Le Cirque Rouge

mars 27, 2007

ECHEC & MAT

Classé dans : Le Cirque Rouge — rambla @ 8:56

C’est le résultat de mon instance contre le journal ICI-PARIS. La partie était pourtant, pour une fois bien engagée, mais, dans la dernière ligne droite, après les subterfuges utilisés par le journal, je fus cette fois victime d’un lamentable règlement de compte. En effet, je me plaignais depuis un certain déjà à mots couverts  auprès de mes conseils de l’échec répété de mes actions  devant les tribunaux. D’une analyse sommaire, la construction de ces actions, ne résistait pas à la révélation de quelques erreurs d’engagement, avec les conséquences négatives que j’en connaissais. Je m’en étais ouvert à mots couverts et mon fils qui lui aussi avait quelques doutes sur la solidité de mes conseils, par ailleurs en charge de ses intérêts personnels, décidait lui au pied levé de s’en aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Cela ne fut, vous vous en doutez peut être, pas du tout au goût de nos conseils, le cabinet de Maître Juramy & Hansenne.  En représailles, ceux-ci entreprirent deux actions fortement critiquables. La première le fut par l’intermédiaire du Conseil de l’Ordre des Avocats de Marseille, qui  nous présentera à chacun, une note d’honoraires salée, plus de Trente milles euros, alors que nous étions sous aide judiciaire. Et enfin,   sans  me prévenir  de la date de l’audience pour le dernier acte de l’instance ICI-PARIS, ces Conseils n’ont pas jugés utiles   bien que dument convoqué au Tribunal, aller défendre mes intérêts.  En conséquence de quoi, j’étais  condamné pour absence de représentation ! Une bien mauvaise manière à notre endroit. En conséquence, comme il n’y a de bonne compagnie qui ne se quitte un jour, j’ai aussitôt remercié définitivement mes deux mauvais conseils, pour en obtenir un bon!

mars 1, 2007

DROIT DE REPONSE:

Classé dans : Le Cirque Rouge — rambla @ 8:03

 Bientôt sur TF1 : « Le combat d’un père » ?

 Le film « le combat d’une mère » sera-t-il   le dernier pas de danse « Indécent » sur le dos des victimes de Christian RANUCCI ? Le spectateur averti a pu juger des manquements graves auquel TF1 n’a pas manqué de se livrer dans ce téléfilm. La vérité médiatique visant à se substituer à la vérité judiciaire.  Maître Lucien Simon,  Avocat à Aix en Provence demande aujourd’hui a la Chaîne de Télévision TF1 un droit de réponse en vertu de l’article 6 de la loi du 29 juillet 1982. En effet, l’Emission impute dans le téléfilm « Le combat d’une mère » à ce jeune comédien, (dans la réalité Jean Rambla, 6 ans) d’avoir reconnu formellement le véhicule Simca 1100 et d’être un spécialiste des voitures, Le téléfilm impute donc à Jean, mon fils d’avoir fourni un élément à décharge au meurtrier de sa sœur, Marie Dolorès. TF1 le présentant ainsi comme ayant concouru à alimenter la thèse de l’innocence de Christian Ranucci, une thèse qui vaut depuis a notre famille d’être la cible de constantes attentions malveillantes. Ceci est intolérable. Et dire qu’ils ont déclarés sérieusement en préambule, avoir tout vérifier !  Mais nous y reviendrons sous peu en et j’espère, pourquoi pas, en direct sur TF1. Une opportunité de vous démontrer comment on réécrit l’Histoire Judiciaire, en occultant à la manière de (…)  des documents gênants. Ou, selon, cela n’est pas  exclu, par une fin de non recevoir de la direction de la chaîne, qui reconnaîtrait alors implicitement que tout cela était voulu, orchestrer pour coller plus intimement a la thèse des abolitionnistes.

Heureusement,

Gérard Weizer, Avocat au barreau d’Epinal, et avocat de Mme Marie Ange Laroche, veuve de Bernard Laroche  à ouvert officiellement le débat sur ces questions sensibles qui touchent douloureusement de plus en plus de familles de victimes. Une discussion d’actualité qui me conforte dans ma démarche. Maître Weizer : «  Il paraîtrait logique qu’un réalisateur qui aujourd’hui tourne un docu-fictions sur des faits non prescrit et pour lesquels les protagonistes sont toujours vivants, doive s’exposer à ce que son film soit visionné par les différents protagonistes avant la diffusion. Lorsqu’un film n’est plus une création ni une fiction mais vise au contraire à imposer une vérité médiatique aux lieux et place de la vérité judiciaire, le juge doit se montrer plus audacieux. L’apparition des docu-fictions et des reportages de téléréalité policière ou judiciaire doit lui dicter une autre conduite et l’amener à ordonner plus souvent le visionnage préalable lorsque l’un des protagonistes le réclame. Pourquoi attendre que l’atteinte à la vie privée et à la présomption d’innocence soit consommée pour réagir ? Pourquoi ne pas accepter un principe de précaution qui éviterait des dégâts médiatiques souvent irréparables ? En matière judiciaire aussi un principe de précaution doit être créé par le juge»

 Nous sommes tous concernés, vous peut être demain! Personne n’est à l’abri du pire qui soit, devenir une petite « marionnette » du petit écran.  Vous êtes vous seulement poser la question ?

