Le Cirque Rouge

février 13, 2008

Un si long chemin.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 8:13

Avec, il n’est jamais trop tard…  la sortie en librairie, du livre, le Cirque rouge, et dès maintenant sur Internet aux éditions de la societedesecrivains.com une page se tourne enfin. Ce travail de mémoire était indispensable pour  bien me faire comprendre, et en particulier, pallier la surdité de ceux dont  ont attend autre chose que des bonnes paroles, toujours  sans lendemain ! Particulièrement de la Magistrature. Je ne sais que trop bien qu’on ne peux se faire justice soit même, en aucun cas. Mais alors, où sont ceux  qui sont censé nous protéger ?. Mais, où est  passer la justice ? La dérive constatée est rendue possible a cause de cette distance importante et de ce manque de réaction. N’empêche, on n’a pas le droit de prendre en otage l’image et le nom des victimes, dans le seul but de faire du fric, se faire  de la Pub a bon compte comme l’ont fait certains avocats. Je ne citerais pas de noms, mais suivez mon regard ! Que l’on puisse s’interroger sur une affaire criminelle, soit, c’est  naturel, l’être humain est curieux, voyeur, mais cela en restant prudent, respectueux des intérêts de chacun. Et si possible, a condition d’apporter un élément nouveau, et ainsi contribuer à faire avancer le débat. Pas les flots de divagations auxquelles j’ai malheureusement du assisté impuissant en ce qui concerne le meurtrier de ma fille. Je ne suis pas seul à critiqué ce genre d’émission « d’un parti pris douteux ». De plus en plus de gens honnêtes s’indigne a un  point tel que la justice devra  un jour où l’autre, faire face à la fronde ! Le  31 janvier dernier, Nicolas Beau, journaliste à Bakchich.info ni allait pas par quatre chemins, concernant l’émission phare du service Public (c’est-à-dire une émission pour laquelle  le contribuable paie une redevance à l’Etat, et risque à tout moment de se faire (ridiculiser)  voir mème « Traitée de P…  » Sur une  chaîne concurrente, comme cela a été le cas dernièrement  de Miss France ! »

Nicolas Beau :«  Faites entrer l’accusé » 

  « De cette soirée consacrée au procès d’Outreau par « France 2 », que faut-il retenir ? Pas grand chose, sinon que le bestiau journalistique est capable de tout, d’enfoncer les accusés (un odieux réseau pédophile dans une cité populaire du Pas-de-Calais…), et, aujourd’hui, de dénoncer l’emballement judiciaire avec les mêmes accents d’indignation. Dans l’enquête présentée par Christophe Hondelatte (« Faites entrer l’accusé »), aucune révélation, beaucoup de moulinage à vent et de narcissisme (Hondelatte quitte le studio et part dans la nuit comme un détective). Après ce maigre hors d’œuvre, on attendait le débat pour se caler quelque chose sous les neurones ! Nib de nada ! Transformé en Delarue, Hondelatte interviewa mielleusement huit acquittés invités sur le plateau (dont plusieurs vivent encore sous antidépresseurs).Mais le fauteuil qui attirait tous les regards, c’était celui de Rachida Dati. Vide ! Annoncée mais absente, courageuse mais pas téméraire, la garde des Sceaux n’a même pas daigné envoyer un sous-fifre. Personne ne représentait la chancellerie ! » 

 En trente ans, rien ni personne n’a été à même de découvrir  un élément qui puisse remettre en cause le verdict de mort appliqué a Christian Ranucci. Alors,  si l’on doit re-chercher encore aujourd’hui des responsabilités, des coupables, de non assistance a personne en danger de mort, ce n’est pas aux policiers, pas aux juges, pas aux  jurés, et encore moins aux témoins que l’on doit s’en prendre et  essayer par tous le moyens leur en imputer la responsabilité. Cette faute impardonnable allégué par le Pull over rouge, ce coup de Poker criminel Dixit Jean François Le Forsonney, appartient a Ranucci,  a son système de défense, qu’on suivi comme un seul homme  ses avocats.  Aujourd’hui après trente ans d’attente, nous avons  l’élément nouveau, un élément jamais évoqué ! La Justice confirme une nouvelle fois que l’écrivain qui à aider Maître Jean Denys Bredin, puis plus tard, les avocats de Ranucci à alléguer l’existence d’une tragique erreur judiciaire, fauchant leur  clients  a bien sciemment dévoyé les faits ! Bien entendu, le doute insidieux, généré par le livre le pull over rouge a semé le doute,  permis l’abolition de la peine de mort ! Je dirais, c’est de bonne guerre, la politique ne s’embarrasse pas de principe. Même si cela fait tâche dans l’Histoire de la République et je ne compte plus sur Nicolas Sarkozy pour faire repentance sur le sujet. Il a d’autre taches plus voyante, avec Carla, la Générale, et + de 55% de ses électeurs, qui ont perdue leur confiance en lui, tout comme moi.  Voila aussi révélé publiquement ici pourquoi ils ont  échoués a leurs trois demande de révisions du Procès Ranucci. Les juges savaient tout cela depuis le début. Si malheureusement pour moi et ma famille certains  acteurs du dossier y ont gagné grâce a ce subterfuge quelques subsides, un peu de notoriété, d’autres n’ont pas été directement éclaboussés. Perrault  lui  règle comptant une nouvelle fois, une adition salée.  Décidément, les Gens d’ici, ils disent « Peuchère » avec deux condamnation a son casier judiciaire, pour un seul pull rouge qui traîne sur les étagères du Greffe d’Aix en Provence, n’ayant toujours pas été revendiqué par son propriétaire… Perrault alias Peyrolles n’a toujours aucune chance de me persuader qu’il a été, la victime  d’une erreur judiciaire, d’un complot. Certains me rétorqueront qu’il lui reste un ultime recours devant la Cour Européenne des Droits de L’Homme. Oui, mais, existe-t-il seulement  un embryon de texte…   sur le droit, de travestir la vérité judiciaire qui  soit adapté à son cas ? J’en doute. Perrault a des amis. Il pourra toujours aller pleurer sa mésaventure politico judiciaire sur leur épaule.

