Rambla : Prolongement de l’affaire
Des articles de presse, autour de l’affaire Ranucci, il y en a pléthore, surtout ces derniers temps. Heureusement, je ne peux tout lire. Livres, émissions de télévision. Maintenant après le Film de Drach, « Le Pull-over rouge », TF1 se lance aussi avec un téléfilm : « Une mère ».
Des jeux sur Internet, concernant l’affaire Ranucci cela existe aussi ! Et cette débauche morbide est inquiétante pour la mémoire de ma fille. A quand, la Française des jeux va-t-elle suivre le mouvement, avec sait on jamais, une tète à gratter ?
Quelques articles chocs ou émissions sont représentatifs, de cette dérive indécente générée par le pull-over rouge de Gilles Perrault. Avec un seul but. Relancer la polémique, reprendre pied sur la scène médiatique.
Tout au long des ces années, depuis la mort de ma petite fille chérie, jamais je n’ai entendu dire qu’il y avait eu un seul élément découvert, qui puisse faire douter un seul instant de la culpabilité de Ranucci. Jamais un témoignage en ce sens n’a vu le jour. Alors, on aimerai bien… que. Quitte à moudre un grain bien trop sec qui retombe vite en poussière, aussitôt dispersé par une autre rumeur, plus forte. Pour rebondir tout est bon. Dans un Cirque, l’on se sert du trampoline. Dans la vie, des médias….. Moi je n’ai eu qu’une place de spectateur, sur un strapontin impuissant à voir notre vie mêlée à ce Cirque. Car ce que l’on oublie au principal, c’est que là, c’est l’argent du sang d’une enfant, puis d’un jeune de 22 ans qui génère le profit. Je trouve cela odieux.
Trente ans de silence, cela fait aussi du bruit dans le cœur, dans ma tète…
Aujourd’hui, à plus de 80 ans, je prends la parole, avec pour ligne de conduite celle qui a toujours été la mienne tout au long de ces années. Dignité, vérité. Car la vérité ne souffre pas de travestissement.
Il est certain que j’aurai eu plus de facilitées à m’exprimer ici en Espagnol, ma langue maternelle, mais mon accent est épouvantable. Aussi, j’ai pris un bon, porte plume.
Tous mes tourments proviennent de ce qu’un jour, plusieurs années après la mort de ma fille, Marie Dolorès, assassinée, pardon, égorgée par Christian Ranucci, deux très exactement un livre, sorte en librairie, idéalement placer dans le ton pour lancer une polémique qui n’existait absolument pas alors. Que ce livre, « indigent » de vérité, contenant de surcroît plus de 200 erreurs, manifestement voulues va devenir l’emblème sanglant de la ligue des abolitionnistes, qui se battaient pour l’abolition de cette peine en France. Robert Badinter, s’en servira à la tribune de l’Assemblée pour demander, et obtenir l’abolition de la peine de mort. Dès sa sortie, en librairie, je vais en demander l’interdiction puisque la Loi autorise cela durant une période de trois mois. Mon conseil de l’époque, affirmera faire immédiatement le nécessaire. Hélas, il me faudra déchanter, J’avais été floué ! Gilles Perrault, fort de son succès financier, me proposera un peu plus tard, très certainement honteux de son geste, de partager ses gains faramineux. Je le mettrai à la porte.
C’est ainsi que la vie de ma famille va progressivement être détruite. Le deuil de notre enfant interdit. Toutes choses que vous retrouverez dans « le Cirque Rouge. »
Des questions, j’en ai encore. Pourquoi nous ? Des doutes sur la culpabilité de Ranucci, aucun !
Janvier 2006.
Monsieur,
Je suis désolé de vous déranger de nouveau, mais je me vois obligé de le faire à cause de la déclaration de Monsieur Gilles Perrault le 19 courant à la télévision sur la troisième chaîne. Monsieur Perrault a carrément dit que Ranucci était innocent, ce qui déclenche toujours des accusations odieuses portées contre nous, selon lesquelles nous serions responsable, ma famille et moi, de la mort de Ranucci qui avait 22 ans au moment de son exécution. Nous constatons donc que depuis « le pull-over rouge » la position de Gilles Perrault s’est radicalisée puisque dans le livre il n’allait pas jusqu’à cette affirmation. Vous avez du prendre connaissance pourtant de l’arrêt rendu par la Cour de Cassation contre Gilles Perrault le 4 février 1992.
La cour de Cassation, vous l’avez sûrement remarqué, a exclu la bonne foi de Monsieur Gilles Perrault, l’à accusé de légèreté ou du désir d’agir faussement sur l’opinion publique après avoir analysé tous les arguments de Perrault. J’ai donc demandé à Monsieur le Garde des Sceaux, par une plainte que j’ai récemment déposée entre ses mains, de bien vouloir poursuivre Monsieur Gilles Perrault qui continue à discréditer la justice française malgré l’interdiction formelle de la loi. Je ne vois pas d’ailleurs comment on peut porter un discrédit plus grave puisque finalement on accuse la justice d’avoir assassinée un innocent. Je serai également heureux d’ailleurs, puisque vous me dites qu’il y a encore à ce jour des doutes majeurs, de me dire pourquoi vous n’avez pas fait réviser l’arrêt de la condamnation quand vous étiez Garde des Sceaux, après avoir ordonné une enquête, selon ce que m’a été indiqué.
Cependant, je ne veux en aucune manière vous importuner, je fais simplement appel à vos sentiments humain.
Bruits de feuilles :
La Provence 21/11/2004 Sous le titre Perrault règle ses comptes,
- Ce n’est pas un pamphlet, c’est un véritable coup de sang que pique Gilles Perrault sous le titre explicite Le déshonneur de Valérie Giscard d’Estaing. En 90 pages de colère et d’indignations, l’auteur du Pull over rouge, règle son compte à celui qu’il qualifie verbalement de « triste sire » après avoir lu dans « Le Monde 2 » ce qu’il juge être un tissu « d’insanité qu’un journaliste de faits divers pris de boissons n’aurait pas osé tartiner dans une feuille de chou.»
Elles sont, ajoute Gilles Perrault interpellant l’ex-président de la République « comme un crachat sur la tombe du jeune homme que vous avez abandonné aux pattes du bourreau. Vingt huit ans après son supplice, vous ne lui aurez même pas fait la grâce d’évoquer son cas avec un peu de sérieux ». Ce qui motive cette indignation majeure de l’écrivain envers l’homme politique c’est une légende que Valérie Giscard d’Estaing, écrivit, à l’occasion du trentième anniversaire de son élection à la présidence de la république, sous la photo de Christian Ranucci, pour commenter une vingtaine d’événements majeurs ayant marqué son septennat. On se souvient sans doute qu’il avait refusé la grâce pour ce jeune homme de 22 ans accusé d’avoir enlevé et tué une enfant de 9 ans dans une cité de Marseille. Selon l’auteur, trahi par sa mémoire, Giscard, résume l’affaire à sa façon en commettant des erreurs majeures de date, mais affirme sans hésiter « Ranucci était coupable, je ne l’ai pas gracié et je ne le regrette pas ». Gilles Perrault voit rouge lorsqu’il évoque des déclarations faites à l’époque par Giscard d’Estaing à propos de la peine de mort, pour qui il aurait eu « une aversion profonde » et le chapitre qu’il a consacré ensuite à la peine capitale dans le « pouvoir et la vie », un essai sur le vécu de son septennat.
- La Provence : qu’est-ce qui justifie pareille indignation de votre part ?
