Le Cirque Rouge

février 28, 2008

FAITES ENTRER L’ACCUSE !

Classé dans : Faites entrer l'accusé! — rambla @ 7:54

C’est pas du français qu’il  me cause Christophe Hondelatte, c’est de la peine !
La relecture des documents que produisent souvent les Avocats à la barre sont surprenant voire édifiants. Prenons pour exemple,  ceux de la société France 2  qui me laisse perplexe.  A l’appui de leur prestation judiciaire, leurs écrits sont révélateurs de ce que tout, et n’importe quoi peut être évoqué pour passer au travers des mailles des filets de protection tendus par le législateur. La fin, justifie les moyens… Pour  la société 17 JUIN MEDIA,  producteur  de « Faites entrer l’accusé » celle-ci  n’hésite pas a déclarer que son émission avec Hondelatte comme animateur,  jouit d’une grande notoriété et que l’équipe journalistique de la société est connue pour son sérieux, son professionnalisme et son objectivité, de sorte qu’elle bénéficie de la confiance du monde judiciaire.
Cela n’engage qu’eux bien entendu.  Et, 17 JUIN MEDIA de poursuivre : «  se garde de tout sensationnalisme dans la conduite des émissions, dont le seul but est de cerner les enjeux d’une instruction ou d’un procès, dans le but légitime d’information du public ».
Assurément, de quoi rassurer un tribunal.
Pour ce qui concerne mon statut de victime, de l’affaire RANUCCI, comme toujours, dans un souci évident de (sérieux et  professionnalisme,)  l’émission repose principalement sur les dires de Gilles Perrault et donc de la Bible des Abolitionnistes, Le pull over rouge.  Là, Perrault, fait son numéro et en maitre de la piste  déverse encore et encore devant un public peu au fait de ses errances judiciaires  ses propos diffamatoires et mensongers.  , ceci  sous l’œil admiratif et complaisant de producteurs  plus accroc de la courbe de l’audimat qu’épris des réalités d’un dossier judiciaire en générale et de l’étique du journalisme en particulier.
Pour ce qui concernait la plus récente rediffusion de « Faites entrer l’accusé, l’affaire Ranucci », mon Conseil  avait  juger utile de monter une nouvelle foi à la barre du tribunal pour donner une leçon de civisme a la Chaine de télévision. Peine perdue…  par deux fautes évidente de procédure,  commises par  mes ex-avocats, dont l’un, Docteur en Droit, secrétaire de  la conférence ne laissait pas présager d’un tel….  Échec et mat. A un tel degré d’incompétence que l’on pourrait se poser des questions …  L’avocat de la partie adverse  faisant valoir, entre autre argument, que, puisque les faits touchant a notre vie privée ( la douleur de la mort d’une enfant de 8 ans, ma fille Marie Dolorès) avaient été livré en leur temps, ( 1976) à la connaissance du public par des comptes rendus, des débats judiciaires parus dans la presse locale ; qu’ainsi, ils avaient été licitement révélés et partant, échappés à ma vie privée, ne pouvant me prévaloir d’un droit à l’oubli pour empêcher qu’il en soit, à nouveau, fait état. »
