Le Cirque Rouge

décembre 19, 2007

PROCES JURAMY PERDU

Classé dans : Le Cirque Rouge — rambla @ 10:39

Une page se tourne de « L’Avocat de l’Extrême ».

Maître Henri Juramy notre ancien conseil, quitte la barre du tribunal des Appels de la Cour d’Aix en Provence la tète basse !

Petit rappel des faits.

Depuis quelques années, force était de constater que nos instances,  souvent à l’initiative de notre conseil, ce qui avait pour moi un coté rassurant,  faisaient « long feu » devant un tribunal !

A tel point, qu’après une étude approfondie des erreurs constatées, au fil des procédures qu’il était décidé de mettre fin à cette longue collaboration et réelle déception.

Hélas, ce dernier ne l’entendait pas de cette oreille, et en représailles, nous présentait par l’intermédiaire du Conseil de l’Ordre des Avocats de Marseille, une note d’honoraires salée, plus de 30 000 Euros, que nous n’aurions même pas pu   imaginer  pouvoir un jour honorer.

La tâche était certes ardue, mais nous allions nous attacher dans un long mémoire en réponse, à  prouver et démontrer  la parfaite mauvaise foi de Maître Juramy dans sa prétention d’honoraires auprès du Conseil de l’Ordre, un organisme qui protège pourtant férocement ses membres. Et je suis bien placé si je compte ici mes plaintes contre Maître Gilbert Collard.

Ce dernier dépité ne lâchait pas pour autan prise sur le magot désiré…  et interjetait aussitôt appel à la Cour d’Aix en Provence.

Les Juges ne seront pas dupes eux non plus de la mauvaise manière qui nous était faite et le renverront à se consacrer mieux, à son  statut de jeune retraité !

Je me souviens de cette phrase extraordinaire de l’homme qui un jour où je me plaignais me rétorquait : « Personne ne m’a jamais poussé à la faute ! ». Décidément, il n’avait besoin de personne pour y aller, à la faute !

Tout cela est bien triste.

décembre 13, 2007

Gilles Perrault encore à la barre !

Classé dans : Le Cirque Rouge — rambla @ 7:33

Comme prévu, Gilles Perrault était ce lundi10 novembre, une nouvelle fois  à la barre du tribunal correctionnelle d’Aix en Provence  pour ses mensonges réitéré dans son dernier ouvrage, « L’ombre de Cristian Ranucci » , édité en 2006 chez Fayard ou, quatre policiers sont partie civile. En effet, dans ce livre,  l’auteur enfonce encore les enquêteurs de police. On peut notamment y lire : « Le commissaire Alessandra ment sans vergogne» ou, évoquant un procès- verbal qualifié de « pièce litigieuse de plus dans un dossier où elles poussent comme des champignons sur du fumier métallurgique ».

Maître Guy Karoubi a voulu démontrer que Gilles Perrault a « contrevenu aux règles de l’éthique, de la morale de l’honnêteté », Maître Henri Leclerc son défenseur  exploitant les zone d’ombre… de l’affaire déclarera : «  C’est l’un des livres les plus honnête que j’ai rarement lu », a-t-il insisté, s’appuyant par ailleurs sur les écrits de Jean François le Forsonet, avocat de Ranucci. La parquet a requis 7 OOO Euros d’amendes contre Gilles Perrault. Délibéré le 14 janvier prochain. 

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