- Gilles Perrault : » Les propos ahurissants que M.Giscard d’Estaing tient pour justifier a posteriori ses choix et la complaisance avec laquelle il expose les raisons de sa décision. Il est le premier président de la République à le faire et à révéler le contenu des conseils, des entretiens qu’il a eus avec ses conseillers et les avocats de la défense, quand il s’est agi de décider du sort de Christian Ranucci. Il nous montre que ces choix prétendument réfléchis relevèrent d’une sorte de loterie dont dépendit le sort d’un homme. Il laisse guillotiner Ranucci, mais gracie quelques jours après un harki multirécidiviste de l’agression, assassin d’une octogénaire pour la voler. Il proclame sa « profonde aversion » pour la peine de mort, mais à l’heure des comptes, il aura gracié quatre fois (dont un mineur, qui lui faisait obligation) et livré au bourreau, trois fois. Enfin, il confie comme si ça allait de soi, qu’une lettre de la mère de la victime avait lourdement pesé sur sa décision. Si elle s’était égarée dans les services de l’Elysée, Ranucci aurait il donc vécu ? C’est inouï de penser que pareille décision puisse être tributaire de l’arrivée ou de la perte d’une lettre ! Et que celui qui a en charge la vie ou la mort d’un homme s’y réfère pour justifier son choix. Jean Contrucci (Et bien entendu, l’adresse de son éditeur! Pour commander son livre….)
Mon commentaire : Cet article, au demeurant fort bien écrit pour mettre en exergue une erreur de date qu’aurai commis imprudemment Valérie Giscard d’Estaing dans ses mémoire nous en montre le parfait exemple de ce que : « tous les rédacteurs en font, des erreurs » à commencer par Gilles Perrault ! Ma petite Marie Dolorès, avait 8 ans et non pas 9 comme ils le disent dans cet article! Mais après tout cela n’est rien, en comparaison des + ou – 200 erreurs qu’il est possible de trouver dans son ouvrage, Le pull-over rouge et toutes ces erreurs ne sont pas des moindres. Le livre de Gérard Bouladou « Ranucci coupable », est lui très fouillé sur le sujet des erreurs manifestent commises par Perrault dans son récit. Et trop souvent, j’assiste impuissant comme beaucoup de lecteurs a ces fautes. Erreur remarquons le en passant qui ne sont jamais sur le prix de vente du journal en question, mais uniquement sur le respect des faits ou de l’histoire. J’ai ainsi pu lire que l’enfant avait aussi été violée. J’en passe.
VSD - 15 au 20 juillet 2004 Par Florence Belkacem.
« La justice mérite mieux que des réformettes répétées » C’est un ténor du barreau et il en est très fier. Mais désormais, Me Paul Lombard veut se consacrer à une grande réforme de la justice française. Car, dit-il, si rien n’est fait, elle risque d’agoniser. Un message à l’adresse de Dominique Perben, l’actuel garde des Sceaux.
VSD : Quels sont les procès les plus traumatisants pour vous aujourd’hui ? Ceux qui traitent d’affaires pédophiles ou ceux qui mêlent prostitution et politique ?
PL : Je m’élève contre cette hiérarchie artificielle, tous les procès mettent en cause le sort d’un homme ou d’une femme et tous doivent être abordés avec le maximum d’impartialité, d’attention et de sérénité. Le reste n’est que littérature.
VSD : Comment juger vous Dominique Perben ?
PL : Je n’ai pas pour habitude de donner des notes au garde des Sceaux. Monsieur Perben est un libéral mais il ne devrai pas perdre de vue que les procès, tous les procès, sont une confrontation entre trois intérêts également estimables : l’intérêt général, l’intérêt de la victime et l’intérêt de l’accusé. Il ne faut jamais minorer l’intérêt de ce dernier.
VSD : Qui est victime d’une erreur judiciaire ?
PL : Magali Guillemot, que j’ai défendue. J’ai la conviction qu’on a accusé à tord, cette jeune femme d’avoir tué son bébé. Elle a pourtant été condamnée à 10 ans de prison.
VSD : Vous n‘avez pas le moindre soupçon sur l’innocence de votre cliente ?
PL : Non, Et je suis convaincu qu’un jour justice lui sera rendue.
VSD : Vous penser donc que c’est le papa du petit Lubin le coupable ?
PL : Je suis avocat, pas Sherlock Holmes. De toute manière, il a été acquitté.
VSD : Selon vous, de plus en plus de gens sont victimes d’erreurs judiciaires ?
PL : L’erreur judiciaire est un crime.
VSD : Vous ne répondez pas à la question.
PL : Tant que l’homme jugera d’autres hommes, l’infaillibilité sera un idéal. Faisons tout pour que l’infaillibilité devienne une réalité.
VSD : Ce que vous aimeriez que l’on dise davantage sur vous ?
PL : Je voudrai que l’on parle un peu plus de ma timidité. D’ailleurs, mon prochain livre s’appellera L’homme qui avait peur des femmes.
VSD : On murmure que Me Lombard est un personnage très influent…
PL : Puisse Dieu ne pas vous démentir !
VSD : Votre meilleur avocat, c’est vous-même ?
PL : Il y a trois avocats qui comptent en France. Malheureusement, je ne me souviens plus du nom des deux autres ! (Il éclate de rire)
- En encadré -
- Signes particuliers Accepterai de défendre le diable
- Fou de Venise
- Fou d’Apollinaire
- Publie « Enquête d’auteur », aux éditions Grasset
Mon commentaire : Tient donc, aurait-il oublié son « Pull over rouge. Depuis trente ans, il le traîne partout ! Le temps passe…..Trente ans, ce n’est pas rien.
La Provence 23 /12/2005 par : Dominique Arnould.
La famille Rambla exige le scénario d’un téléfilm.
« Il faut que cela cesse ! » Me Henry Juramy y a mis le ton. Tantôt comminatoire, tantôt suppliant, dénonçant « le filon royal » qu’exploitent depuis trente ans écrivains ou scénaristes « cherchant à semer le doute sur la culpabilité de Christian Ranucci » L’Avocat de la famille Rambla dont la petite Marie Dolorès a été assassinée le 15 juin 1974, court en effet les prétoires depuis la sortie en 1978 du livre de Gilles Perrault : Le Pull-over rouge. Il était hier devant le tribunal de grande instance d’Aix, demandant par référé l’arrêt du tournage et la communication du scénario d’un téléfilm préparé par TF1 Intitulé provisoirement Une mère, il est réalisé par Denis Granier-Deferre et relate le combat d’Héloïse Mathon, la mère de Christian Ranucci, jouée par Catherine Frot. Condamné à mort pour le meurtre de la petite Marie Dolorès, Ranucci a été exécuté en juillet 1976. Pour Me Juramy le titre de ce téléfilm est déjà à lui seule une offense. « Si l’ont dot parler d’une mère, c’est celle de la victime ». « Martyrisée » depuis trente ans par ces rappels douloureux incessant ». Mme Rambla, comme son époux aujourd’hui âgé de 80 ans, ne sont plus en état de supporter « ce déferlement abominable ». Me Virginie Meyrieure du barreau de Paris, avocate de la société « Septembre Production » a précisé que le tournage du téléfilm s’était achevé le 16 décembre, qu’en aucun cas il n’était inspiré du livre de Gilles Perrault, mais s’appuyait « sur les comtes rendus judiciaires et les faits portés à la connaissance du public ». Au nom de la société de production, l’avocate s’est engagée à fournir aux Rambla, une fois le montage terminé, le scénario définitif et la première copie standard. Et ce dans un délai raisonnable avant la diffusion prévue pour le 25 e anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Ne préjugeons pas du contenu de cette œuvre avant qu’elle soit terminée. Une fois que les époux Rambla l’auront vue, ils auront encore tous les moyens de saisir la justice ». L’affaire a été mise en délibéré au 10 janvier.