Avec pour conséquence fâcheuse que ;  Nous, les parents,  les familles de victime, acceptions sans broncher d’être mis au rang d’un vulgaire  produit markéting  au service de l’audimat.
17 JUIN MEDIA  ne comprenant pas en quoi le témoignage de Gilles Perrault (ses mensonges avérés,) constituerait en soit une atteinte a notre vie privée. (Mon dieu, Mr Rambla, cela vous gène en quoi que l’on raconte des conneries pour  mieux discréditer la justice où la police !) Mais aussi conséquence directe  nous placer de telle sorte dans leur montage, que nous ayons pu être  les complices d’une institution qui a failli, en envoyant un « innocent à l’échafaud !
 Hondelatte ne fait pas dans la dentelle en présentant  le romancier Gilles Perrault comme un garant du sérieux de son émission.  Et pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas avoir invité sur le plateau  Robert Badinter, cet  ancien ministre de la justice.  Qui, le malheureux Sénateur de son état, doute encore…   tourne  en rond, depuis des lustres, totalement impuissant devant les faits qui prouvent sans aucun doute qu’il à utilisé le  dossier pénal d’un jeune pédophile reconnu coupable d’enlèvement (récidiviste) et du meurtre d’une enfant de 8 ans pour faire voter l’abolition de la peine de mort ! Je comprends aisément qu’il préfère déclarer alentours qu’il à un doute sérieux. La certitude d’avoir trompé son petit monde, le public, cela fera tâche sur la robe de dame justice et sur son nom. La loi qui porte son nom est entachée à tout jamais. C’est lourd à porter l’infamie Robert ?
Je comprends mieux, sans y adhérer toutefois la réaction du Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy  qui dans l’euphorie d’une ambiance un peu vache,  a  vertement remis en place un quidam bien mal éduqué qui avait peut être pour circonstance atténuante  d’avoir mis lui lui les deux pieds dans le fumier, ce qui explique peut être sa vacherie instinctive.  Aussi Je ne répéterai  pas ici ces paroles que l’on réprouve dans la bouche des enfants de gendarmes, mais  seulement aujourd’hui pour qu’il ne m’attaque pas demain pour plagiat. Bien qu’a l’endroit d’Hondelatte, le propos  semble bien plus approprié!  Et je préfère le laisser pour ce qu’il est, un pauvre Clown aux ordres de son égo qu’il dissimule sous son manteau de cuir noir en compagnie de l’éphémère Président du centre des arts du cirque de Basse-Normandie  dont il partage volontiers le casse-croute, son fromage ! 
Rien à voir avec le prix Albert Londres, créé en 1932 et décerné pour la première fois en 1933, qui couronne chaque année, à la date anniversaire de la mort d’Albert Londres, le meilleur « Grand Reporter de la presse écrite » et depuis 1985 le meilleur « Grand Reporter de l’audiovisuel ».
  Christophe Hondelatte lui, vient de se voir décerner le prix Roland-Dorgelès attribué tous les ans, par L’Association des écrivains combattant, aux professionnels de l’audiovisuel qui respectent le mieux la langue française.
Comme quoi, a condition de ne pas faire de faute d’orthographe tout peut être dit, écrit et sanctifié  par un animateur de télévision !

