L’été sera chaud !
Ces dernières semaines ont été très difficiles pour nous. Plusieurs de mes actions en justice visant à empêcher l’utilisation des photos de mes enfants, et ce sans réelle utilité pour les articles de presse concernés ont fait long feu au tribunal, par exemple avec ICI-PARIS. Débouté, toujours débouté même si les juges reconnaissent a demi-mot qu’ils usent, abusent Notre droit légitime à l’utilisation de notre image et à l’oubli ne compte pas semble t’il devant le profit. Mais cela ne me fera pas pour autan cesser le combat de cette vie dans laquelle on nous utilise sans aucunes retenues. Je me battrai donc encore et encore contre cette exploitation mercantile et je dirai aussi inutile Je n’ai décidément obtenu gain de cause que trop rarement depuis 30 ans. Débouté qu’ils disent. Moi je dis, « dégoûté » Difficile de s’opposer au pouvoir de l’argent, sur ce point précis, et en cela, ils semblent étayer le bouquin de VERGES, ses dires. Et oui, cette fois c’est Maître Jacques VERGES qui bat douloureusement le rappel. Avec un livre ou je n’ai pu que parcourir les 18 pages qui concernent notre affaire. Le titre « Malheur aux pauvres » ne laissait pas présager d’un tel « naufrage évident » de l’avocat, de l’homme. Pour moi, certains professionnels, cet ouvrage est un navet de première. Une bien pale copie du roman « le pull over rouge » de Gilles PERRAULT.
Mais, alors que rien ne le permet, pas plus aujourd’hui qu’hier, le bougre, un bouffon lui conviendrai sûrement mieux va plus loin dans ses déclarations en contrevenant cette fois directement à l’article de loi qui interdit la critique d’une décision de justice devenue définitive. L’Intertitre : « La justice pardonne aux riches, même coupable, mais condamne les gens sans relations, même innocent : Christian Ranucci » Bien entendu, il est incapable comme d’ailleurs tous ceux qui prenne fait et cause pour la thèse créer par le pull over rouge, de nous donner enfin après 30 ans un élément avéré de cette innocence qu’ils avancent au mépris des règles de droit, de bon sens. Donc, même pas un crétin utile pour moi, pour la vérité, pour nous le bougre. Par contre, police et justice sont, comme toujours, pas diffamé, mais carrément traînés dans la boue, insultés sans qu’apparemment cela ne gène vraiment les ministères concernés. Il faut dire qu’avec l’affaire d’Outreau, ils ont déjà leur pain « noir » sur la planche à ingurgiter. De son coté, l’ancien commissaire de police Alexandra, l’un des premiers visés par les propos de forfaiture n’entend pas lui, seul, cette fois encore relever l’insulte. En 1992, la justice a tranché et condamner fermement Gilles PERRAULT pour son tissu de mensonges. Le policier, maintenant retraité, n’a donc aucune envie de fréquenter à nouveau de près ou de loin, même par ministère d’avocat interposé ce qu’il ressort être pour lui, un délinquant d’habitude. La balle est cette fois renvoyé dans le camp de Pascal Clément avec le bon souvenir de Jacques CHRIRAC et les bons vœux de Dominique de Villepin qui sont au fait du dossier .
Pour ma petite famille, un souci pousse l’autre, Gilles Perrault qui à 75 ans essaie à n’importe quel prix de reprendre pieds dans la cour des médias prend la présidence des arts du cirque de Basse-Normandie. Amusant, car je savais pertinemment bien en titrant mon livre à paraître : « Le cirque rouge » que j’avais affaire a un clown et qu’il y avait sa place, sous chapiteau et non pas a l’académie française comme il l’espérait sûrement. Là, avec cette promotion de dernière minute, il me donne une nouvelle fois raison à 100%. Je ne suis donc pas seul à l’avoir compris ou découvert sous son gros nez rouge ! Toujours, selon le journaliste signataire de l’article, prochainement, il devrait publier une suite au « pull over rouge ». Un livre testamentaire sur les suites de l’affaire, un état des lieux qui balaie le scénario de l’accusation. A mon avis, c’est plus sûrement un ultime tour de piste de l’illusionniste « rouge » aux fins d’agrémenter sa petite retraite normande de quelques dollars de plus !
Pour finir cette chaude semaine, j’ai comme prévu déposer plainte entre les mains du procureur de la république de Marseille, monsieur Jacques BAUME, à l’encontre des initiateurs du jeu détective sur Internet, espérant obtenir un jugement très sévère qui détruise a tout jamais les illusions de tous ceux et celles qui voudraient un jour, jouer avec l’honneur, le respect du à mes enfants !