La Provence 11 janvier 2006
Téléfilm Ranucci : Le juge exige le scénario.
Le tribunal de grande instance d’Aix en Provence a ordonné hier la communication du scénario et du montage du film produit pas la société Septembre Production pour TF1 sur l’affaire Christian Ranucci, condamné à mort et guillotiné le 28 juillet 1976, à la famille de sa victime, Maria-Dolores Rambla . Cette communication devra intervenir au moins avant quatre mois avant la diffusion du film produit pour TF1 sous astreinte de 20 000 euros par jour de retard. « Pour la première fois, nous avons l’impression que la justice veut bien prendre acte de la vérité » a indiqué Me Henry Juramy, l’avocat de la famille Rambla. Le tournage du téléfilm s’était achevé le 16 décembre.
Mon commentaire : sur les erreurs - Ma fille se prénomme Marie Dolorès et non Maria !
VSD du 9 au 15 novembre 2005. Par Jérôme Jessel.
Témoin : Le père de Marie-Dolorès Rambla écrit ses mémoires : Polémique autour de Ranucci
Trente ans après l’affaire Ranucci continue à faire couler beaucoup d’encre. Rappel des faits : Le 3 juin 1974, Marie Dolorès, 8 ans est enlevée sous les yeux de son petit frère Jean-Baptiste, au bas de son immeuble de la cité Saint Agnès, à Marseille. Le corps de la fillette sera retrouvé le lendemain. En 1976, Christian Ranucci, jugé coupable du meurtre, est guillotiné. Un téléfilm sur TF1. En 1978, Gilles Perrault publie Le Pull-over rouge où il conclut à l’innocence de Christian Ranucci. Actuellement TF1 prépare un téléfilm sur cette affaire. Cela n’est pas du goût de Pierre Rambla, le père de la fillette. Convaincu de la culpabilité de Ranucci, il a décidé d’écrire un livre pour y révéler sa vérité : « Cela a servi d’alibi pour les abolitionnistes de la peine de mort. J’ai été manipulé par la presse et par des gens désireux de faire de l’argent ». L’écriture de l’ouvrage est pratiquement terminée. Reste à trouver un éditeur. « Ce livre va faire du bruit par le lot de ses révélations », promet Pierre Rambla, qui, à 80 ans, porte toujours le médaillon de sa fille en pendentif.
CRIMES & POLICE, Janvier 2006 par : source : Association « affaire Ranucci : pourquoi réviser »
Enquêtes & vérités, reprend a son tour le Scoop. 30 ans après L’affaire Ranucci défraye les chroniques. Qui était l’homme au Pull-over rouge ? Entre le cannibale qui mange ses victimes et la mamie qui dépose plainte contre son frère 70 après des faits allégués d’agression sexuelle, L’affaire Ranucci est en tète d’affiche. Là sur neuf pages, l’affaire Ranucci y est relatée par le menu détail. Les arguments avancés par Gilles Perrault ou figurants à l’identique sur le site Internet d’Antonin Lewy, fils de Bernard-Henri Lewy sont livrés au public et se veulent conforter la thèse de l’innocence de Ranucci. L’article n’est pas signé et on peut le comprendre. On assiste stupéfait dans ces pages, à un réquisitoire en règle contre la police et la justice, accusés de tous les maux. Pas une seule page n’échappe au travestissement de la vérité !
Mon commentaire : Cette lecture me laisse sans voix. Au delà de tout ce que je pourrai dire ou écrire, ce serai à mon sens, au parquet du procureur de la République de poursuivre ces écrits pour atteinte à l’honneur de la justice & de la police.
Déception :
Il y a des jours comme cela, où rien ne semble aller. Ce matin, on sonne à la porte. Surpris je n’attends personne. C’est l’Huissier de justice ! Aie, aie, on doit en vouloir à mes petites économies de retraité… Effectivement, J’ai en instance une note de frais qui fait suite à une demande en justice datant de 2003 contre Hachette Filipacchi, et Bruno Lesouef son Directeur, pour laquelle j’ai été condamné à payer les dépens. J’ai bien entendu contesté la note au demeurant un peu salée puisque dépassant les 1000 Euros. Les choses au départ pour moi étaient pourtant simple, un média utilise sans mon autorisation une photo de ma fille pour donner du corps à un article de presse, et donc mieux « vendre son papier ». Je m’opposerai toujours à ce que l’image de mon enfant soit utilisée ainsi comme un produit « qui fait vendre ». Heureusement pour moi, Le recours que j’ai entrepris devant la Cour d’Appel d’Aix en Provence concernant l’importance des frais et émoluments que me réclamait la SCP d’Avoués Jourdan-Wattecamps m’est très profitable. Il apparaît en l’espèce que la SCP Jourdan-Wattecamps ne peut prétendre à l’application sur son droit proportionnel d’un cœfficient complémentaire de 0,10 sur le fondement de l’article 18 du tarif alors qu’il n’est pas justifié par les éléments de la procédure. En tout état de cause, grâce à la vérification, la note se réduit à 100 Euros, somme cependant conséquente pour nous. Comme quoi ma méfiance à l’endroit de cette facture était largement justifiée. Par contre savoir que cette note comprend toujours 162 Euros de TVA m’agace profondément. L’état, se fait du beurre, même sur celui qui succombe. Pas très heureux, cette pratique.
JUSTICE :
D’autan plus qu’hier encore « ICI PARIS » et son directeur de publication Thierry Moreau que j’ai fait cité régulièrement au Tribunal de Grande Instance de Marseille, citation remise à sa secrétaire Shaadia Nadia rue Thierry Le Luron, pour avoir dans son édition du 1/3/2005, publié sans mon autorisation les photographies « privées » de mes trois enfants fera renvoyer pour la troisième fois le procès par le moyen détourné de se présenter au tribunal en omettant systématiquement de joindre à son dossier, son acte de naissance ! Je croyais, que c’était les femmes, qui n’aimaient pas voir leur date de naissance divulguée. Mais bon. Il doit avoir besoin de gagner du temps. Le temps, c’est de l’argent dit on…
Pourquoi cette instance ? Tout simplement parce que la jurisprudence de l’article 226-1 du code pénal Interdit la publication de la photographie d’une personne sans son consentement, la personne se trouvant dans un lieu privé ! Hors les lieux qu’on voit sur les photographies ne sont manifestement pas « accessibles aux publics » s’agissant de ma salle à manger. C’est dire que je me demande, d’où ils les sortent… Pour celle de ma fille Marie Dolorès qui dans ce numéro a déjà été publiée il y a environ 20 ans par « le journal le matin de Paris » je rappelle que « cette publication a fait l’objet d’une condamnation du Matin de Paris » par la cour d’appel de Paris du 6/10/82.
Je devrais pouvoir régler ma note en souffrance, avec les petits dommages intérêts que je devrais raisonnablement obtenir s’il ose enfin se présenter avec le précieux document. Pourquoi, cette photo étalée dans les journaux nous perturbe t-elle autan ? C’était la toute dernière prise de notre petite Marie. Je l’avais retirée d’un cadre posée dans notre chambre à coucher, pour la remettre à la police, afin qu’elle affine ses recherches. Pas pour la donner en pâture à des médias si peu soucieux de la vie privée des citoyens et qu’elle n’agrémente pendant trente ans des articles sulfureux. On a fait depuis lors de l’image de mon enfant, un produit « marketing » sans aucun égard pour notre famille, notre droit légitime à l’oubli ! Bien entendu, j’ai compris depuis le temps, que c’est un peu le combat du Pot de terre contre le Pot de Fer. Mais pourquoi devrions nous baisser les bras ? Rien ne le justifie aujourd’hui, pas plus qu’hier.