Jugement

Classé dans : Jugement à consulter — rambla @ 7:42

Le JUGEMENT CORRECTIONNEL du 14 JANVIER 2008  du T.G.I   d’AIX EN PROVENCE. N°2008/89Gilles Perrault avait annoncé avec force médiatisation  son livre testamentaire, une suite au pull over rouge, sensé balayé définitivement la thèse de l’accusation. : « L’Ombre de Ranucci» …  au prix fort, car si mes calculs sont bons, cela lui coûte, une condamnation  alors que son casier était redevenu « vierge » avec le temps. Rapport qualité prix, il n’y a pas photo ! Plus de 50 000 Euros sans compter les frais annexes… Maître Henri LECLERC qui ne passe pas pour un émule de Gilbert Collard  en ce qui concerne la manière, en matière d’honoraires. A cela se rajoutera  les dépens. Reste encore un poste important à provisionner, les frais pour  la cassation à venir.C’est dire, que le coup de balais salvateur envisagé par Perrault, le président des Arts du Cirque se transforme en triste pantalonnade, mais un fin remake de l’arroseur arrosé !  Et en compagnie de son éditeur, ils devront de surcroît essuyer les plâtres sous lesquels ils devront maintenant «  emmurer »  leurs mensonges, leurs accusations diffamatoires ! La tuile médiatique, plus gênante pour eux.  Le jugement devra aussi  être publié dans le Quotidien : La Provence, et Le Monde. Ne pourront plus rien nier, de leur forfaiture.Quelques extraits du   Jugement contre Peyrolles, Alias Perrault &  ARTHEME FAYARD.- Les parties civiles exposent que JACQUES PEYROLLES dit GILLES PERRAULT malgré l’arrêt rendu le 7 mai 1990 par la cour d’appel d’Aix en Provence et celui rendu le 4 février 1992 par la cour de cassation a « récidivé » en faisant publier en août 2006 aux éditions FAYARD un ouvrage intitulé «  L »ombre de CRISTIAN RANUCCI »  Dans cet ouvrage, JACQUES PEYROLLESS présente le traitement de l’affaire RANUCCI comme un feuilleton abracadabrant écrit par des scénaristes insanes insistant lourdement sur des manipulations de preuves, distraction de pièces, escamotages de témoignages.-Cet ouvrage qui constitue ainsi une critique de l’enquête de police ayant abouti à la condamnation de CRISTIAN RANUCCI vise expressément Gérard ALESSANDRA présenté comme responsable de l’enquête (P26&204) mais aussi l’inspecteur divisionnaire PORTE rédacteur d’un procès verbal (P.136&137)-Sans les nommer, l’ouvrage vise également les autres policiers chargés de l’enquête. Lesquels apparaissent clairement visés pas des imputations diffamatoires concernant notamment l’usage de procédés déloyaux pour convaincre C. RANUCCI de sa culpabilité-Sont visés, les pages 110/216/217/130/131/97/98/183/173 «  dossier où vont prospérer approximation, cafouillages et malveillance délibéré…. Comment accorder confiance à des procès verbaux qui, entre autres sottises ou perfidies »…/… Sur la bonne foi- Attendu que les imputations de nature à nuire à l’honneur et à la considération sont réputées de droit faites avec une intention coupable, cette présomption ne pouvant disparaître qu’en présence de faits suffisants pour faire admettre la bonne foi du prévenu.-Attendu que pour pouvoir bénéficier du fait justificatif de la bonne foi, le prévenu doit notamment démontrer la réunion des éléments suivants, à savoir la légitimité du but poursuivi, l’absence d’animosité personnelle, la prudence et la mesure dans l’expression et le sérieux de l’information donnée.-Attendu que s’il est légitime d’informer le public sur le fonctionnement de la police ou de la justice et sur l’éventualité d’une erreur judiciaire, le but ainsi poursuivi ne dispense pas l’auteur des devoirs de prudence, de circonspection, d’objectivité et de sincérité dans l’expression de la pensée.Attendu que manifestement en l’espèce la prudence et la mesure dans l’expression n’est pas compatible avec l’utilisation pour qualifier ou illustrer la conduite d’une enquête ayant abouti à une condamnation à mort des termes « escamoté,» « occultation délibéré du témoignage», explication oiseuses », « procès verbaux soigneusement évacué » explication oiseuses », approximation » cafouillages et malveillances délibérées », « sottise ou perfidies »-PAR CES MOTIFS-Le tribunal statuant publiquement, contradictoirement (Article 411 du code de procédure pénal  en ce qui concerne Claude DURAND), et contradictoirement à l’égard de Jacques PEYROLLES…. /-DECLARE pour le surplus Claude DURAND en qualité d’auteur principal, en tant qu’éditeur de l’ouvrage intitulé « l’ombre de CHRISTIAN RANUCCI », Jacques PEYROLLES en qualité de complice, en tant qu’auteur dudit ouvrage, coupable du délit de diffamation publique commis à l’égard de Gérard ALESSANDRA, Jules PORTE, Daniel PELLEGRIN, Pierre GRIVEL à raison de leur fonction ou qualités tel que prévu et réprimé par les dispositions des articles 29,30 et 31 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881.-EN REPRESSION, les CONDAMNE :CLAUDE DURAND à la peine de 5 000 euros d’amendeJACQUES PEYROLLES à la peine de 5 000 euros d’amende-RECOIT en leur constitution de partie civile…/ G.ALLESSANDRA,  10 000 euros/Jules PORTE, 10 000 euros/ Daniel PELLEGRIN, Pierre. GRIVEL, chacun 8 000 euros.-Attendu que l’équité commande d’allouer aux parties civiles la somme de 1500 euros en application des dispositions de l’article 475-1 du code de procédure pénal. -ORDONNE la publication par extrait du présent jugement dans le quotidien La PROVENCE et LE MONDE-FIN DE L’EXTRAIT-Entre les amendes et les dommages et intérêts   conséquents qu’ils doivent acquitter  aux parties civiles, nos deux larrons vont y être de leur poche.