Vous aurez peut être noter au passage que je tenais exactement ici même il y a quelques temps déjà ces propos. Assurément, aujourd’hui je me sens moins seul à crier mon désespoir de n’être qu’un sujet, « qui fait de l’audience » par la volonté délibérée de TF1, qui nous entraîne  loin de la réalité judiciaire.

Comme si cela ne suffisait pas, un ami scandalisé me fait passer un livre très récent, « le Guide du Marseille des faits divers, de l’antiquité à nos jours » paru aux éditions le cherche midi. Eux c’est sur, ils ont trouvé, midi à quatorze heure ! Tout de même trois cents pages où l’on découvre, des faits divers qui ont pour point de départ, le nom de la rue. Cela ne mène nulle part bien entendu, sinon peut être au détour d’une rue, apprendre enfin la vérité, sur une affaire d’importance. En 1849 au café des Mille Colonnes,  alors qu’ils percent un tonneau d’alcool des garçons de café renversent une lampe à pétrole, enflamment les lieux et sont sauvés grâce aux pompiers ! Et dire que j’ai du attendre tout ce temps… Ouf. Au chapitre du 4eme arrondissement, je découvre la rue Albe et le « Pull over rouge » Heureusement il n’y a que deux feuillets sur l’affaire, une exception de taille dans tout l’ouvrage, mais consciencieux nos rédacteurs, se sont mis a plusieurs… pour effectuer un savant recopiage, d’un texte de Gilles Perrault et nous resservent sans rougir, les mensonges avérés du Pull over rouge. : « La tète rebondie deux fois ! Le pull était trop grand, il détestait le rouge. Plus finaud « Quand à l’endroit où était dissimulé l’arme du crime, il était connu depuis la veille par les policiers, qui ont pu influencer le fébrile Ranucci. Un temps, les soupçons ont même porté sur le tueur en série Michel Fourniret, reconnu dans la foule sur une photo.» Bonjour l’amalgame insinué pour ceux qui découvriront l’affaire! De quoi enlever toute crédibilité à ce guide « des erreurs » mais donner des arguments plus que sérieux à un avocat qui se porterait partie civile pour les policiers !  La rédactrice principale est en poste au quotidien la Marseillaise et revendique  le titre de Docteur en histoire contemporaine, spécialisée dans les questions d’urbanisme et de mutations de Marseille. A vrai dire, je comprends dès lors mieux ce dilettantisme  sur l’affaire en lisant son cursus !  Au sortir de cette lecture je ne suis plus sur que d’une seule chose, le prix de l’ouvrage, la date 2006 et sa couleur dominante, le rouge. C’est du cousue main !

26 février 2007 - Un témoignage parmi d’autres qui fait doublement chaud au cœur et à l’histoire :

Monsieur et toute votre famille,

 Je tiens à vous exprimer mon horreur et mon dégoût devant tout le théâtre fait autour de votre malheur. Je suis né à la clinique Beauregard et j’avais 11 ans quand tout cela est arrivé et je m’en souviens avec émotion. Je rend hommage à Monsieur BOULADOU pour son travail et vous assure que beaucoup de gens comme moi pensent à vous et ne souhaitent qu ‘une chose :que l’ on vous laisse tranquille. J’ ai lu les pires outrances sur Internet concernant l’ innocence de Ranucci,et comme beaucoup je me suis laissé berné puis j’ ai approfondi le sujet comme j’ ai pu et je me suis rallié à l’évidence des choses avec la honte d’ avoir douter. OU I Ranucci était coupable, la justice l’a condamné, Point barre. L’ami d’enfance de mon père était le doyen de la faculté de droit d’ Aix en Provence, le regretter Fernand BOULAN qui était aussi un des grands spécialistes de science criminelle de l’époque. Je me souviens qu’il nous avait parlé de cette affaire car je suppose qu’il a effectué une consultation pour la Cour de Cassation lorsque Ranucci s’est pourvu en Cassation ou en tout cas, il avait eu accès à une partie du dossier, et moi jeune étudiant en droit, il m’avait assuré que les choses étaient accablantes pour Ranucci .Je n’en doutais pas et le disait à qui voulait l’entendre, Fernand était un adversaire résolu de la peine de mort. Je ne manque jamais une occasion de m’indigner de la malhonnêteté de certains qui en réalité utilisent votre malheur pour des fins politiques et aussi certainement se faire un peu d’argent. Ma fille a 8 ans et j’imagine ce que vous avez dans le coeur. Soyez assuré de notre profonde compassion et aussi de notre soutien pour combat pour l’honneur et la dignité des vôtres. S.M    

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