Moi je ne pourrai pleurer sur celle de ma fille, dont il s’est bien servi avec ses compères.  Me reste mon intime conviction. J’ai aussi gravé dans ma mémoire ce que disait  Pierre CARRIAS, un Magistrat  reconnu  par tous comme étant profondément  humain et juste, aujourd’hui décédé, qui avait eu la lourde tâche d’instruire  la deuxième instruction de l’affaire Dominici.

 « Une enquête policière, une instruction judiciaire ne sont jamais des opérations scientifiques dans lesquelles l’application de règles strictes permettrait de toujours parvenir à des résultats parfaits. Au contraire, ces résultats dépendent de nombreuses données, souvent aléatoires, tenant à la personnalité et à la plus ou moins grande habileté des policiers, des magistrats, des témoins, des suspects, ainsi qu’aux circonstances de temps et de lieu, et même parfois au hasardEt sur l’intime conviction :“La loi ne demande pas compte aux jurés des moyens par lesquels ils se sont convaincus; elle ne leur prescrit point de règles desquelles ils doivent faire particulièrement dépendre la plénitude et la suffisance d’une preuve; elle leur prescrit de s’interroger eux-mêmes dans le silence et le recueillement, et de chercher dans la sincérité de leur conscience, quelle impression ont faite sur leur raison les preuves rapportées contre l’accusé, et les moyens de sa défense. La loi ne leur dit point: “Vous tiendrez pour vrai tout fait attesté par tel ou tel nombre de témoins”; elle ne leur dit pas non plus: “Vous ne regarderez pas comme suffisamment établie toute preuve qui ne sera pas formée de tel procès-verbal, de telles pièces, de tant de témoins ou de tant d’indices”; elle ne leur fait que cette seule question qui renferme toute la mesure de leurs devoirs: “Avez-vous une intime conviction ?”L’intime conviction se retrouve dans le serment prêté par les jurés. Sa formule était, en 1954, celle du code d’instruction criminelle, que l’actuel code de procédure pénale a d’ailleurs maintenue, sauf sous son aspect religieux. Pour le recevoir, le président de la cour d’assises s’adressait à eux dans ces termes: “Vous jurez et promettez devant Dieu et devant les hommes d’examiner avec l’attention la plus scrupuleuse les charges qui seront portées contre X…; de ne trahir ni les intérêts de l’accusé, ni ceux de la société qui l’accuse; de ne communiquer avec personne jusqu’après votre déclaration; de n’écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l’affection; de vous décider d’après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l’impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre; de conserver le secret des délibérations, même après la cessation de vos fonctions” On voit que la loi n’impose aucun mode de preuve particulier. Ce qu’elle demande aux jurés, et il en est de même pour les juges, c’est d’examiner les éléments à charge et à décharge selon leur raison et leur conscience et de se former ainsi une intime conviction. « Convaincu ». 

Dans ce système, la preuve est libre ! Et n’oublions jamais  que Ranucci à donner de ombreuses preuves de sa culpabilité. Qu’il à reconnue en détails son forfait, avant que de devenir a demi amnésique…. Que, sans lui, l’arme du crime, son couteau a cran d’arrêt n’aurai jamais été découvert. Et que si…effectivement  (ont)  a oublié de lui faire préciser, où il l’avait acheter, comment il avait régler son achat plusieurs années avant, cela reste un infime détail à coté de ce qu’il à révéler. C’est donc bien son couteau qu’il a remis dans sa poche après avoir égorgée mon enfant !  Une arme dont  il s’est peut être débarrassé a contrecoeur ! Tout en gardant un pantalon taché de sang…

Je n’ai, encore aujourd’hui,  pas ‘l’Ombre d’un doute’ sur la culpabilité de Ranucci, et  aucun sur la malhonnêteté  de l’écrivain rouge, Président reconnu des Arts du Cirque qui fait depuis trente ans son beurre avec « L’argent du sang » sur le dos de ses victimes. Ma famille, mes enfants, mes petits enfants.

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