« Bien mal acquis, ne profite jamais ! »

février 22, 2008

UN « OGRE » QUI NE MANQUE PAS D’APPETIT !

Classé dans : L'affaire Michel Fourniret — rambla @ 4:52

 N’ayant pu endosser le Pull over rouge de l’affaire Ranucci, voila maintenant que Michel Fourniret s’accuse du meurtre de Robert Boulin ! Décidément, Notre Dame de la Garde n’est plus en sécurité à en croire les journaux.Au moment même ou, la loi sur la “rétention de sûreté” qui aurait permis d’enfermer indéfiniment des criminels ayant purgé leurs peines de prison mais déclarés toujours dangereux par des experts n’a été censuré que très partiellement jeudi par le Conseil constitutionnel. Ils ont en revanche fortement limité la possibilité d’appliquer cette mesure à des criminels déjà condamnés avant la promulgation de la loi. Ces criminels ne pourront être enfermés dans les centres spéciaux que s’ils violent les obligations auxquelles ils sont soumis à leur sortie de prison, comme  le port du bracelet électronique, l’obligation de se présenter régulièrement au commissariat ou de se soigner.  Les 9 sages ont donc rejeté la plupart des griefs généraux de l’opposition socialiste, qui estimait que ce texte contrevenait aux droits fondamentaux et instaurait une peine illégale. Les opposants au texte estimaient que cela violait le principe selon lequel on ne peut être détenu que pour les faits qu’on a commis et non pour ceux qu’on risquerait de commettre.: « J’ai du sauter un passage… oublions,  le principe de précaution…  En attendant, cela limitera déjà la récidive criminelle à une seule fois. Et espérons que cela ne sera pas le fait, d’un besogneux !La lettre, écrite par le matricule 130655S, n’est jamais arrivée. Le 19 mai 2004, elle a été saisie par des policiers belges venus perquisitionner la cellule dudit matricule, Michel Fourniret. A l’époque, l’« ogre des Ardennes » est emprisonné à Dinant, non loin de Charleroi.Dans sa missive, le tueur en série présumé assure avoir fait une confidence à son épouse, Monique Olivier : « Je lui avais confié que, dans les années 1980, j’avais attenté à la vie d’un frère d’une loge maçonnique, ministre du Travail dont le corps fut retrouvé près de Rambouillet dans un étang, suicidé. » Cet homme, c’est Robert Boulin. Le 30 octobre 1979, à 8 h 40, son corps a été découvert dans un étang de la forêt de Rambouillet. L’information judiciaire s’achèvera par un non-lieu et conclura au suicide. Une version contestée par la famille du défunt, aujourd’hui encore convaincue que le ministre de Valéry Giscard d’Estaing a été victime d’un meurtre politique.Quelques jours après la découverte de la lettre, le commissaire de la PJ de Dinant Jacques Fagnart et le juge d’instruction Bernard Claude décident d’interroger Monique Olivier, alors encore en liberté. Cinq jours plus tard, pressée de questions, elle finira par avouer l’incroyable odyssée criminelle de leur couple. Le 27 mars prochain, devant les assises de Charleville-Mézières, Fourniret devra répondre de sept homicides de jeunes filles et autant de viols ou tentatives. En ce qui concerne Robert Boulin, tout porte à croire qu’il s’agit là d’une nouvelle élucubration du tueur présumé. Une de plus.FRANCESOIR. Dans une lettre saisie en 2004 dans sa cellule, Michel Fourniret assure qu’il a confié à Monique Olivier, sa femme, avoir attenté à la vie d’un homme qu’il décrit – sans le nommer – comme étant Robert Boulin, votre père. Quel est votre sentiment ?FABIENNE BOULIN-BURGEAT. Depuis le début, je suis intimement convaincu que mon père a été assassiné. L’enquête a conclu à un suicide, mais elle comporte tellement de manquements… En revanche, imaginer que Michel Fourniret soit impliqué de près ou de loin… A moins qu’il n’ait été dans des réseaux que nous ne connaissions pas, comment expliquer que les autorités de l’époque se soient donné tant de mal pour maquiller le meurtre de mon père en suicide si Fourniret était impliqué ? Il leur aurait juste fallu l’accuser…