Je reçois aussi ce 18 janvier, la déclaration d’appel de la Société « Septembre Production » contre l’Ordonnance de référé rendue par Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance d’ Aix en Provence mardi 10 janvier 2006. (Voir plus haut dans ces pages, l’article) Dans sa plaidoirie, L’avocate parisienne de Septembre Production pour TF1, proposait (ruse de prétoire) dans sa plaidoirie, donc avant que d’y être contrainte et forcée par jugement, de me remettre une copie du scénario, (Téléfilm produit pour TF1, ‘Une mère’, de Christian Ranucci) et même une copie du film terminer, avant sa diffusion afin de visionner et faire valoir nos droits. Avec cet « Appel », ils espèrent sûrement ne plus avoir à le faire ! Ne voulant surtout pas que nous découvrions préalablement, ce qu’ils ont l’intention de diffuser. Vont-ils reprendre les arguments éculés de la thèse de l’innocence selon les contes de Perrault. Je vois mal TF1 produire un film qui colle vraiment à la réalité de ce qui ressort de l’enquête de police, soit « Une mère », Catherine Frot, le personnage inspire le titre provisoire, tenancière de bar, dont le fils est quelque peu « turbulent » et (dont le père a déserté le foyer conjugale), finissant après plusieurs tentatives infructueuses, à enlever une enfant de 8 ans, l’égorger pour finir son parcourt meurtrier sous la lame de la guillotine.
Le livre, du Pull-over rouge avait donné lieu à un film intégralement tiré du roman, de Perrault. Par bonheur, informés a la dernière minute, nous avions par décision de justice, pu faire couper 4 séquences comportant des « scènes litigieuses », qui avaient de même choquées la Cour scènes qui n’apportaient rien de plus a l’histoire, ni aux débats espérés par les initiateurs, mais ces derniers, peu respectueux des victimes que nous étions « nous avaient mis en scène et je dirai en bien mauvaise posture », ceci bien entendu sans notre accord. Tf1, sait aujourd’hui « Le Droit » qui est aussi notre, ma volonté de ne plus rien accepter et ce qui peut en découler pour eux. Donc avec l’Appel interjeter, éviter à tous prix, les coups de ciseaux dans la bobine ?
(LCM) LA CHAINE MARSEILLE, petite dernière du paysage audiovisuelle marseillais s’est bien entendu dans le cadre de l’affaire « Fourniret » empressé de diffuser la photo de mon enfant. Je suis donc aussitôt intervenu auprès de son Directeur, pour lui signifier mon opposition. Promis, ils ne le feront plus… Surtout qu’en vérité, l’affaire Fourniret en Provence, ressort si j’en crois le silence des médias, plus du canular, sinon d’un harcèlement marketing.
Et une bataille, une ! Décidément l’information et plus particulièrement sur France 3 ne nous laisse pas de répit en ce début d’année 2006. Bien qu’ayant été par le passé sévèrement condamné par les Tribunaux pour avoir présenté la thèse exagérément fabriquée de « l’erreur judiciaire » avec pour principal argumentaire le livre et l’auteur du Pull-over rouge, voila que maintenant, alors que rien ne le justifie, sinon se rallier opportunément au phantasme médiatique que génère l’affaire « Michel Fourniret » FR3 nous ressortirait comme ‘ lapin d’un chapeau’, le doute sérieux, l’accent sur l’erreur judiciaire avec pour conséquence inévitable, l’innocence de Ranucci et donc la faute de l’état et de ma famille. Ceci bien entendu sous réserve de visionner (peut être) l’émission incriminée et que ma rapporté un téléspectateur attentif de mon entourage, qui aurai lors de cette émission, vue Perrault, invité et interwiévé déclaré comme si cela tombait sous le sens : « Ranucci est innocent ! » Bien entendu, ce que j’en dit aujourd’hui, sous réserve de pouvoir le vérifier, n’ayant pas eu la possibilité ce jour là de voir moi même ce bulletin d’informations. Donc la solution consistait à demander officiellement à la direction de France 3 la copie de l’enregistrement diffusé. Ce qui fut immédiatement fait. Je recevrai donc sur cassette VHS, avec un petit mot de la direction de la rédaction nationale, le tout dans un emballage prometteur. Qu’elle ne sera pas ma surprise, après avoir pris toutes les dispositions pour visionner le reportage « litigieux » en famille, de constater médusés, que la cassette qu’ils m’ont expédiée est vierge ! Réflexe, puérile, pour gagner du temps avant une éventuelle volée de bois verts et ainsi retardé un maximum un éventuel recours, qui court avant la prescription ! Je ne serais pas dire. Sûrement la faute d’un fonctionnaire subalterne débordé. Car l’affaire est d’importance. Déclarer l’innocence de Ranucci, est interdit par la loi pénale française puisqu’il a été condamner et exécuter, et qu’ainsi ils critiqueraient une décision de justice devenue définitive. Article 434-25 du code pénal. Reste néanmoins a visionné le reportage avant que de porter une si grave accusation. Bien entendu je reviendrai vous entretenir sur le sujet après visionnage, si ?
Un livre d’enquêtes, sorti récemment tombe lui aussi sous le coup de cet article de Loi, « Affaires Non Classées » qui à la rubrique « le Pull-over rouge » divulgue un certain nombre de fausses informations pour arriver a une conclusion non moins inexacte. Sûrement que certains écrivains privilégiant la désinformation dans leurs ouvrages, s’en tire mieux en terme de revenus. Il est vrai que lorsque je vois ce qu’a rapporté financièrement le Pull-over rouge, il n’y a pas photo. Par contre, cela installe dès lors un climat malsain et propice à toutes les rumeurs à venir… Et le lecteur de se faire en toute bonne foi, une fausse opinion. Je ne comprends pas que cela soit possible, et surtout provenant souvent de gens « affiche » un code de déontologie, remisé sûrement dans le tiroir du bureau.
Sénat : mi-février, Robert Badinter, répond (voir plus haut) a ma question écrite, lui demande de me dire: « quel détails ou éléments ignorés de moi, de mes conseils successifs, lui permet de déclarer en conscience « qu’un doute sérieux existe! » Doute, soit dit en passant que non jamais eu les nombreux magistrats et policier ayant repris à sa demande, l’enquête. Elément tout aussi ignoré des journalistes, car il est bien certain que si un « doute sérieux » existait, susceptible d’être considéré comme pierre angulaire d’une piste, soit elle infime ou connaissance d’un fait inconnu jusque là, sa découverte aurai aussitôt fait la une de tous les médias de France et de Navarre et je n’aurai pas eu le loisir de poser la question ! Hélas, trois fois hélas, vous n’en serez rien vous non plus ! Badinter, n’a rien, tout en bottant en touche. (A la manière de Didier Drogba, star de l’Olympique de Marseille !) Il confirme seulement avoir ouvert la voie, conformément à la procédure à une demande de révision, et que cette demande a été rejetée par la cour de Cassation ! Note de l’auteur (Rejet du fait qu’aucun élément nouveau n’est présenté et que le dossier ne comporte rien de plus que les deux précédents, construit sur la base des « allégations » tirés du roman le Pull over rouge.)
J’en conclu donc sérieusement, que « son doute sérieux » c’est comme les fantômes, il n’y a que lui et Perrault qui peuvent les voir, s’entretenir avec! Moi, ma famille, nous, la France d’en bas, il suffit de croire sur paroles « Le Maître ». Décidément, dans « le Cirque Rouge », je lui garde, un strapontin réservé à vie pour m’avoir fait rire, enfin de bon cœur. Je n’ose dire ici ce que Dolorès, mon épouse en a dit…de sa réponse. Cela devait avoir je crois, un lien avec son age, mais pas bien compris sur le coup. Pour ma part, je n’ai heureusement pas encore été frappé de sénilité pourtant a plus de 80 ans. Et j’espère qu’enfin ils le trouveront leur eldorado où vive les petits hommes en pull rouge dont ils rêvent tant. La quête du Grall en quelque sorte… Ma famille, elle, aspire pouvoir définitivement tourner la page déjà bien froissée et sanglante de cette sordide affaire qui n’en doutez pas les enrichis moralement pour certain, et financièrement pour d’autres.
