Le Cirque Rouge

janvier 31, 2008

Un coup de Pub trop loin ?

Classé dans : Rambla : L'affaire — rambla @ 10:37

Loin de moi l’idée qui pourra paraître saugrenue d’aller, à mon age mettre mon nez en dehors de mes propres turpitudes. Pourtant l’un des volets de l’affaire Alègre. Encore chaude dans toutes les mémoires, à eu un fort rendement médiatique. Et comme je connais l’homme,  le Notable pour l’avoir sollicité un jour, j’ai bien entendu regardé comme tout un chacun le téléfilm, « Notable donc coupable » diffusé sur France 2 en octobre 2007, qui dénonce la presse accusée de lynchage médiatique.  Ce n’est pas cette affaire à tiroir, bien que… l’un deux à plus particulièrement  attiré mon attention. La méthode Collard pour se faire mousser. Les enfants du juge Pierre Roche mort dans d’étranges circonstances en 2003, Charles Louis et Diane ont été contacté en 2005 par le très médiatique avocat Gilbert Collard, avocat de Patrice Alègre, a la suite de la diffusion sur Internet de photos compromettante de la deuxième épouse de leur père. Photos qui seront publié dans le Magazine Entrevue. Une querelle judiciaire s’ensuivra.  : « Il nous a dit qu’il nous assisterait gratuitement et qu’il se paierait sur la publicité faite autour du dossier » déclaration faite a un journaliste de la Dépêche du Midi. Un démarchage formellement interdit par la profession. Charles Louis  accepte tout de même cette aide gracieuse, mais trois jours avant le procès, nouveau coup de fil de l’avocat qui demande à Charles Louis Roche de revenir sur les propos reproduit dans la Dépêche du Midi. Entre temps l’article avait été lu par le Bâtonnier de Marseille qui avait lancé une procédure disciplinaire contre le défenseur de Patrice Alègre pour « démarchage contraire à la déontologie » C’est une manipulation (…) contre moi pour rendre illégitime votre défense » dira Collard et il demande à Charles Louis une déclaration écrite dans laquelle celui-ci affirmerai le contraire, tout en précisant que des honoraires d’un montant de 1468,50 Euros ont bien été versés en l’espèce à l’avocat. Versement qui bien entendu n’a jamais été effectué. Refusant la magouille, le fils du juge, qui avait pris le soin d’enregistrer la conversation avec l’avocat indélicat, a bien écrit une lettre, mais… pour décharger Me Collard de sa défense.

Cette pratique  est chez lui, une habitude tenace. Il en a fait de même pour moi. Je comprends maintenant  pourquoi ma plainte a son encontre traîne encore. Avec ses récents détours au Tchad, en passant par la Lorraine, mon dossier n’est pas en voie « d’adoption »  par le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Marseille !

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