Alors Fourniret, tueur de ministre ? Si, jusqu’alors, il a toujours été décrit comme un « tueur de vierges », ce serait une erreur d’oublier que l’« ogre des Ardennes » est également accusé du meurtre de Farida Hamiche, la compagne de l’un de ses anciens compagnons de cellule, Jean-Pierre Hellegouarch. Ce dernier, après avoir flirté avec les milieux d’extrême gauche, est tombé pour braquage et trafic de stupéfiants.

février 13, 2008

Un si long chemin.

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 8:13

Avec, il n’est jamais trop tard…  la sortie en librairie, du livre, le Cirque rouge, et dès maintenant sur Internet aux éditions de la societedesecrivains.com une page se tourne enfin. Ce travail de mémoire était indispensable pour  bien me faire comprendre, et en particulier, pallier la surdité de ceux dont  ont attend autre chose que des bonnes paroles, toujours  sans lendemain ! Particulièrement de la Magistrature. Je ne sais que trop bien qu’on ne peux se faire justice soit même, en aucun cas. Mais alors, où sont ceux  qui sont censé nous protéger ?. Mais, où est  passer la justice ? La dérive constatée est rendue possible a cause de cette distance importante et de ce manque de réaction. N’empêche, on n’a pas le droit de prendre en otage l’image et le nom des victimes, dans le seul but de faire du fric, se faire  de la Pub a bon compte comme l’ont fait certains avocats. Je ne citerais pas de noms, mais suivez mon regard ! Que l’on puisse s’interroger sur une affaire criminelle, soit, c’est  naturel, l’être humain est curieux, voyeur, mais cela en restant prudent, respectueux des intérêts de chacun. Et si possible, a condition d’apporter un élément nouveau, et ainsi contribuer à faire avancer le débat. Pas les flots de divagations auxquelles j’ai malheureusement du assisté impuissant en ce qui concerne le meurtrier de ma fille. Je ne suis pas seul à critiqué ce genre d’émission « d’un parti pris douteux ». De plus en plus de gens honnêtes s’indigne a un  point tel que la justice devra  un jour où l’autre, faire face à la fronde ! Le  31 janvier dernier, Nicolas Beau, journaliste à Bakchich.info ni allait pas par quatre chemins, concernant l’émission phare du service Public (c’est-à-dire une émission pour laquelle  le contribuable paie une redevance à l’Etat, et risque à tout moment de se faire (ridiculiser)  voir mème « Traitée de P…  » Sur une  chaîne concurrente, comme cela a été le cas dernièrement  de Miss France ! »

Nicolas Beau :«  Faites entrer l’accusé » 