Mauvais temps, pour nous, l’Huissier se propose cette fois de venir en force, accompagné d’un Commissaire de Police, deux témoins pour saisir et vendre mes quelques meubles aux enchères pour les petits intérêts du journal ICI-PARIS. Allez donc savoir ce qui aura le plus de valeur à leurs yeux, les petits Jouets, sa dînette, les peluches de la petite Marie Dolorès ? Son dernier petit cahier d’écolière où elle rêvait inconsciente d’avenir ! Ou bien le petit cadre argenté où était sa photo que les journaux se disputes encore aujourd’hui contre mon gré? Je vais devoir camper sur place ? Espère t’on par ce biais m’empêcher de sortir, me rendre au Tribunal y crier ma colère, mon écoeurement, ma révolte. Avec l’insécurité qui règne à Marseille et le manque des personnels actifs, voila que la police, c’est lui qui le dit, l’assistera pour faire du recouvrement de frais de Justice. Décidément, ces policiers ne peuvent pas être partout. Et encore moins rechercher l’homme au Pull rouge et son chien noir si bien décrit dans les « Contes de Perrault ». En attendant, sur le conseil avisé d’un paparazzi j’ai acheté un petit appareil photo jetable. Ainsi grâce a lui je pourrai photographier toute la scène du pillage de notre intimité et sûrement qu’après coup, ICI- PARIS qui ne peux se passer de la « Saga Ranucci, » va acquérir a prix d’Or mes photos, les publier en première page sous le titre racoleur « INCROYABLE MAIS VRAI », La sordide réalité dépasse la fiction » A Marseille hier, après avoir été victime de l’indicible horreur, les parents de Marie Dolorès RAMBLA, égorgée de 15 coups de couteau par Christian Ranucci, l’innocent aux mains tachés de sang, ces parents victimes sont aujourd’hui écrasés de dettes pour avoir voulu préservé leur intimité, défendre la mémoire de leur petite fille, impardonnable, oser résister aux médias qui voulaient continuer encore et encore d’ utiliser leur image contre leur gré. Publier sans cesse et sans réelle utilisée la photos de l’enfant assassinée, martyrisée par Ranucci pour mieux vendre leur salades. Scandalisés ces parents déçus d’avoir été injustement à leurs yeux condamnés par le Tribunal d’Aix en Provence ont payé 1000 Euros pour les dépens d’un procès perdu d’avance, ils faisaient de la résistance pour ne pas régler la dette due au journal incriminé. Heureusement, tout fini bien, force est resté à la loi. Ils ont chèrement payés leur arrogance…l’Huissier accompagné de plusieurs témoins a pu forcer la porte du modeste logement et s’emparer manu militari de valeurs inestimables… Lire l’article de Thierry MOREAU page 4. Page 5, les incroyables clichés de la Honte en couleur. Horrible. Cela a été possible en France, le Pays des Droits de l’Homme. Le Pays ou « OUTREAU » a été possible. Acheter ICI-PARIS, toute la vérité sur l’affaire. Les photos Volées, Interdites) Acheter ICI-PARIS… Nos révélations ! Acheter, ICI-PARIS …
Ce qui me désole, fort de ces années de douloureuse expérience sur la question du viol de l’intimité, du respecte de la vie privé et du droit légitime à l’oubli pour les victimes, eux, les Acquittés d’OUTREAU, il faudra combien de décennies, voir de centaines pour que la presse les laisses en Paix ? Que soit oublier la responsabilité de l’état… Combien de temps vont-il souffrir de voir leurs noms étalés, leur photo faire la une sans pouvoir s’opposer a cette machine infernale. Y aura-t-il un jour une Loi qui interdise vraiment l’utilisation amorale et mercantile de l’image des victimes ?
& : Vous avez été nombreux à m’envoyer des messages de sympathie, ou poser des questions plus que pertinentes. Pardon de ne pas avoir encore pu répondre à tous, mais je fais le maximum. Je répondrai soyez en sur à toutes les demandes. Mais en tout premier lieu, un grand merci pour vos encouragements.
QUESTION/ Maître, Henri JURAMY, vous êtes Avocat, Docteur d’Etat en Droit donc à priori bien placé pour répondre a la question de savoir ce que peut bien vouloir dire, dans le cadre d’une affaire criminelle’ : « il y a un doute sérieux’ concernant cette affaire ? »
Me Juramy : Un doute sérieux existe quand un élément nouveau a été découvert après la décision de justice de nature à faire naître ce doute. C’est ce que dit la Loi.
QUESTION/ Monsieur Robert Badinter, Sénateur, ancien Garde des Sceaux, ancien président de la commission des Lois déclare dans un courrier, s’exprimant a une interrogation concernant l’affaire Christian Ranucci, « qu’il y a un doute sérieux dans cette affaire » Et précisément, quel se peut être se doute qui subsiste encore 32 ans après une condamnation définitive trois demande de révision et une enquête diligentée par la Chancellerie ?
Me Juramy : Il n’y a pas de doute dans l’affaire RANUCCI puisque les policiers ont obtenu la condamnation de Monsieur PERRAULT à de forts dommages et intérêts par un arrêt rendu par la Cour de Cassation le 4 février 1992.
QUESTION/ Monsieur Badinter, ancien Garde des Sceaux exprime là, semble t-il un doute sérieux sur la responsabilité de Christian Ranucci dans le meurtre de Marie Dolorès Rambla, n’est il pas en tenant ce propos en train de formuler une critique concernant le verdict de la Cour d’Assises d’Aix en Provence ?
Me Juramy : Ceci à la suite d’une plainte en diffamation déposée par les policiers qui a donné lieu par le Tribunal, par la cour et la Cour de Cassation, a une analyse sévère et précise des « arguments » développés par Gilles PERRAULT
QUESTION/ Aujourd’hui, si Monsieur Badinter avait, comme il semble fortement le croire, raison, la responsabilité de la mort de Christian Ranucci incomberai donc a l’état ?
Monsieur BADINTER ne peut avoir raison.
QUESTION/ Avec les moyens technique et scientifique que nous possédons, bien que l’affaire dite d’Outreau nous ai démontré le contraire, est il possible que la Justice n’est pas essayer depuis de lever ce doute ? Laisse se propager l’insulte faite à ses magistrats d’avoir bâclée le dossier dixit Gilles Perrault ?
La question n’a pas lieu d’être posé après l’analyse minutieuse faite par les Magistrats de la Cour de Cassation, dont je viens de faire état.
QUESTION/ L’affaire du Pull-over rouge, je dirai une affaire ordinaire dans le contexte actuel défraie la chronique depuis plus de trente ans. Outreau c’est pour combien de dizaines d’années que tous les « acquittés » vont devoir entendre parler d’eux, être mis en scène ?
Me Juramy : A mon avis, l’affaire d’Outreau ne sera pas commenté bien longtemps.
Mon commentaire : Peut être Henri Juramy a-t-il raison, si l’on considère que la Justice est une très vieille institution, car il est vrai qu’on ne joue pas longtemps avec la honte d’une vieille fille. Cela n’est pas bien vu dans une société tolérante à tous prix.
