié par un animateur de télévision !