  « De cette soirée consacrée au procès d’Outreau par « France 2 », que faut-il retenir ? Pas grand chose, sinon que le bestiau journalistique est capable de tout, d’enfoncer les accusés (un odieux réseau pédophile dans une cité populaire du Pas-de-Calais…), et, aujourd’hui, de dénoncer l’emballement judiciaire avec les mêmes accents d’indignation. Dans l’enquête présentée par Christophe Hondelatte (« Faites entrer l’accusé »), aucune révélation, beaucoup de moulinage à vent et de narcissisme (Hondelatte quitte le studio et part dans la nuit comme un détective). Après ce maigre hors d’œuvre, on attendait le débat pour se caler quelque chose sous les neurones ! Nib de nada ! Transformé en Delarue, Hondelatte interviewa mielleusement huit acquittés invités sur le plateau (dont plusieurs vivent encore sous antidépresseurs).Mais le fauteuil qui attirait tous les regards, c’était celui de Rachida Dati. Vide ! Annoncée mais absente, courageuse mais pas téméraire, la garde des Sceaux n’a même pas daigné envoyer un sous-fifre. Personne ne représentait la chancellerie ! » 

 En trente ans, rien ni personne n’a été à même de découvrir  un élément qui puisse remettre en cause le verdict de mort appliqué a Christian Ranucci. Alors,  si l’on doit re-chercher encore aujourd’hui des responsabilités, des coupables, de non assistance a personne en danger de mort, ce n’est pas aux policiers, pas aux juges, pas aux  jurés, et encore moins aux témoins que l’on doit s’en prendre et  essayer par tous le moyens leur en imputer la responsabilité. Cette faute impardonnable allégué par le Pull over rouge, ce coup de Poker criminel Dixit Jean François Le Forsonney, appartient a Ranucci,  a son système de défense, qu’on suivi comme un seul homme  ses avocats.  Aujourd’hui après trente ans d’attente, nous avons  l’élément nouveau, un élément jamais évoqué ! La Justice confirme une nouvelle fois que l’écrivain qui à aider Maître Jean Denys Bredin, puis plus tard, les avocats de Ranucci à alléguer l’existence d’une tragique erreur judiciaire, fauchant leur  clients  a bien sciemment dévoyé les faits ! Bien entendu, le doute insidieux, généré par le livre le pull over rouge a semé le doute,  permis l’abolition de la peine de mort ! Je dirais, c’est de bonne guerre, la politique ne s’embarrasse pas de principe. Même si cela fait tâche dans l’Histoire de la République et je ne compte plus sur Nicolas Sarkozy pour faire repentance sur le sujet. Il a d’autre taches plus voyante, avec Carla, la Générale, et + de 55% de ses électeurs, qui ont perdue leur confiance en lui, tout comme moi.  Voila aussi révélé publiquement ici pourquoi ils ont  échoués a leurs trois demande de révisions du Procès Ranucci. Les juges savaient tout cela depuis le début. Si malheureusement pour moi et ma famille certains  acteurs du dossier y ont gagné grâce a ce subterfuge quelques subsides, un peu de notoriété, d’autres n’ont pas été directement éclaboussés. Perrault  lui  règle comptant une nouvelle fois, une adition salée.  Décidément, les Gens d’ici, ils disent « Peuchère » avec deux condamnation a son casier judiciaire, pour un seul pull rouge qui traîne sur les étagères du Greffe d’Aix en Provence, n’ayant toujours pas été revendiqué par son propriétaire… Perrault alias Peyrolles n’a toujours aucune chance de me persuader qu’il a été, la victime  d’une erreur judiciaire, d’un complot. Certains me rétorqueront qu’il lui reste un ultime recours devant la Cour Européenne des Droits de L’Homme. Oui, mais, existe-t-il seulement  un embryon de texte…   sur le droit, de travestir la vérité judiciaire qui  soit adapté à son cas ? J’en doute. Perrault a des amis. Il pourra toujours aller pleurer sa mésaventure politico judiciaire sur leur épaule.