Décidément, la mort de mon enfant et celle de Ranucci sont une chance pour les Publicitaires de France, comme je le découvre un peu plus chaque jours. Je vous ai déjà entretenu d’un site de jeu, dont l’adresse figure en tète de ces pages. www.jeu-detective.com Après examen attentif, non pas du jeu, mais du site Internet, je constate que les deux principaux « sponsors » de cette horreur sont d’une part le Groupe TOTAL pour vendre ses carburants et dérivés, et eBrooker.fr importante compagnie de réservation, pour les Vols Avion, Hôtels de luxe et auto. Enfin pour le plus petit, un cabinet de détective privé. A mon sens, si détective j’étais, je ne prendrai pas comme faire valoir de mes capacités professionnelle, une affaire que certains fâcheux présentent comme « Non résolue » depuis trente ans. J’aurai alors comme client, des doutes sur la capacité de réussite de ce professionnel.
Pour ce qui est du Groupe Total, j’aurai plutôt misé sur la belle Adriana Karembeu. Au moins, cette très belle femme, « Carbure au Super », plutôt que de prendre, deux pauvres enfants morts ? L’un égorgé, l’autre guillotiné ! Et l’on vous parle de carburant propre avec cette affiche de mort ! La publicité pour vendre ce produit n’est pas vulgairement amorale ? A quand une publicité avec les photos en couleur d’accidents meurtrier horribles, sur l’autoroute avec le slogan suivant « Avec TOTAL, carburant propre, allez plus vite encore a destination du Paradis »
Et pour eBrooker.fr qui a de nombreux clients sur vol charter ou Avions de lignes. Je proposerais « Grâce a nous, offrez-vous une seconde chance de pouvoir revivre des moments fort, « les attentats du 11 septembre », frôlez les grattes ciels NEW-YORKAIS ». Avec spots et photos de l’attentat du World Trade-Center.
Pour avoir des clients il faut ratisser large certes…. Mais cela reste d’un bien mauvais goût.
QUESTIONS / REPONSES : Plusieurs Internautes avisés me demandent : « si je sais qui est véritablement Gilles Perrault, et pour qui il roule ». Je répondrai, que selon, il roule à gauche, très a gauche même pour ne pas risquer d’endommager ses rétroviseurs. Car, dans sa vie, il lui est indispensable de pouvoir toujours jeter un œil derrière lui. Sinon, qu’il a exercé la profession d’avocat cinq années avant que de s’adonner à l’écriture et en vivre « chaudement » grâce au Pull over rouge qu’il a tricoté de main de maître. Maintenant pour des détails plus affinés, je vous conseille de faire un détour sur le lien suivant : http://chatborgne.canalblog.com/archives/2005/05/05/481838.html qui vous apprendra peut être plus.
BILLET D’HUMEUR
Je n’ignore pas le mal qu’engendra le film « le Pull-over rouge », mais à ce point, sûrement pas. La désinformation magistrale sera amplifiée par la survie du livre réquisitoire de Perrault qui attaquait la police et la justice, sans que personne en haut lieu n’ose à l’époque ni depuis relever l’insulte grave faite aux institutions. Le mal était fait, bien fait et s’imposera durablement dans l’esprit des lecteurs. Pourtant, si l’on reprend par le menu le déroulement de l’affaire Ranucci, c’est indéniable, au tout début il y a eu une très forte mobilisation du public exacerbé par les nombreux meurtres d’enfants. Puis enfin l’importance de la foule qui criait son sentiment de ras le bol, de peur qui sera largement perceptible lors du procès à la Cour d’Assises d’Aix en Provence. Une polémique de masse, qui ne concernait pour une petite minorité, que la condamnation à la peine de mort imposée à Ranucci. Et seulement cela et puis, quelques années plus tard, la pression retombée, et ne l’oublions pas, trois autres condamnés à mort qui seront encore décapités après Christian Ranucci, la polémique qui sera générée par le livre et portée habillement par la forte pression de la Ligue abolitionniste. Personne ne réagira au plus haut niveau de l’état pour contredire les mensonges de Perrault. Conséquence immédiate, des rumeurs d’innocence qui se propagent relayées par des médias complaisants, n’oublions pas la puissance de la famille politique de Gilles Perrault, conséquence logique l’abolition de cette peine de mort sera mise à l’ordre du jour des travaux de l’Assemblée Nationale.. Robert Badinter, fer de lance de l’opposition dira d’ailleurs clairement devant la représentation nationale, reprenant à juste titre « les divagations de Perrault » et pour faire suite à la rumeur qu’entretient le Pull-over rouge : « Parce que la question se pose et seulement pour cette raison !» (L’éventualité de l’innocence de Ranucci selon les seuls dires de Gilles Perrault.) Et non pas qu’il y ait un seul doute du dossier d’instruction et du jugement de la Cour d’Assises. Je ne parle pas des révisions successives qui auront lieu depuis et qui toutes tendent aux mêmes conclusions, Ranucci est bien coupable !
J’ai par ailleurs noté que l’un de ces recours, sera fait alors même que Robert Badinter est Garde des Sceaux sous la présidence de François Mitterrand. Donc idéalement placé dans la pyramide judiciaire pour, enfin réviser le procès, suivant en cela la préconisation de Gilles Perrault, et donc en mesure de reconnaître magistralement l’innocence de Christian Ranucci. Hélas, le tout puissant Ministre de la Justice, malgré une enquête minutieuse de tous les rouages de l’état et une très sérieuse étude des pièces « invoquées » par Gilles Perrault et où ses éminents avocats feront long feu devant la Cour de justice,il n’y a rien de nouveau ! RIEN et la demande sera une nouvelle foi écartée. Les contestataires, Gilles Perrault en tète devront se résigner, Ranucci est bien « coupable » du meurtre de Marie Dolorès Rambla. Robert Badinter malgré son précieux marocain ministériel et les élucubrations épistolaires très médiatisées des uns et des autres, n’a pu aboutir à leur donner gain de cause. Comment expliquer cela ? Peut on imaginer un seul instant, que Robert Badinter fer de Lance de la Gauche ait pu prendre la défense des « erreurs » (invoquées par Perrault) qu’aurait commises Valérie Giscard d’Estaing et son gouvernement de « Droite » prenant en cela le contre-pied de François Mitterrand qu’il servait ; Soyons sérieux ! Où alors, on pourra aussi se poser la question, de comprendre pourquoi Robert Badinter s’est rendu complice du détournement de la vérité. Pour ma part, je ne me pose même pas la question. Après l’affaire du Faux attentat contre Mitterrand, dont la droite se servira allègrement, il y avait là de quoi laver l’affront fait au très récent Patron de la République !
Pour conclure, ceux qui aujourd’hui persistent à déclarer sans être en mesure de prouver leurs affirmations par des preuves tangibles « Ranucci est victime d’une erreur judiciaire » ‘Ranucci était innocent’ sont des ‘irresponsables’, mais porte là une accusation bien plus grave, celle de la responsabilité de la Justice d’avoir assassiné un innocent. Ce qui par ailleurs ne semble déranger personne ! Il est vrai qu’un Outreau chasse l’autre. La justice est bien malade. Verra t’on prochainement un médecin se pencher à son chevet quitte à employer un générique ? Et ne plus voir demain les Lois actuelles, superbement ignorées par ceux qui sont en charge de les appliquer, et les respecter faire enfin leur travail! Mais cela est un autre débat.
Faut-il rouvrir le dossier Ranucci ? L’Hebdo Marseille fait sa « Une » sur l’affaire ce 1er Mars. Je ne perdrais pas de temps à commenter les erreurs, trop nombreuses que j’ai détaillées dans « le Cirque Rouge » et qu’a fort bien démontées à son tour le Commandant de Police Gérard Bouladou. Je reprendrai seulement quelques morceaux choisis. Comme par exemple la déclaration de Roger Arduin qui était alors en poste à Europe 1. Il déclare « Le garçon dit : c’était une Simca grise » Seulement voila, mon fils n’a jamais parlé précisément d’un modèle de voiture, incapable à l’époque, de les différencier. De même nous mon fils n’avait pas de jouet du genre petites voitures, trop cher encore à l’époque pour nous. Comment croire que le policier lors de son audition n’a pas poser la question à mon fils pour lancer l’avis de recherche. Essayer de deviner avec le petit quel pouvait être le modèle de la voiture du ravisseur. Et mon fils aura caché cette connaissance importante du type de la voiture aux policiers, ralenti les recherches pour retrouver sa sœur pour enfin, produire un Scoop à Europe1, en échange d’une sucette ? Soyons raisonnable. J’ai par ailleurs toujours été étonné que ce journaliste, très au fait du litige provoqué par sa déclaration surprenante : « il a dit Simca’ n’ai jamais produit la bande son, qui témoignerait en faveur de ce qu’il déclare avoir entendu ». Entretenant par cette heureuse « lacune » la rumeur formelle reprise par tous. Ce qui a pour avantage certain de ne pas porter atteinte aux diverses allégations du romancier Perrault. La bande magnétique est absente du débat … Comme d’autres pièces soit disant acquises, à la thèse de l’innocence. Comme c’est bizarre. Vous avez dit bizarre, enfin que l’on ressorte le Pull Over. Pourquoi faire ? Ni a-t-il plus rien à dire d’autre pour rebondir ? L’on sait pertinemment depuis le début de l’enquête que ce vêtement est au Greffe du Tribunal et ne lui appartient pas, il la dit et répété. Que ce vêtement peut tout aussi bien provenir d’un vol, et qu’il aurait pu profité de la halte à la Champignonnière pour s’en débarrasser et éviter un souci supplémentaire. Ou qu’il ait déjà utilisé ce vêtement pour d’autres tentatives ce qui na jamais été démontré. Par contre, il enlevait bien ses lunettes pour éviter qu’on ne le reconnaisse ! Et il aura mis un Pull rouge, une couleur plus que voyante pour passer inaperçu ? Ranucci avait sûrement des défauts mais rien dans les examens qu’il va subir ne tendent a faire de lui un idiot. Au contraire, cet homme était rusé. Il sortait à peine du service militaire en Allemagne, donc savait parfaitement se rendre invisible. Lors d’autres tentatives d’enlèvement heureusement avortées, à Nice pour enlever des enfants il avait alors enfilé un imperméable long et vert foncé de l’armée et malgré cette prudence, s’était fait remarquer. Cela ne change rien, car il a payé sa dette à la société. Le Pull ne lui appartient pas ? Donc il appartient selon Perrault au « vrai meurtrier » Cela serait une éventualité, si la reconnaissance judiciaire de la paternité du crime qui est imputable à Ranucci et qu’il a par ailleurs reconnu formellement a plusieurs reprises, devant des interlocuteurs différents et à d’autres occasions n’existait pas. La trace ADN qui pourrait être trouvée, sera celle d’un ou d’une inconnue. Il faudra évidement espérer que cette personne ai eu affaire à la police, un cas suffisamment grave par ailleurs pour que le client figure dans la base de données ADN de la police scientifique. Que l’on retrouve le ou là propriétaire du Pull, sachant que l’endroit était fréquenté pour certains ébats amoureux, équivaudra à chercher une aiguille dans une botte de foin, mais relance plus sûrement aux Calandres Grecs, l’arrêt des polémiques, une issue idéal plus plaisante a envisager par certains acteurs vivant du rapport financier que procure le dossier Ranucci et qui verrai d’un mauvais œil le filon se tarir, faute d’arguments. On ne renonce pas a une rente à vie … Il serait à mon sens plus pertinent et bien moins onéreux, de reprendre par exemple l’audition du seul témoin, une dame amie de la mère de Ranucci qui a déclaré contre rétribution avoir vu cet inconnu, l’homme en pull rouge, importuner ses enfants à la recherche d’un chien noir et qui avait une Simca 1100 grise pour lever le doute. Témoins que n’a malheureusement pas poursuivi le Président de la Cour d’Assise découvrant en pleine audience ce qui n’était autre qu’un témoignage de complaisance demandé par « la mère ». Puis aussi celui du témoin retrouvé par Gilles Perrault quelques années après la parution de son livre, au cours d’une séance de signatures en grande surface et qui surpris ne confirmera pas la version, Perrault à la Provence, article de ce mois-ci disant, « Vous me l’apprenez ! »
Relire aussi sérieusement les PV de découverte du corps de ma fille pour éviter de dire ou écrire comme je viens de le lire, que le chien prend la piste au départ de l’endroit où se trouve le Pull rouge dans la champignonnière pour retrouver le petit cadavre. Cela est FAUX, archi faux… Ce sont des Gendarmes en battue qui trouveront le corps et non le chien qui arrive sur place plus tard. L’article, n’apporte malheureusement rien de concret en faveur de la thèse de l’innocence. Mais que la presse vous explique enfin ce qu’ils vous cachent sciemment car ils ont tout comme moi, accès aux documents que je révèle dans mon livre. Par exemple que Ranucci était vraiment pédophile, qu’il avait déjà tenté d’enlever plusieurs enfants avant que de tuer ma fille. Que son nom sera encore prononcé dans une sordide affaire de Réseaux de pédophilie infantile à la Cours assises à Paris, peu de temps après son exécution. J’ai les documents. Que les journalistes, s’ils ne les ont pas eu, en main en cherchant l’inconnu, bref le Scoop me les demande… Mais est ce que cela serai politiquement correct de dire « pardon » il n’y a pas de doute ? That is the question !
Petite mise au point. Je voudrais répondre au fait que l’on me présente vite fait en passant comme un étendard du FN histoire de me chatouiller un peu… Il est vrai que j’ai eu le soutien de Gabriel Domenech, rédacteur en chef du Journal Le Méridional, média opposé à celui de Gaston Defferre Le Provençal tout en partageant les mêmes locaux. Ce dernier a suivi de près l’affaire Ranucci et nous étions devenus proches au fil du temps. Il m’a soutenu au moment ou j’en avais bien besoin, lors et après la découverte de ma petite fille. Il était un père pour moi. Il va s’engager un jour en politique, au Front National et me présentera lors d’un meeting. J’aurais accepté n’importe quoi pour le remercier de son soutient moral. J’étais pauvre et de surcroît une victime. Il m’aidait sans arrière pensé. Il ne m’avait jamais proposé de prendre la carte de ce parti. C’est vrai, Je ne suis pas un militant, Boulanger, cela ne laisse pas trop de temps de libre, ma raison de vivre, c’était ma famille. Mais, j’ai moi la reconnaissance du ventre, de la main tendue. La droite ma aidé, NON Gabriel Domenech m’a aidé et j’en avais bien besoin. Il n’empêche, Gaston Defferre, Maire, Ministre de l’Intérieur, Patron du Provençal le journal des patriotes socialistes a payé l’enterrement de ma fille, c’est vrai, je n’avais pas l’argent en poche pour le faire. S’il me l’avait demandé, bien sur que j’aurais pris la carte du PS. Pour la petite histoire, tous les journalistes, ce n’est pas un reproche que je fais ici qui écrivent, dissertent volontiers en surface sur le sujet et ou sont souvent cités, invités, dans des émissions, autour de l’affaire Ranucci, Arduin, Panzani, Innocenzi et j’en oublie, se sont à l’époque précipités non pas vers nous les victimes de l’abominable horreur que nous étions devenues, mais se sont rangés immédiatement du coté de l’assassin, se mettant en quatre pour lui trouver avocats, voir jusqu’à servir de chauffeur, bref ce que l’on ne me proposera pas. Je n’avais pas de voiture, pas l’argent pour cela. La victime c’est toujours un détail ignoré de l’histoire pas vraiment rentable sauf dans les grandes catastrophes. Une victime, plus elle est petite, plus c’est insupportable à consoler. Un assassin, là il y a matière à écrire. Coté rendement c’est un bien meilleurs filon. La mère de la victime, on en fera un film, TF1 ne se trompe pas sauf que s’ils collent au plus près de la réalité comme ils l’affirment, en salle, il sera interdit au moins de 18ans. Tout au moins, si le scénario est proche de ce qui est écrit sous la dictée de feu le Juge Instruction Pierre Michel. Pour l’anecdote, Le Choc des Photos, Je me souviens d’un Chinois cannibale il y a longtemps à Paris qui avait mangé sa copine et gardé certaines parties de son anatomie au frigo tellement il l’aimait bien. Il a pu raconter, écrire, bref faire fortune grâce aux médias. Il avait même pu embaucher un journaliste à plein temps comme attaché de presse tellement il était sollicité. Et sa copine ? Elle a écrit quoi ? Gagnée quoi sinon l’éternité. La victime, un statut bien à part dans notre société. Et surtout pas vendeur. Aviez vous déjà entendu parler de nous, de moi ? De la vie de Marie Dolorès, Non. Merci l’Hebdo, ils ont osé me donner la parole. Braver l’interdit fait aux victimes de Ranucci. J’oubliais, je dois sûrement avoir une carte de l’UMP. Mais Gaudin est aussi le Maire de Marseille et m’a aidé, bien soutenu lui aussi.