Moi je ne pourrai pleurer sur celle de ma fille, dont il s’est bien servi avec ses compères.  Me reste mon intime conviction. J’ai aussi gravé dans ma mémoire ce que disait  Pierre CARRIAS, un Magistrat  reconnu  par tous comme étant profondément  humain et juste, aujourd’hui décédé, qui avait eu la lourde tâche d’instruire  la deuxième instruction de l’affaire Dominici.

 « Une enquête policière, une instruction judiciaire ne sont jamais des opérations scientifiques dans lesquelles l’application de règles strictes permettrait de toujours parvenir à des résultats parfaits. Au contraire, ces résultats dépendent de nombreuses données, souvent aléatoires, tenant à la personnalité et à la plus ou moins grande habileté des policiers, des magistrats, des témoins, des suspects, ainsi qu’aux circonstances de temps et de lieu, et même parfois au hasardEt sur l’intime conviction :“La loi ne demande pas compte aux jurés des moyens par lesquels ils se sont convaincus; elle ne leur prescrit point de règles desquelles ils doivent faire particulièrement dépendre la plénitude et la suffisance d’une preuve; elle leur prescrit de s’interroger eux-mêmes dans le silence et le recueillement, et de chercher dans la sincérité de leur conscience, quelle impression ont faite sur leur raison les preuves rapportées contre l’accusé, et les moyens de sa défense. La loi ne leur dit point: “Vous tiendrez pour vrai tout fait attesté par tel ou tel nombre de témoins”; elle ne leur dit pas non plus: “Vous ne regarderez pas comme suffisamment établie toute preuve qui ne sera pas formée de tel procès-verbal, de telles pièces, de tant de témoins ou de tant d’indices”; elle ne leur fait que cette seule question qui renferme toute la mesure de leurs devoirs: “Avez-vous une intime conviction ?”L’intime conviction se retrouve dans le serment prêté par les jurés. Sa formule était, en 1954, celle du code d’instruction criminelle, que l’actuel code de procédure pénale a d’ailleurs maintenue, sauf sous son aspect religieux. Pour le recevoir, le président de la cour d’assises s’adressait à eux dans ces termes: “Vous jurez et promettez devant Dieu et devant les hommes d’examiner avec l’attention la plus scrupuleuse les charges qui seront portées contre X…; de ne trahir ni les intérêts de l’accusé, ni ceux de la société qui l’accuse; de ne communiquer avec personne jusqu’après votre déclaration; de n’écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l’affection; de vous décider d’après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l’impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre; de conserver le secret des délibérations, même après la cessation de vos fonctions” On voit que la loi n’impose aucun mode de preuve particulier. Ce qu’elle demande aux jurés, et il en est de même pour les juges, c’est d’examiner les éléments à charge et à décharge selon leur raison et leur conscience et de se former ainsi une intime conviction. « Convaincu ». 

Dans ce système, la preuve est libre ! Et n’oublions jamais  que Ranucci à donner de ombreuses preuves de sa culpabilité. Qu’il à reconnue en détails son forfait, avant que de devenir a demi amnésique…. Que, sans lui, l’arme du crime, son couteau a cran d’arrêt n’aurai jamais été découvert. Et que si…effectivement  (ont)  a oublié de lui faire préciser, où il l’avait acheter, comment il avait régler son achat plusieurs années avant, cela reste un infime détail à coté de ce qu’il à révéler. C’est donc bien son couteau qu’il a remis dans sa poche après avoir égorgée mon enfant !  Une arme dont  il s’est peut être débarrassé a contrecoeur ! Tout en gardant un pantalon taché de sang…

Je n’ai, encore aujourd’hui,  pas ‘l’Ombre d’un doute’ sur la culpabilité de Ranucci, et  aucun sur la malhonnêteté  de l’écrivain rouge, Président reconnu des Arts du Cirque qui fait depuis trente ans son beurre avec « L’argent du sang » sur le dos de ses victimes. Ma famille, mes enfants, mes petits enfants.

Publié sur WordPress.