Sur l’interdiction du livre de Mathieu Frattacci. Il s’était engagé auprès de moi à ne pas publier la photo de ma fille. Ses collègues de travaille à l’hôtel de police l’avaient par ailleurs dissuader de se lancer dans cette aventure… Malgré tout, comme il persistait je l’avais aidé en lui remettant des documents qu’il ne possédait pas. Tué accidentellement dans un accident avion, les héritiers, l’éditeur passeront outre l’engagement du défunt et publieront son manuscrit avec la photo de ma fille. Moi j’avais promis, et bien entendu tenu mon engagement. Jamais de mon vivant je n’autoriserais la publication de cette photo !
INTERNET ET LE JEU-DETECTIVE RANUCCI
Un Internaute me dit avoir été quelque peu gêné de découvrir ce lien sur ce Blog. Je comprends cela, ayant pleuré moi-même lorsque j’ai découvert l’innommable utilisation de la mort de ma fille et d’un jeune de 20 ans pour mieux vendre un produit, un savoir ! Alors je devais faire quoi ? Face au Groupe TOTAL je suis trop petit, trop faible. Me reste cette solution et j’ai mis en place un référé auprès du Tribunal mais sans grand espoir. Rien n’est gagné. Et si je perds, combien je devrai payer cette fois encore de dommages et intérêts à la justice. Me reste cette solution, essayer de faire comprendre aux Internaute que cette exploitation morbide est ignoble ! Essayer de leur faire HONTE, publiquement. Et coté des « Grands », ceux qui soutiennent l’innocence de Ranucci, ceux qui doivent le réhabiliter, ceux qui découvrent aujourd’hui seulement l’existence de l’ADN, retrouve le sourire avec un Pull, un cheveu, et un pantalon, vous croyez qu’ils n’exploitent pas ce filon, qu’ils ne savent pas ? Les textes et renseignements qui sont mis sur ce site de jeu proviennent du site des amis de Ranucci, de son brillant comité de soutien, du Pull-over rouge. Que disent ils de cette exploitation de l’image du gamin qu’ils ont en charge de réhabiliter. Cela gène t’il le fils de BHL qui dirige le site ? Rien, puisque j’ai du faire moi-même la démarche de m’y opposer en le découvrant.
FIN D’UNE LEGENDE :
Il est souvent dit ou écrit à tord, que Christian Ranucci est le dernier condamner à la peine de mort à être monter sur l’échafaud. Ceci est tout à fait faux. Gérard Bouladou nous livre ici son minutieux travail sur le sujet.
Christian Ranucci est exécuté le 28 juillet 1976 à Marseille. Suivront dans cette marche funèbre :
Jérôme Carrein condamné a mort le 1er février 1977 par la cour d´Assises du Nord et exécuté cinq mois après.
Le 25 février 1977, Hamida Djandoubi est condamné à mort par la cour d´Assises des Bouches du Rhône. Nous avons vu qu´il sera exécuté en septembre, la même année.
Le 25 février 1977, Hamida Djandoubi est condamné à mort par la cour d´Assises des Bouches du Rhône. Nous avons vu qu´il sera exécuté en septembre, la même année.
Le 22 avril 1977, William Welmant, 30 ans, est condamné à mort par la cour d´assises de Saint-Denis de la Réunion, pour vol et assassinat.
Le 8 novembre 1977, la cour d´assises du Nord condamne à mort Michel Rousseau, reconnu coupable d´avoir massacré à coups de marteau une fillette de 9 ans.
Le 18 octobre 1980, la cour d´assises du Pas-de-Calais condamne à mort Jean-Luc Rivière et Mohamed Chara. Dans un nouveau procès, deux ans plus tard, après un pourvoi en cassation, ils seront condamnés à perpétuité. Entre les deux jugements, la peine de mort a été abolie. Mohamed Chara, qui a longtemps clamé son innocence, meurt en prison à la suite d´un malaise, le 29 décembre 1991. Dans un livre paru l´année d´après, L´affaire Chara, Daniel Karlin et Rémi Lainé ont fait part de leurs doutes sur sa culpabilité.
Le 28 octobre 1980, la cour d´assises de Paris condamne à mort Philippe Maurice. Le jeune homme était mêlé, avec un complice, à une affaire dans laquelle un vigile de parking avait été tué. Un peu plus tard, au cours d´une course-poursuite, dans le 5e arrondissement de Paris, un policier était tué dans une fusillade.
Le 28 octobre 1980, la cour d´assises de Paris condamne à mort Philippe Maurice. Le jeune homme était mêlé, avec un complice, à une affaire dans laquelle un vigile de parking avait été tué. Un peu plus tard, au cours d´une course-poursuite, dans le 5e arrondissement de Paris, un policier était tué dans une fusillade.
Le 27 novembre 1980, la cour d´assises des Ardennes, à Charleville-Mézières, condamne à mort un jeune ouvrier agricole qui, par jalousie, a tué un concurrent.
Le 26 janvier 1981, la cour d´assises qui siège à Chalon-sur-Saône condamne à mort Paul Laplace, 50 ans, et Bruno Albert, 27 ans. Au cours de l´attaque à main armée d´un pompiste, ce dernier avait été tué.
Le 25 février 1981, la cour d´assises du Val-de-Marne, à Créteil, condamne à mort Yves Maupetit, reconnu coupable d´avoir, avec une compagne, et au cours d´un véritable périple criminel, commis plusieurs meurtres en région parisienne. Sa compagne échappe à la peine de mort alors qu´elle a reconnu être elle-même coupable d´un des meurtres.
Alors que l´abolition de la peine de mort allait être adoptée par le Sénat deux jours après, Jean-Michel Marx est condamné à mort par contumace le 28 septembre 1981 par la cour d´assises du Bas-Rhin, pour tentative d´assassinat.
Il y a donc eu en tout quinze condamnations à mort après celle de Christian Ranucci.
Trois de ces sentences seront effectivement exécutées.